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| Accelerated Graphics Port |
Accelerated Graphics Port ja:Accelerated Graphics Port
zh:AGP
L' Accelerated Graphics Port (littéralement Port graphique accéléré en anglais), ou Advanced Graphic Port, sigle AGP, est un port interne destiné exclusivement aux cartes graphiques. Successeur pour ces périphériques du bus PCI, l'AGP permet aux informations de circuler plus rapidement.
Technologie
Ce standard de bus local fut lancé par Intel en 1997 pour s'affranchir du bus PCI qu'il estimait trop lent pour l'affichage en 3D car il assurait seulement une vitesse de 132 Mo/s et voyait, de plus, sa bande passante réduite par le nombre de périphériques qu'il devait contrôler.
L'AGP 32 bits relie le contrôleur graphique au contrôleur de mémoire et en offrant une vitesse de 500 Mo/s, avec une horloge à 66 MHz, mais les informations sont transféres sur les deux fronts. En outre, le bus AGP donne également accès à la mémoire centrale, via le contrôleur de mémoire, ce qui permit d'utiliser celle-ci pour stocker des données graphiques supplémentaires, telles que des textures ou des coordonnées, ainsi il devenait inutile d'acquérir de la mémoire vidéo supplémentaire pour bénéficier pleinement des fonctions 3D d'un circuit vidéo.
Variantes
Le port AGP se décline en plusieurs variantes avec compatibilité ascendante et dont les fréquences sont des multiples de l’AGP de base :
- AGP
- AGP 2x
- AGP 4x (vitesse de 1 Go/s théorique)
- AGP 8x (vitesse de 2 Go/s théorique)
Néanmoins, en pratique, ces vitesses ne sont pas confirmées, à cause du DMA, souvent limité à 100. De plus, il existe des problèmes de compatibilité entre les différentes générations, les cartes graphiques consommant de plus en plus d'énergie. Les cartes AGP 4x et plus ne peuvent fonctionner sur les ports AGP 1x, d'ailleurs, un détrompeur a été placé sur ces cartes.
Pourtant ces interfaces ne sont que partiellement exploitées, car c'est surtout la vitesse de la mémoire graphique qui s'est s'avèrée insuffisante. Ainsi les cartes graphiques « haut de gamme » utilisent souvent des mémoires de technologie supérieures à la mémoire centrale. Par exemple, les cartes graphique « haut de gamme » d'ATI furent équipées de mémoire GDDR3 avec un BUS de 256 bits.
Alimentation
Les cartes 3D professionnelles disposent d'une version AGP Pro avec alimentation renforcée.
- AGP 1.0 : 3.3 V - 1x, 2x
- AGP 2.0 : 1.5 V - 1x, 2x, 4x
- AGP 2.0 universal : 1.5 V, 3.3 V - 1x, 2x, 4x
- AGP 3.0 (le plus recent) : 1.5 V - 4x, 8x
Standardisation
A sa sortie, Intel a créé un groupe d'industriels ouvert dont l'objectif fut d'assurer la promotion de la spécification du bus AGP. Parmi eux ATI, Cirrus Logic, IBM, Microsoft, S3 et Trident.
Les fabricants de cartes graphiques ont pu utiliser gratuitement les spécifications du bus en échange de la libre utilisation de leurs travaux sur ce sujet. Cette politique avait déjà été utilisée avec succès pour les bus PCI et USB.
Futur
Il n'y aura pas d'AGP 16x. Le successeur de l'AGP semble être le PCI Express qui supporte aussi bien des cartes graphiques que d'autres cartes.
Catégorie:Connectique
AGP
Catégorie:carte graphique
AGP ja:Accelerated Graphics Port
zh:AGP
L' Accelerated Graphics Port (littéralement Port graphique accéléré en anglais), ou Advanced Graphic Port, sigle AGP, est un port interne destiné exclusivement aux cartes graphiques. Successeur pour ces périphériques du bus PCI, l'AGP permet aux informations de circuler plus rapidement.
Technologie
Ce standard de bus local fut lancé par Intel en 1997 pour s'affranchir du bus PCI qu'il estimait trop lent pour l'affichage en 3D car il assurait seulement une vitesse de 132 Mo/s et voyait, de plus, sa bande passante réduite par le nombre de périphériques qu'il devait contrôler.
L'AGP 32 bits relie le contrôleur graphique au contrôleur de mémoire et en offrant une vitesse de 500 Mo/s, avec une horloge à 66 MHz, mais les informations sont transféres sur les deux fronts. En outre, le bus AGP donne également accès à la mémoire centrale, via le contrôleur de mémoire, ce qui permit d'utiliser celle-ci pour stocker des données graphiques supplémentaires, telles que des textures ou des coordonnées, ainsi il devenait inutile d'acquérir de la mémoire vidéo supplémentaire pour bénéficier pleinement des fonctions 3D d'un circuit vidéo.
Variantes
Le port AGP se décline en plusieurs variantes avec compatibilité ascendante et dont les fréquences sont des multiples de l’AGP de base :
- AGP
- AGP 2x
- AGP 4x (vitesse de 1 Go/s théorique)
- AGP 8x (vitesse de 2 Go/s théorique)
Néanmoins, en pratique, ces vitesses ne sont pas confirmées, à cause du DMA, souvent limité à 100. De plus, il existe des problèmes de compatibilité entre les différentes générations, les cartes graphiques consommant de plus en plus d'énergie. Les cartes AGP 4x et plus ne peuvent fonctionner sur les ports AGP 1x, d'ailleurs, un détrompeur a été placé sur ces cartes.
Pourtant ces interfaces ne sont que partiellement exploitées, car c'est surtout la vitesse de la mémoire graphique qui s'est s'avèrée insuffisante. Ainsi les cartes graphiques « haut de gamme » utilisent souvent des mémoires de technologie supérieures à la mémoire centrale. Par exemple, les cartes graphique « haut de gamme » d'ATI furent équipées de mémoire GDDR3 avec un BUS de 256 bits.
Alimentation
Les cartes 3D professionnelles disposent d'une version AGP Pro avec alimentation renforcée.
- AGP 1.0 : 3.3 V - 1x, 2x
- AGP 2.0 : 1.5 V - 1x, 2x, 4x
- AGP 2.0 universal : 1.5 V, 3.3 V - 1x, 2x, 4x
- AGP 3.0 (le plus recent) : 1.5 V - 4x, 8x
Standardisation
A sa sortie, Intel a créé un groupe d'industriels ouvert dont l'objectif fut d'assurer la promotion de la spécification du bus AGP. Parmi eux ATI, Cirrus Logic, IBM, Microsoft, S3 et Trident.
Les fabricants de cartes graphiques ont pu utiliser gratuitement les spécifications du bus en échange de la libre utilisation de leurs travaux sur ce sujet. Cette politique avait déjà été utilisée avec succès pour les bus PCI et USB.
Futur
Il n'y aura pas d'AGP 16x. Le successeur de l'AGP semble être le PCI Express qui supporte aussi bien des cartes graphiques que d'autres cartes.
Catégorie:Connectique
AGP
Catégorie:carte graphique
Port matériel
Catégorie:Matériel informatique
Un port matériel est conçu pour accueillir un certain type de périphériques. Il est soumis à des normes aussi bien sur ses caractéristiques physiques (forme, considérations électriques ou optiques) que logiques (quel fil/patte/connecteur sert à quoi, que signifie tel ou tel signal en entrée, en sortie).
Exemples de ports physiques
- RS232
- USB
- Firewire
- SCSI
- AGP
- PCI
- ISA
- PS/2
- IrDA
- RJ45
- 10baseT
- PCMCIA
- AT
Voir aussi
- Matériel informatique
Intel
Intel signifie Integrated Electronics.
Intel Corporation est un des plus grand fabricant de microprocesseurs et surement le fabricant de microprocesseur le plus connu de l'industrie. La société (Robert Noyce Building) est basée à Santa Clara en Californie, États-Unis.
En 1968, trois hommes issus du monde électronique numérique décident de fonder une société à Santa Clara dénommée Intel (avec le E plus bas) et la dotent d'un logo bleu et blanc censé représenter l'abréviation de INTegrated ELectronics.
Fondateurs Intel Corporation :
- Andrew S. Grove
- Gordon E. Moore
- Robert W. Noyce
Bref historique
Intel a conçu en 1971 le premier microprocesseur au monde, l'Intel 4004. Il fonctionnait sur 4 bits et était composé de 2300 transistors. Livré à la société de calculatrices japonaise qui charge la société Intel de concevoir et de fabriquer un ensemble de douze composants.
Son produit phare est la famille des microprocesseurs dit x86 utilisés par les « compatible PC ». Sa marque la plus connue est Pentium.
Intel est cotée au Nasdaq sous le sigle INTC. Sa capitalisation boursière s'élève à 125 milliards de dollars (6 décembre 2002). Son principal concurrent est Advanced Micro Devices.
Technologies produites
- Série des Céleron ( pour stations de travail)
- Série des Pentium
- Série des Pentium Xéon (pour serveurs)
- Série des Itanium (pour serveurs 64bit)
- série basée sur l'architechture ARM
- i440 BX/ZX/LX/EX
- i810/i815
- i820
- i840, i845
- i850
- i865, i875
- i915, i925
- i945, i955
Intel produit des cartes mères déstinées à ses chipsets.
- Chipset intégrés dans les chipsets (version xxxG)
Produits
x86 ~ Intel 8086 ~ Intel 80286 ~ Intel 80386 ~ Intel 80486 ~ Pentium ~ Pentium Pro ~ Celeron ~ Itanium ~ Pentium 2 ~ Pentium 3 ~ Pentium 4 ~ Dothan
Liens externes
- [http://www.intel.com/ Intel Corporation]
- [http://www.inteltechnology.net/ Intel Technology]
- [http://www.intel.com/intel/intelis/museum/ Intel Museum]
Catégorie:Constructeur informatique
Catégorie:Entreprise américaine
ja:インテル (企業)
ko:인텔
th:อินเทล
1997Catégorie:1997
Cette page concerne l'année 1997 du calendrier grégorien.
Europe
- 27 janvier : Une étude fait état de près de 2.000 œuvres d'art pillées par les Nazis pendant la Seconde Guerre mondiale dans les musées français, qui avaient pourtant caché leurs plus belles pièces.
- En janvier, Pendant des semaines, des centaines de milliers de Yougoslaves protestent contre la fraude électorale pratiquée par Slobodan Milošević durant les élection municipales.
- 27 février : Production en Écosse d'un clone de brebis : Dolly.
- En février, Insurrection en Albanie, suite à des scandales financiers, le pays sombre dans l'anarchie.
- 28 mars : L'ONU autorise l'envoi d'une force multinationale à forte composante italienne en Albanie pour mettre fin à l'anarchie et à l'exode de nombreux clandestins.
- 31 mars : Début des négociations en vue de l'adhésion de nouveaux pays dans l'UE : Chypre, Estonie, Hongrie, Pologne, Slovénie, République tchèque
- 1 avril : À compter de cette date, le transport aérien européen est dérégulé.
- 1 mai : Large victoire des travaillistes au Royaume-Uni : Tony Blair remplace John Major.
- 25 mai : Référendum pour la « Padanie » organisé en Italie par la ligue du Nord de Umberto Bossi.
- 1 juin : en France, victoire des socialistes lors des élections législatives anticipées provoquées par la dissolution de l'Assemblée Nationale par le Président de la République Jacques Chirac, Lionel Jospin devient Premier ministre.
- 29 juin : Victoire de l'opposition aux élections en Albanie, le président Berisha est renversé, les troubles s'appaisent dans le pays.
- En juin, « désastreuse victoire » judicaire de McDonald's contre deux écologistes britanniques : 68 000 £ gagnées après une dépense de 10 000 000 £ de défense et une campagne de presse très défavorable.
- En juin, réélection pour 5 ans du président croate Franjo Tudjman.
- 8 juillet : Élargissement programmé de l'OTAN à la Hongrie, la Pologne et la République tchèque.
- 12 juillet : Manifestations monstres dans toute l'Espagne, y compris le Pays basque, pour conspuer l'ETA après l'assassinat de Miguel Angel Blanco.
- En juillet, démission du premier ministre albanais Sali Berisha, désavoué par les électeurs.
- 19 août : Voyage de Jean-Paul II en France, lors des Journées Mondiales de la Jeunesse (19-24 août).
- 11 septembre : Le oui l'emporte (75%) en Écosse lors du référendum pour la création d'un Parlement et l'ouverture vers l'autonomie législative et fiscale.
- 18 septembre : Courte victoire du oui (50,3%) au Pays de Galles lors d'un référendum sur l'autonomie du pays.
- 26 septembre : Tremblement de terre à Assise, en Italie.
- 8 octobre : Ouverture à Bordeaux du procès de Maurice Papon.
- 31 octobre : Nouveau gouvernement en Pologne, dirigé par Jerzy Buzek.
- 14 novembre : Loi mettant fin à la primauté de la religion catholique en Italie.
- 16 novembre : Référendum approuvant l'entrée de la Hongrie dans l'OTAN (85 % oui).
- En décembre, Mouvement spontané de chômeurs qui occupents des locaux des Assedic dans toute la France (de décembre 1997 à janvier 1998).
- Le parti travailliste New Labour de Tony Blair remporte les élections législatives au Royaune Uni.
- France : loi Thomas créant les fonds de pension, restée lettre morte, faute de non publication des décrets d'application.
Premier trimestre
- 8 janvier : Ramzi Yousef, cerveau de l'attentat de 1993 contre le World Trade Center, est condamné à la prison à vie.
- 27 janvier : Élection d'un président modéré en Tchétchénie : Aslan Maskhadov.
- 27 janvier : Une étude fait état de près de 2.000 œuvres d'art pillées par les Nazis pendant la Seconde Guerre mondiale dans les musées français, qui avaient pourtant caché leurs plus belles pièces.
- En janvier, Accord entre Palestiniens et Israéliens sur la ville d'Hebron.
- 3 février : Benazir Bhutto est battue aux élections par Nawaz Charif, chef de la ligue musulmane du Pakistan.
- 3 février : Exécution d'une femme au Texas.
- 27 février : Israël décide de construire 6500 logements réservés aux Juifs aux portes de Jérusalem-Est.
- 27 février : Production en Écosse d'un clone de brebis : Dolly.
- En février, Insurrection en Albanie, suite à des scandales financiers, le pays sombre dans l'anarchie.
Deuxième trimestre
- 2 avril : Accord d'union entre la Russie et la Biélorussie, dans les domaines culturel, militaire et socio économique.
- 11 avril : Gouvernement d'union et de réconciliation en Angola après 20 ans de guerre civile.
- 21 avril : Désignation d'un nouveau premier ministre en Inde : Inder Kumal Gujral.
- 11 mai : L'ordinateur IBM « Deep Blue » bat Kasparov champion du monde d'échecs.
- 17 mai : Victoire de Laurent-Désiré Kabila au terme de plusieurs semaines de combat au Zaïre, qui (re)devient la République démocratique du Congo.
- 23 mai : Victoire d'un modéré aux élections en Iran : Mahammad Khatémi.
- 25 mai : Coup d'État en Sierra Leone, durant la guerre civile, qui oblige à l'exil le président élu Ahmad Tejan Kabbah.
- 27 mai : Signature d'une charte entre l'OTAN et la Russie.
- 8 juin : Alpha Oumar Konaré, Président de la République du Mali, entame un second mandat de cinq ans.
- 20 juin : Admission de la Russie au G7 qui devient ainsi le G8.
- En juin, chute du premier ministre turc Necmettin Erbakan.
- En juin, condamnation à mort de Timothy McVeigh, auteur de l'attentat d'Oklahoma City.
- En juin, J.K. Rowling publie dans l'anonymat le plus complet le premier tome de Harry Potter.
Troisième trimestre
- 1 juillet :
- Fusion Boeing-MacDonnell Douglas.
- Rétrocession de Hong Kong à la République Populaire de Chine.
- 2 juillet : Début d'une importante crise boursière en Asie du Sud Est : la Thaïlande entraîne d'autres pays dans la crise.
- 4 juillet : Mission succès de Mars Pathfinder sur la planète rouge : exploits télévisés d'un petit robot sur roulette.
- 6 juillet : Victoire de l'opposition mexicaine lors des élections législatives, contre le PRI.
- En juillet, jugé par les siens, Pol Pot est condamné à la prison à vie.
- 6 août : Microsoft entre dans le capital d'Apple Computer.
- En août, gigantesques incendies en Indonésie et dans le reste de la région, dus aux défrichements abusifs (Août-septembre).
- En août, victoire des grévistes d'UPS aux États-Unis.
- 12 septembre :
- Renforcement des pouvoirs de Jang Zemin lors du 15e congrès du PCC.
- Victoire de la droite lors des élections législatives en Pologne.
- 17 septembre : La Russie est admise au club de Paris.
Quatrième trimestre
- 6 octobre : Rééchelonnement de 33 milliards de dollars de dettes de la Russie.
- 8 octobre : L'Indonésie demande une aide de 4 à 6 milliards de dollars au FMI et à la Banque mondiale.
- 16 octobre : Prise du pouvoir par la force par Denis Sassou-Nguesso au Congo (Brazzaville).
- 21 octobre : Début des krachs à Hong Kong, Wall Street et en Amérique latine (21-28 oct.).
- 24 octobre : Large victoire du président Zeroual aux élections communales en Algérie.
- 28 octobre : Visite de Jang Zemin aux États-Unis (28 oct.-2 nov.).
- 29 octobre : Les États-Unis décident qu'ils pourront exporter de la technologie nucléaire vers la Chine.
- 29 octobre : Prémisses d'une nouvelle crise entre l'Irak et les États-Unis, concernant les visites des sites militaires irakiens par les inspecteurs de l'ONU.
- 1 novembre : Plan de sauvetage d'urgence de l'Indonésie, par la Banque mondiale et la Banque asiatique de développement.
- 2 novembre : Conférence sur le réchauffement de la terre, à Buenos Aires (2-13 nov.).
- 4 novembre : Embargo états-unien sur le Soudan, pour cause de soutien au terrorisme.
- 6 novembre : Échec de pourparlers israélo-palestiniens à Washington.
- 8 novembre : Détournement du Chang Jiang, pour permettre la construction du barrage des trois gorges.
- 9 novembre : Changement de premier ministre en Thaïlande, Chuan Leek-pai remplace Chavalit.
- 11 novembre : Réouverture de l'oléoduc traversant la Tchétchénie.
- 17 novembre : Attentat islamiste meurtrier contre des touristes à Louxor : 68 morts.
- 21 novembre : La Corée du Sud demande 60 milliards de dollars d'aide au FMI.
- 21 au 23 novembre : Le Congrès de Brest confirme François Hollande à la tête du PS.
- 1 décembre : Conférence des Nations Unies sur l'effet de serre à Tokyo : 160 pays décident une réduction de 5,2% des émissions de bois d'ici à 2012.
- 2 décembre : Démission du président pakistanais Farrok Ahmed Leghari, suite à une crise constitutionnelle l'opposant au premier ministre Nawaz Sharif.
- 12 décembre : Agravation de la crise en Corée, chute du Won et de la bourse.
- 13 décembre : L'OMC décide de libéraliser les flux financiers à partir de mars 1999.
- 18 décembre : Les conservateurs, au pouvoir depuis 40 ans, sont battus aux élections par le démocrate Kim Dae-jung en Corée du Sud, qui devient président.
- Asie : à partir de mai une crise économique frappe les pays du Sud-Est
- Informatique : L'ordinateur Big Blue d'IBM gagne le tournoi contre le grand maître d'échecs Garry Kasparov.
Chronologies thématiques
- Aéronautique : 1997 en aéronautique
- Chemins de fer : 1997 dans les chemins de fer
- Cinéma : 1997 au cinéma
- Sport : 1997 en sport
- Musique : 1997 en musique
- Prix Nobel de physique : Claude Cohen-Tannoudji, Steven Chu et William D. Phillips
- Prix Nobel de chimie : Paul D. Boyer, John E. Walker et Jens C. Skou
- Prix Nobel de physiologie ou médecine : Stanley B. Prusiner
- Prix Nobel de littérature : Dario Fo
- Prix Nobel de la Paix : Campagne internationale pour l'interdiction des mines antipersonnelles et Jody Williams
-
Premier trimestre
- 5 janvier : André Franquin, dessinateur belge
- 10 janvier : Sheldon Leonard, acteur, réalisateur, producteur
- 12 janvier : Jean-Edern Hallier, écrivain français
- 17 janvier : Clyde William Tombaugh, astronome américain
- 18 janvier : Diana Lewis, actrice
- 19 janvier : Robert Chapatte, (France, Cyclisme puis journaliste sportif)
- 21 janvier : Colonel Tom Parker, manager de stars (Elvis Presley à ses débuts)
- 11 février : Don Porter, acteur
- 19 février : Deng Xiaoping, dignitaire de la république populaire de Chine
- 9 mars : The Notorious B.I.G., musicien (rap)
- 15 mars : Victor Vasarely, peintre hongrois
- 20 mars : Tony Zale, (USA, Boxe)
- 31 mars : Lyman Spitzer, astrophysicien américain.
Deuxième trimestre
- 5 avril : Allen Ginsberg, poète
- 16 avril : Roland Topor, dessinateur et écrivain français
- 5 mai : Walter Gotell, acteur
- 29 mai : Jeff Buckley, chanteur
- 14 juin : Richard Jaeckel, acteur
- 25 juin : Jacques-Yves Cousteau, océanographe français
- 26 juin : Israel Kamakawiwo'ole, chanteur hawaiien
Troisième trimestre
- 1 juillet : Robert Mitchum, acteur
- 2 juillet : James Stewart, acteur, états-unien, (° 1908).
- 10 juillet : Miguel Angel Blanco, (assassiné) par l'ETA
- 14 juillet : Kressmann Taylor
- 15 juillet : Gianni Versace, créateur de mode
- 25 juillet : Ben Hogan, (USA, Golf)
- : Bao Dai, dernier empereur d'Annam, (Vietnam).
- 4 août : Jeanne Calment, la doyenne de l'humanité, à 122 ans.
- 10 août : Marie-Soleil Tougas, comédienne québécoise à 27 ans.
- 23 août : Jean Poperen, homme politique français
- 31 août : Diana, Princesse de Galles, mort accidentelle
- 5 septembre : Mère Teresa, humaniste
- 9 septembre : Burgess Meredith, acteur
- 9 septembre : Richie Ashburn, (Baseball USA)
- 17 septembre : Red Skelton, acteur
Quatrième trimestre
- 1 octobre : Stéphane Grappelli, musicien de jazz français
- 8 octobre : Georges Montaron, Directeur de Témoignage Chrétien, Président du Syndicat de la Presse hebdomadaire Parisienne.
- 12 octobre : John Denver, chanteur et acteur
- 1 novembre : Roger Marche, (France, Football)
- 9 novembre : Helenio Herrera, (Argentine/France, Football)
- 11 novembre : Rodney Milburn, (USA, Athlétisme)
- 14 novembre : Eddie Arcaro, (Sport hippique USA)
- 17 novembre : Nelson Paillou, (France, dirigeant sportif)
- 22 novembre : Michael Hutchence, musicien, leader du groupe INXS
- 25 novembre : Barbara, chanteuse française
- 7 décembre : Billy Bremner, (Écosse, Football)
- 18 décembre : Chris Farley, acteur
- 24 décembre : Toshiro Mifune, acteur
- 27 décembre : Billy Wright, Leader de l'IRA
- 31 décembre : Billie Dove, actrice
- Francis Walder, écrivain belge d'expression française
- James Couttet, (France, Ski).
__NOTOC__
als:1997
ja:1997年
ko:1997년
ms:1997
simple:1997
th:พ.ศ. 2540
Mémoire vidéo ja:VRAM
Catégorie:carte graphique
Définition
Dans un dispositif électronique (ordinateur, téléphone mobile, etc.), mémoire dédiée au stockage des éléments destinés à être affichés. Elle est habituellement nommée VRAM.
Historique
Historiquement, les concepteurs d'ordinateurs ont rapidement demandé à disposer d'une mémoire dédiée pour l'affichage des caractères, et éventuellement graphiques, séparée de la mémoire générale utilisée pour les calculs et le stockage des programmes. En effet, ils disposaient de circuits intégrés spécifiques destinés à générer les signaux d'affichage. Ces circuits devaient eux-même respecter une synchronisation parfaite pour s'accorder avec les balayages des tubes cathodiques.
Pour ce faire, ces circuits doivent accéder à la mémoire à des instants très précis, et ne souffrent pas d'interruptions du processeur central. Ce processeur central, lui, peut avoir des tâches qui, d'après lui ne permettent pas non plus de devoir attendre (accès stockage magnétique, réseau). Afin d'accéder à la mémoire d'affichage sans entrer en conflit avec le processeur central (qui effectuait les calculs), on a attribué une mémoire dédiée.
Cette mémoire contenait initialement uniquement les codes des caractères à afficher.
Le processeur écrivait, avec l'autorisation du circuit afficheur, des nouveaux codes caractères aux emplacements dédiés. Au prochain rafraîchissement d'image, le processeur d'affichage affichait le nouveau caractère.
Puis, avec l'apparition des graphiques, cette mémoire vidéo a été utilisée pour stocker des caractères, des points, et éventuellement des vecteurs (description d'une droite par son point de départ, d'arrivée, et les largeurs et couleurs de traits).
L'écriture des points et vecteurs se fait, suivant les architectures, par le processeur, ou le circuit en charge de l'affichage.
Actuellement
Dans les cartes graphiques évoluées de 2005, la mémoire vidéo stocke des images (une image en cours d'affichage, une autre en cours d'écriture (qui pourra être affichée plus tard), des textures (images représentant des 'tapisseries' de pierres, bois, herbe...), des objets en 3 dimensions, etc. Le processeur d'affichage assemble et anime ces différents éléments.
De nombreux ordinateurs modernes bon marché n'ont pas de mémoire spécifique pour la vidéo, mais utilisent une partie dédiée de la RAM. On parle de mémoire partagée.
Anecdote
En 1980, une mémoire vidéo comptait 1K à 2K octets.
En 2005, une mémoire vidéo de téléphone portable compte typiquement 100K octets. Une mémoire vidéo de carte graphique de PC compte de 16 à 256 Mo.
ATICatégorie:Constructeur informatique Catégorie:Entreprise canadienne
Catégorie:Entreprise canadienne
ATi Technologies Inc. est un des plus grands fabricants de processeurs graphiques, de cartes graphiques et de chipsets pour PC
et consoles de jeux (Nintendo Game Cube). La société est basée à Markham en Ontario, Canada.
Historique
Débuts
En janvier 1985, trois hommes issus du monde informatique décident de fonder une société à Markham dénommée Array Technology Industry Technologies Inc. (AT avec le i et Technologies Inc.) et la dotent d'un logo blanche sur fond rouge.
Fondateur ATi :
- Kwok Yuen Ho
Array Technology Industry, dont l'acronyme ATI est bien plus usité, fut fondée en 1985 par Kwok Yuen Ho, un émigré chinois arrivé au Canada en 1984 avec deux autres de ses compatriotes.
Les débuts furent très difficiles, notamment du fait du manque de renommée de la firme. Mais au troisième trimestre 1987, la société finalisa lEGA Wonder et la VGA Wonder , ses deux premières cartes graphiques. Le résultat fut plus ou moins probant : la société réussi néanmoins à se faire une petite place dans le domaine des cartes d'extensions.
Peu après, en 1989 ATi se lance dans le consortium du standard VESA, afin d'établir de nouveaux standards dans l'affichage graphique.
Au troisième trimestre 1991, ATi présenta sa nouvelle carte : La Mach8. Cette carte était dotée de performances extraordinaires pour l'époque (1024×768×256) (ce qui signifie que la puce était capable d'afficher une image de 1024 pixels de long sur 768 pixels de haut en 256 couleurs) et est capable de travailler indépendemment du micro-processeur.
En 1992, la Mach32 voit le jour. Gentille évolution de sa grande soeur, elle permet tout de même d'augmenter de manière phénoménale les capacités pour atteindre un 800×600×65536. Cette carte propose même une légère optimisation de la lecture MPEG (lecture de films plus fluide). C'est durant le courant de cette même année que ATi débute sa mondialisation, avec l'ouverture d'une succursale à Munich.
Au mois de novembre 1993 ATi s'introduit à la bourse de Toronto, pour le meilleur, puisque cette arrivée permet au Canadien de s'envoler dans le domaine graphique.
En 1994 ATi continue sur sa lancée et sort la fantastique Mach64, capable de sortir des images en 1024×768 et 65 536 couleurs, ou même 800×600 en 16 millions de couleurs, ce qui, pour l'époque, était assez phénoménal.
L'arrivée de l'accélération 3D
En janvier 1996, ATi lança la première carte 3D du marché : La 3D Rage, cette carte n'était cependant pas encore accélératrice 3D (ce fut le constructeur 3DFX qui créa la première d'entre elles, la Voodoo, qui fut une véritable révolution dans le monde du jeu en 3D).
En juillet 1996, ATi continua sa décentralisation avec l'ouverture d'une filiale irlandaise.
En septembre 1996, le constructeur dota ses cartes d'une sortie TV, puis fit irruption dans le domaine des ordinateurs portables, avec la version mobile de sa 3D Rage, permettant ainsi aux utilisateurs d'avoir accès à des jeux utilisant la 3D de façon satisfaisante (pour l'époque, rappelons-le). En même temps, ATi fait naître le concept de « All in wonder », en dotant ses cartes d'un tuner TV.
En automne 1997, la firme sortit sa carte Rage Pro. Cette puce n'était toujours par accélératrice 3D, mais permettait l'affichage de graphismes plus que corrects. Cette carte, fort abordable, eut un bon succès auprès des particuliers.
En décembre 1997, afin de consolider sa position dans le domaine de la 2D, ATi acheta la société Tseng Labs.
Durant l'année 1998, ATi calma les sorties de nouvelles puces et les diverses actions, pour se contenter d'annoncer sa prochaine carte révolutionnaire, basée sur un tout autre chipset.
Cette nouvelle carte vit le jour au cours du mois d'avril 1999. Son nom : Rage 128. Cette puce, très prometteuse sur le papier, était malheureusement entachée de problèmes de drivers (logiciels faisant fonctionner la carte), qui furent que le succès ne fut pas à la hauteur de l'exploit technologique de l'époque. Elle était basée sur un AGP 2x (et plus tard 4x) (interface de connection entre la carte graphique et la carte mère, permettant le passage de données entre ces dernières), et était la première à gérer le Z-buffer sur une profondeur de 32 bits, et proposa une accélération hardware totale pour la lecture de flux MPEG (la carte se chargeait d'accélerer entièrement la lecture des vidéos à ce format).
ATi débuta là une suite de drivers non conformes aux attentes des consommateurs, car buggés et difficiles d'utilisation. De plsu, la carte fonctionnait mal avec certains jeux (du fait des maudits drivers précités), ce qui, pour un produit orienté vers le jeu, était relativement gênant. Cependant, six mois plus tard, la firme sortit sa Rage Mobility et sa Rage 128 Pro. La recette de cette dernière, une version professionelle, était simple : il s'agit simplement de la puce de la Rage overclockée (comprendre : fonctionnant à une fréquence plus rapide) et d'un peu plus de mémoire, elle aussi tournant plus vite de quelques mégahertz..
En janvier 2000, ATi continua sur sa mauvaise lancée (si l'on peut s'exprimer ainsi) en sortant la Rage Fury MAXX. Cette carte fut certainement le plus gros flop de l'histoire graphique. Elle était dotée de deux GPU (processeurs graphiques), là où les cartes graphiques conventionnelles n'en contenaient qu'un seul, et jusqu'à 128 Mo de mémoire, alors que la limite était à l'époque de 64 Mo. L'idée de coupler ainsi deux processeurs semblait attrayante, d'autant plus qu'ATi mettait en avant une nouvelle technologie pour tirer parti de cette architecture particulière : l'AFR (Alternate Frame Rendering). Ce procédé consistait à faire calculer une image sur deux à un processeur graphique, puis de donner le seconde à calculer au second, et ainsi de suite. Ainsi, un des deux GPU calcule toutes les images paires, l'autres les impaires, sachant que pour q'un jeu soit fluide (non saccadé), il faut que la carte calcule au moins 25 images par secondes (fps), ca l'oeil humain ne peut en capter plus (oui, nous voyons le monde à 25 fps...). Mais, au final, la technologie bi-GPU et l'AFR se sont révélés tous deux décevants car les jeux existants n'en tiraient pas parti, et les performances de cette Rage Fury MAXX n'étaient présentes que sur le papier. Ainsi, seuls quelques professionnels achetèrent cette carte hors de prix (car chère à produire) pour les performances pures qu'elle offrait dans le domaine pro.
Néanmoins, l'entreprise commenca à revoir la lumière au bout du tunnel grâce au rachat de ArtX, société à l'origine de la puce graphique de la Nintendo 64 et (plsu tard) de la GameCube, et composée d'ingénieurs talentueux. Grâce à ce rachat, ATi se raligna sur son concurrent principal nVidia.
Durant le cours de l'été 2000, ATi proposa enfin un chip (puce) intéressant, à savoir la nouvelle Radeon 256. Cette carte, sortie peu après la Geforce 2 MX de son concurrent, ne parvint palgré tout pas à dépasser les performances de cette dernière dans tous les jeux, mais constituait une alternative intéressante, d'autant plus que ATi était (et est toujoursà devant nVidia en termes de lecture vidéo.
En mars 2001, la société racheta FireGL et signa ainsi son entrée dans le domaine professionel. En juillet de cette même année, elle s'appropria Hydravision. Ces rachats successifs permirent à ATi d'avoir plus de personnel compétent sous ses ordres, et ainsi de se rattraper face à nVidia.
Si l'on fait un bilan intermédiaire des lieux, on peut voir que 3DFX, la société créatrice de la première carte accélératrice 3D, n'est plus (elle a été rachetée par nVidia), S3 n'a pu confirmer, ST Microelectronis a sorti un Kyro II loin d'être exceptionnel et semblait en mauvaise posture pour créer un Kyro III capable de rivaliser avec les GeForce et autres Radeon, et Matrox ne visait plus le marché des joueurs. Il ne restait donc plus grand monde sur la scène du graphique grand public. Seuls deux poids lourds prétendaient pouvoir encore livrer bataille, à savoir nVidia, très nettement en première position, , suivi de ATi, en retard toujours du côté des drivers mais disposant d'équipes chevronnées, talentueuses et motivées.
ATi en position dominante
La réelle remontée de ATi vint tout d'abord de sa Radeon 8500, lancée à la rentrée 2001. Cette carte, très performante et rivalisant sans peine avec la GeForce3 de son éternel concurrent, connut néanmoins un succès mitigé en raison (encore !) de ses drivers. Ensuite, ATi laissa le champ libre à nVidia durant la première partie de l'année 2002, laissant la firme au caméléon sortir la GeForce4, simple évolution de la version 3. A l'inverse de son concurrent, ATi a developpé, en collaboration avec Microsoft, un tout nouveau GPU, reposant sur une architecture inédite et tirant entièrement parti de la dernière version de DirectX, DirectX 9. Ce GPU, dont le nom de code était R300, fut lancé à la rentrée 2002, sur la fort connue 9700 Pro. Cette puce écrasa totalement les GeForce4 de son concurrent direct, autant en termes de performances que de fonctionnalités, et, avec le recul, on peut affirmer que la 9700 Pro était, sans doute aucun, très en avance sur son temps. Bousculé par cette sortie fulgurante et inopinée, et dégoûté de se voir ravir sa place de géant de la 3D, nVidia répliqua avec une GeForce FX sortie plus tôt que prévue (certains diront "baclée") et aux performances moindres que la carte du canadien. Ravi de voir sa côte remonter auprès du grand public, ATi récidiva en sortant en Avril 2003 la carte qui sera sa plus grande vente : la Radeon 9800 Pro. Une simple évolution de la 9700, certes. Mais, avant tout, une carte incroyablement rapide, finalisée, silencieuse et redoutable sous DirectX 9. La 5900 Ultra de nVidia n'y fera rien, ATi garda sa place de leader de longs mois durant.
De plus, le prix de la 9800 Pro, originalement de 400€ (prix d'une carte haut de gamme à sa sortie), fondit comme neige au soleil pour se retrouver très vite aux alentours de 200€. Cette baisse phénoménalee fut un véritable coup de génie de la part de la société canadienne : de centaines de milliers de cartes s'écoulèrent en quelques semaines, tout le monde se l'arracha (littéralement, certaines scènes furent cocasses), véritable haut de gamme à un prix défiant toute concurrence, à un tel point que la 9800 Pro gagna vite le statut de "mythe", et réalisa la meilleure vente de carte graphique jamais vue depuis bien des années.
Mais nVidia ne se laissa pas en difficultés trop longtemps : ainsi, en Avril 2004, les deux compères sortirent quasi-simultanément leur nouvelle génération de cartes haut de gamme : ATi avec sa série de Radeon "X" (X800 tout d'abord), un dérivé des 9800 Pro, elles-mêmes basées sur les 9700 Pro. nVidia, tout au contraire, sortit une architecture inédite avec ses GeForce série 6 (la 6800 Ultra en est la plus puissante). Performances brutes baséezs sur une ancienne génération de la part du canadien contre archtecture radicalement nouvelle et tournée vers l'avenir, en quelque sorte. Néanmoins, les cartes, une fois de plus, étaient équivalentes en termes de performances (à prix égal), et les deuxc oncurrents réalissèrent des scores de ventes comparables, déclinant en moult versions différentes leurs deux nouvelles familles de GPU (X800XT, Pro, XL, GT, X850XT PE, X700XT et Pro, X600XT et Pro, X300, SE, etc... et 6800 Ultra, GT, LE, 6600 GT, 6600, 6200, 6200 TC...les produits ne manquent pas !).
nVidia a sortit en Juin 2005 son nouveau GPU ultra haut de gamme : la GeForce 7800 GTX, reprenant l'architecture des 6800 (à la manière d'ATI avec les 9700 Pro et consorts). ATI a préféré reporter la sortie de sa nouvelle carte, complètement différente des précédentes (comprendre : nouvelle architecture, donc risques éventuels), connue sous le nom de code de R520. On parle de la rentrée 2005 désormais.
Malgrès une mauvaise réputation, les drivers ATi s'améliorèrent grandement avec l'arrivée de Radeon 9700 Pro, notamment sous Microsoft Windows. Sous Linux, la situation est moins rose et les drivers sont toujours quelque peu à la traîne par rapport à ceux de nVidia bien que des améliorations notables arrivent.
ATi a maintenant étendu ses activités aux processeurs graphiques pour télévisions numériques, téléphones portables et autres solutions nomades. Il devrait équiper le successeur de la GameCube (la Nintendo Revolution), ainsi que la nouvelle console de Microsoft, la Xbox 360, prévue pour la fin 2005. Pour cette dernière, ce sera une version dérivée du R520 qui se chargera des graphismes, ce qui, une fois de plus, promet une qualité d'affichage impressionnante. nVidia, quand à lui, équipera la Playstation 3 d'un certain Sony (sortie prévue : Printemps 2006) avec sa nouvelle puce, le RSX. La concurrence jusqu'au bout...
Lien
- [http://www.ati.com/ ATi Technologies Inc.]
ja:ATI Technologies
Microsoft
Microsoft Corporation (Microcomputer Software) est une entreprise étasunienne (américaine) du secteur informatique dont le siège social est situé à Redmond dans l’État de Washington. C’est le plus gros éditeur de logiciels informatiques du monde, avec plus de 90 % des parts de marché sur certaines catégories de produit, notamment au niveau des systèmes d’exploitation.
Microsoft développe et produit également un large éventail de logiciels et de périphériques.
Cette entreprise est connue pour plusieurs de ses logiciels et plus particulièrement :
- Les systèmes d’exploitations MS-DOS et Microsoft Windows
- La suite bureautique Office, composée notamment de Word, Excel et PowerPoint
- Des outils de développement :
- Les Basics : MS-Basic, GWBasic, QBasic.
- Les Visuals : Visual.Net, Visual Basic, Visual C++, Visual FoxPro.
- Des jeux videos que ce soit pour PC ou sa console Xbox, en association avec Bungie ou Ensemble Studios
C’est aussi l’une des plus importantes capitalisations boursières. La société emploie environ 55 000 personnes à travers le monde, et est dirigée depuis le 14 janvier 2000 par Steve Ballmer.
Steve Ballmer
Dirigeants
- William Henry Gates III, plus connu sous le pseudonyme de Bill Gates : directeur de l’architecture logicielle (il fut PDG de 1975 à 2000) ;
- Steve Ballmer : Directeur Général depuis Janvier 2000 ;
Histoire
La société Microsoft est née en avril 1975, à Albuquerque, dans le Nouveau-Mexique, du besoin de deux étudiants américains, Bill Gates et Paul Allen, de formaliser la vente de l’interpréteur de langage BASIC qu’ils avaient créé pour ce qui est considéré comme le premier ordinateur personnel étatsunien, l’Altaïr, de la société MITS. La marque Microsoft fut déposée le 26 novembre 1976.
Ce premier contrat de Microsoft représente le véritable tour de force de Bill Gates, étant peut-être même plus important pour la société que le rôle que jouera ensuite MS-DOS : contrairement à ce qui se faisait à l’époque, où les constructeurs achetaient aux éditeurs leurs logiciels avec tous les droits, Bill Gates et Paul Allen demandent à toucher chacun 3 000 dollars pour leur BASIC mais en restent propriétaires et ne concèdent qu’une licence à MITS, qui doit leur reverser 35 dollars par exemplaire distribué (à titre indicatif le prix de vente de l’Altaïr était de 397 dollars, la licence de Microsoft en représentait donc 8,8 %, contre environ 25 % aujourd’hui pour chaque PC neuf vendu).
En 1980, IBM s’apprête à lancer l’IBM PC et a demandé son BASIC (dont une version en mémoire ROM) à Microsoft. IBM a par ailleurs demandé à la société Digital Research, dirigée par Gary Kildall de fournir une version de son système d'exploitation CP/M.
L'histoire du contrat manqué par Gary Killdall est très contreversée, cependant la version avancée par de nombreuses personnes, dont Paterson, qui sera bientôt amené à travailler pour Microsoft, et la moins contestée affirme que Kildall et son ancienne épouse, Dorothy McEwen, auraient refusé de signer l'agrément de confidentialité. De plus ils ont refusé de modifier CP/M-86 et ont demandé une redevance plus élevée.
IBM, en désespoir de cause, se tourne alors vers Microsoft, et veut sous-traiter CP/M pour l'IBM PC. Le contrat avec Microsoft ne le permettant pas, Microsoft en décembre 1980 dépense 25 000$ pour une licence non exclusive pour un OS disponible au stade expérimental, clône de CP/M, le QDOS (Quick and Dirty Operating System, Système d’exploitation vite et mal [fait]). En mai 1981, Microsoft embauche Tim Paterson pour porter QDOS sur l'IBM PC. En juillet 1981, Microsoft achète tous les droits sur 86-DOS pour $50 000. Microsoft a ainsi sauvé le projet d'IBM PC, mais au prix de la perte de sa position dominante : cet accord va permettre de réaliser des clones. IBM avait possédé jusqu’à 66 % du marché des mainframes ; sa part du marché des PC ne dépassa jamais un maximum de 21 % atteint vers 1983, puis a décliné pour placer ce constructeur derrière Dell et Compaq (aujourd’hui intégré par HP), situation marginale inimaginable en 1981.
Microsoft vend donc à IBM des licences pour ce système d’exploitation tiers, le 86-DOS, écrit par Tim Patterson de Seattle Computer Products pour le processeur Intel 8086 (le 8088 qui équipe le PC est compatible avec le 8086, et juste un peu moins rapide que ce dernier). Le DOS devient ainsi l’un des trois OS disponibles pour l’IBM PC, avec CP/M 86 (Gary Kildall mis face à une concurrence a fini par se laisser convaincre) et PC/IX, une version d’UNIX ne possédant pas de mode de protection mémoire. Microsoft a acheté pour 50 000 dollars le logiciel qui va assurer son empire. Celui-ci sort sous le nom d’IBM PC-DOS 1.0 à l’introduction des PC sur les marchés anglophones, en 1981. Étant plus léger, moins cher et rendu plus disponible que les OS alternatifs, il devient rapidement l’OS par défaut des PC IBM.
Comme pour le BASIC, Microsoft s’est réservé le droit de vendre des licences à d’autres constructeurs sous le nom de MS-DOS. Avec le boom des clones PC dès le milieu des années 80 (de Texas Instruments, Compaq, Seiko Epson…), MS-DOS s’impose rapidement et devient de facto la plate-forme de référence (et un monopole, selon les points de vue). En 1987, des milliers de constructeurs de PC existent dans le monde, et tous sans exception ont un point de passage obligé qui est Microsoft.
C’est ensuite par Windows, d’abord simple interface graphique pour MS-DOS puis beaucoup plus tard système d'exploitation à part entière, après quelques versions intermédiaires, que Microsoft s’impose comme le principal acteur du secteur informatique. Quelques coups de génie marketing ne sont pas étrangers à ce succès, comme l’ajout de trois touches « Windows » sur les PC afin de marquer celui-ci dans l’esprit du consommateur comme « étant fait pour Windows » et marginaliser ainsi le concurrent potentiel OS/2. Selon Microsoft, un soin particulier a également été apporté aux questions d’ergonomie, et en particulier à la question des polices typographiques, dès les versions 3.0 et 3.1 de Windows. Microsoft affirme considérer cette avance ergonomique comme l’atout qui permettra à Windows de survivre face à la concurrence gratuite de Linux et de KDE/GNOME.
Il est alors trop tard pour que des concurrents éventuels puissent opposer un produit à Windows. Il leur faudrait pour assurer un tel développement disposer comme Microsoft de revenus réguliers pendant les années nécessaires au développement d’un tel système. Et le temps que celui-ci soit développé, Microsoft aurait déjà pris une avance, et éventuellement modifié les standards. La mise à mort par Microsoft, contre toute attente, d’OS/2 constitue un avertissement qui dissuade toute velléité de tenter quelque chose de concurrent. Pourtant, la société Be propose BeOS, bien plus efficace dans la gestion de la vidéo, et tout aussi ergonomique que Windows.
Curieusement, pourtant, Microsoft n’était pas le premier à proposer une interface graphique pour le PC. C’est une fois de plus la société Digital Research qui avait développé un produit très comparable à l’interface du Macintosh, le GEM (Graphical environment manager). Toutefois, un procès intenté par Apple Computer s’était traduit par une condamnation de cette société à qui le jugement avait imposé d’enlever toutes les caractéristiques ressemblant au Mac dans son interface graphique, la rendant ergonomiquement inutilisable. La version 1.0 de Windows, rudimentaire, n’inquiète pas sérieusement Apple, qui ne réagit pas. La version 2.0 est une concurrence plus sérieuse, et Apple intente un nouveau procès, cette fois-ci à Microsoft. Ce dernier usa de tous les moyens légaux pour faire traîner le procès en longueur, et finalement Apple en situation financière délicate demanda un règlement à l’amiable en 1997. Cet accord comprenait une prise de participation temporaire de Microsoft dans le capital d’Apple (à hauteur de 150 millions de dollars soit 6 % du capital de la pomme), et l’obligation pour Microsoft de développer Explorer et Office pour Mac OS au moins jusqu’en 2002. En échange, Apple abandonnait ses poursuites.
Un facteur important de l’adoption généralisée de Windows a été son rôle d’interface non seulement graphique, mais également de drivers. Du temps du DOS, il fallait autant de drivers que d’applications et de périphériques. Avec Windows, il suffira à Windows d’intégrer les drivers des périphériques, et aux applications d’avoir une interface avec le seul Windows, ce qui réduisait énormément la complexité de l’ensemble.
Voir Histoire de Microsoft Windows.
Chronologie
- Janvier 1975 : Développement de l'Altair 8800 par la Micro Instrumentation and Telemetry Systems (MITS).
- Février 1975 : Gates et Allen complètent leur interpréteur BASIC pour l'Altair 8800.
- Juillet 1975 : Commercialisation de l'Altair BASIC.
- Novembre 1975 : Gates propose à Allen d'utiliser le nom "Micro-soft" pour désigner leur association.
- Novembre 1976 : Dépôt de la marque de commerce Microsoft par Bill Gates et Paul Allen.
- Février 1977 : Microsoft commercialise un compilateur FORTRAN.
- Novembre 1977 : Fin de l'association entre Microsoft et MITS après une longue dispute judiciaire.
- Avril 1978 : Microsoft commercialise un compilateur COBOL-80.
- Novembre 1978 : Microsoft fonde un premier comptoir de vente outremer à Tokyo, au Japon.
- Décembre 1978 : Le chiffre d’affaire de la société dépasse le million de dollars.
- Juin 1979 : Microsoft annonce un BASIC pour le microprocesseur 8086.
- Novembre 1979 : Microsoft s'installe en Europe par le biais d'un représentant belge : Vector Microsoft.
- Avril 1980 : Microsoft commercialise la SoftCard Z-80, une carte s'enfichant dans un Apple II et permettant de faire tourner avec peu de modifications les milliers de programmes existants conçus pour le 8080 et le Z-80.
- Juin 1980 : Le gestionnaire Steve Ballmer (aujourd’hui PDG de Microsoft) rejoint Bill Gates et Paul Allen.
- Août 1980 : Microsoft annonce le XENIX OS, un système d'exploitation portable pour microprocesseurs 16 bits. XENIX est un système d'exploitation interactif, multi-utilisateurs et multi-tâches compatible à UNIX.
- Août 1981 : IBM introduit son PC, avec IBM PC-DOS 1.0. En plus du système d'exploitation, Microsoft fournit différents compilateurs/interpréteurs, tels COBOL, BASIC et PASCAL.
- Juin 1982 : Microsoft change de logo. Le nouveau logo reçoit un nom : le "Blibbet".
- Mai 1983 : Microsoft commercialise sa première souris. Contrairement à la souris d'Apple, elle possède deux boutons.
- Septembre 1983 : Première version du logiciel de traitement de texte Word pour MS-DOS, l’ancêtre de Office.
- Novembre 1983 : Microsoft dévoile Microsoft Windows. Il s'agit d'une variante de MS-DOS permettant d'ouvrir plusieurs programmes en même temps et de passer de l'un à l'autre par le biais de fenêtres placées en mosaique. Des données peuvent être échangées entre les applications.
- Novembre 1985 : Microsoft présente l’interface graphique Windows 1.0 pour son système MS-DOS. À cause du peu de fonctionnalités apportées c’est un flop.
- Mars 1986 : Microsoft entre en bourse. Le cours de l'action débute à $21 et termine la journée à 28$.
- Mars 1987 : Nouveau logo Microsoft (l'actuel). Les employés protestent et lancent une campagne de sauvegarde du blibbet. Le nouveau logo est tout de même adopté.
- Avril 1987 : Commercialisation de MS OS/2, un nouveau système d'exploitation développé pour tirer parti des possibilités des microprocesseurs 286 et 386.
- Avril 1987 : Commercialisation de Windows 2.0, tournant sur MS-DOS. Au nombres de nouveautés : nouvelle apparence, fenêtres se superposant.
- Juillet 1987 : Microsoft acquiert Forethought Inc., qui produit un logiciel de présentation nommé PowerPoint.
- Octobre 1987 : Microsoft commercialise Excel pour Windows. Il s'agit du premier produit tournant exclusivement sous Windows.
- Mars 1988 : Apple Computer poursuit Microsoft en justice pour plagiat de « look and feel » (intuitivité) par Windows 2.0, qui lui, commence à séduire.
- Mai 1990 : Microsoft lance Windows 3.0 et c’est le succès : 10 millions d’exemplaires vendus en 2 ans.
- Juillet 1990 : Microsoft devient le premier éditeur de logiciel à dépasser le milliard de dollars de vente annuelle.
- Mars 1992 : Premiers spots publicitaires destinés à la télévision. Ces spots ventent les mérites de Windows. Également : Microsoft et Fox Software (Foxpro) fusionnent.
- Avril 1992 : Microsoft commercialise Windows 3.1. Cette version présente plus de 100 améliorations par rapport à Windows 3.0 et connait un succès sans précédent : plus d'un million de pré-commandes ont été passées à travers le monde. C’est le boom des systèmes graphiques et Microsoft domine le marché.
- Juin 1992 : Le président américain Georges Bush décerne à Bill Gates la médaille nationale de la technologie pour réussite technologique et commerciale.
- Octobre 1992 : Commercialisation de Windows for Workgroups 3.1. Cette version permet l'échange d'emails, le partage des fichiers et des imprimantes et la gestion de réseaux.
- Novembre 1992 : Commercialisation d'Access pour Windows.
- Mars 1993 : Commercialisation de Encarta, la première encyclopédie destinée à un ordinateur. Également : Commercialisation de MS-DOS 6.0.
- Avril 1993 : Plus de 25 millions de personnes utilisent Windows à travers le monde.
- Mai 1993 : Commercialisation du premier Windows NT. Microsoft s’attaque au monde de l’entreprise. Également : Commercialisation de la seconde souris Microsoft.
- Juillet 1993 : Commercialisation Windows for Workgroups 3.11.
- Decembre 1993 : Le magazine Fortune décerne à Microsoft le titre de "Compagnie la plus innovante".
- Avril 1994 : Windows for Workgroups 3.11 devient le système d'exploitation le plus vendu. 300 000 copies ont été vendues à travers le monde.
- Juin1994 : Microsoft acquiert la montréalaise Softimage Inc. pour 30 millions de dollars.
- Septembre 1994 : Microsoft choisit le nom officiel de la prochaine version de Windows (dont le nom de code est Chicago) : Windows 95.
- Janvier 1995 : Bill Gates annonce la parution prochaine de Microsoft Office for Windows 95. Il s'agit d'un ensemble de huit applications (traitement de texte, calendrier, carnet d'adresses, email, etc.). Ce produit sera un flop.
- Mars 1995 : Microsoft et DreamWorks SKG (Spielberg) fondent DreamWorks Interactive (laquelle sera racheté par Electronics Arts en 2000).
- Août 1995 : Lancement de Windows 95. Un million de copies seront vendues quatre jours seulement après sa sortie. C’est une révolution et le rêve de Bill Gates commence à se réaliser : « A computer on every desk, in every house ».
- 1996 : Création de MSNBC, un partenariat entre Microsoft et la National Broadcast Corporation (NBC).
- Août 1996 : Lancement d’Internet Explorer 3.0, c’est le début de la fin pour Netscape.
- Août 1997 : Le différend qui opposait Microsoft et Apple Computer au sujet de la paternité (et de la propriété) de l’interface graphique prend fin à l’amiable et Microsoft entre dans le capital de Apple à hauteur de 150 millions de dollars.
- Mai 1998 : Début du procès « anti-trust » contre Microsoft aux USA.
- Juillet 1998 : Commercialisation de Windows 98, considéré à l'époque comme un révision mineure de Windows 95, il intègre pour la première fois le navigateur Internet Explorer.
- 1999 : Commercialisation de Windows 98 deuxième édition qui, selon certains, est la plus stable version du noyau Win9x.
- Janvier 2000 : Bill Gates cède sa place à Steve Ballmer à la tête de Microsoft.
- Février 2000 : Commercialisation de Windows 2000, connu également sous le nom de Windows NT 5.0 disponible pour serveur et station de travail, considéré comme l'un des meilleurs système d'exploitation de Microsoft.
- Septembre 2000 : Commercialisation en parallèle de Windows 2000 de Windows Me, uniquement pour les stations de travail.
- Mars 2000 : Lancement de la Xbox, laquelle surpasse alors tous les systèmes existants mais également la Playstation 2 à venir.
- Juin 2000 : Le juge Jackson se prononce en faveur de la scission de Microsoft en deux sociétés distinctes, ce qui ne sera finalement pas fait (actuellement seul l’État du Massachusetts maintient ses poursuites).
- Août 2001 : Commercialisation de Windows XP, qui est la réunification de Windows 2000 pour sa robustesse et des Windows 9x pour l'aspect utilisateur particulier, avec une interface simple d'utilisation.
- 27 septembre 2001: la société anonyme Softimage France, propriété de Microsoft depuis 1994, a été condamnée par le tribunal de commerce de Nanterre à trois millions de francs de dommages et intérêts, pour la contrefaçon dans le logiciel Softimage par la reproduction du logiciel Character. Voir [http://www.legalis.net/cgi-iddn/french/affiche-legalnet.cgi?droite=judiciaire/decisions/auteur/jug_tcomm-nanterre_270901.htm Source externe]
- Avril 2003 : Commercialisation de Microsoft Windows Server 2003 ; sortie de la console de jeux Xbox ; la politique de Microsoft était de la vendre à prix coûtant pour amorcer la pompe et de prendre son bénéfice uniquement sur les jeux.
:Développement dans les technologies mobiles avec Microsoft Windows CE : PocketPC (assistants personnels), Smartphone (téléphones mobiles), etc.
- 2004 : sortie du SP2 de Windows XP
- 8 novembre 2005 : Lancement mondial de SQL Serveur 2005 et Visual studio 2005 au Carrousel du Louvre à Paris; Microsoft introduit dans SQL serveur 2005 la notion de mirroir de base.
- 2 décembre 2005 : Sortie de la Xbox 360 mais Microsoft estime n'être en mesure de satisfaire la demande qu'à partir de février ou mars. Microsoft espère accroître sa part de marché face à ses deux concurrents nippons, Sony, l'actuel numéro un avec PlayStation, et Nintendo, dans une moindre mesure, qui, eux, devraient sortir leurs nouvelles consoles vers la mi-2006. Un intervalle pendant lequel Microsoft espère vendre 4,5 à 5,5 millions d'exemplaires de la Xbox 360.
L’avenir
MS place l’avenir sous le signe de l’innovation :
- La technologie .NET qui a pour but de faciliter la programmation et le déploiement des applications ;
- Windows XP Media Center Edition qui apporte une toute autre dimension au multimédia (programmes télévisés, enregistrement des émissions, radio, etc.)
- NGSCB (pour Next-Generation Secure Computing Base, anciennement Palladium), qui vise à faire du PC un environnement sécurisé, en incluant une toute nouvelle architecture, mais qui fait aussi craindre des dérives éventuelles.
- Tentatives de sécurisation de ses systèmes d'exploitations, introduite en 2004 notamment avec la publication du Service Pack 2 pour Windows XP. Ce dernier intègre un pare-feu complet, et surveille en permanence votre logiciel AntiVirus.Il intègre aussi un anti Pop-up
- Pour sécuriser ses logiciels, Microsoft opère de multiples rachats de compagnies, telles que Giant Software, société spécialisée dans la sécurité. Grâce à ce rachat, Microsoft offrira gratuitement à tous les propriétaires de licence Windows XP le logiciel AntiSpyware de Giant software, renommé par Microsoft "Microsoft AntiSpyware", actuellement disponible en version Bêta 1. Le logiciel sera peut-être inclus dans le Service Pack 3 pour Windows XP, qui contiendra également, aux dernières nouvelles, la version 7 d' Internet Explorer
- Révélé le 22 juillet 2005, le nom définitif de la prochaine génération de système d’exploitation Microsoft pour le poste de travail sera Windows Vista. Windows® Vista™, jusqu’alors connu sous le nom de code « Longhorn » est attendu courant 2006. Il apportera entre autre chose : Aero (la nouvelle interface graphique), WinFX (qui remplacera l’API win32), Stuff I've Seen (qui mémorisera tout les contenus visionnés et permettra de retrouver une information vue sur un site Web 10 jours auparavant par exemple), etc.
WinFS (qui remplacera NTFS et permettra d’ouvrir un fichier par simple association d’idée est repoussé à la version suivante de Windows en 2008). WinFS reprendra apparemment des concepts et brevets des ordinateurs IBM S/38 et OS/400 tombés au terme des vingt ans légaux dans le domaine public. En effet, l’organisation hiérarchique, utile pour éviter aux logiciels des pertes de performance dans l’accès aux fichiers, crée d’importants problèmes ergonomiques de gestion des fichiers, qui deviennent quasi-ingérables lorsque leur nombre commence à dépasser 50 000, cas devenu aujourd’hui (2004) courant. Pour l’utilisateur, les fichiers seront accessibles à travers une base de donnée relationnelle gérée par le système. On pourra demander alors indifféremment : « tous les fichiers relatifs à telle application », ou au contraire « tous les fichiers PDF » sans encourir les lenteurs de l’opération de recherche exhaustive dans les répertoires comme aujourd’hui.
Comme vu plus haut dans le passage traitant de l’histoire de la société, Microsoft a rapidement dominé tout le secteur de l’informatique personnelle et s’est imposé comme un acteur incontournable de ce secteur. Cette situation lui vaut de nombreuses critiques sur sa position dominante :
- L’intégration par défaut d’Internet Explorer, et sa gratuité, dans Windows ont très fortement affaibli son concurrent, Netscape. Elle désavantage aujourd’hui les navigateurs alternatifs tels que Mozilla, qui est gratuit et Open source ainsi que Opera qui lui souffre davantage. Néanmoins, il y aurait une hausse de popularité du côté de certains navigateurs : alors que le nombre d’utilisateurs d’Internet Explorer baisse, le nombre d’utilisateurs de Safari et Mozilla augmente, au point de se demander si un jour Internet Explorer deviendra minoritaire.
- L’intégration par défaut d’une machine virtuelle Java non conforme (contenant des fonctionnalités spécifiques) et la suppression de nombreux systèmes de sécurités propres à Java dans Windows violaient le contrat de licence Java. Elles ont été jugées abusives à la suite d’un procès intenté par Sun Microsystems (créateur du concept et du langage Java) et ont dû être retirées. Microsoft s’est alors désengagé de Java et a lancé son propre langage, le C# (C sharp) ;
- La vente de Windows par défaut avec tout PC de constructeur (les PC d’assembleurs n’ont pas cette contrainte) est aussi très critiquée, sous le nom de taxe Windows, par les partisans du logiciel libre. Des systèmes fondés sur GNU/Linux sont de plus en plus reconnus comme une alternative possible techniquement (mais pas encore ergonomiquement en ce qui concerne la gestion du système) à Windows et Microsoft prétend les considérer comme des concurrents sérieux, voire dangereux, ce qui l’aide opportunément à échapper aux accusations de monopole ;
- Les partisans de solutions alternatives aux produits Microsoft accusent celui-ci de développer sciemment des produits fermés ne répondant pas aux standards et de freiner l’émergence de normes ouvertes afin de rendre la migration de ses clients vers d’autres systèmes plus lourde et complexe et donc de les garder captifs, exploitant son statut de solution technique la plus répandue pour asseoir un peu plus sa position dominante (cf la promotion de la technologie ASP au détriment des normes du W3C);
- Enfin, c’est tout simplement la position dominante (environ 90 % des PC sont équipés de Windows) de Microsoft qui préoccupe, au point qu’un jugement d’un tribunal américain préconisait en 2000 la scission de la société en deux entités distinctes et concurrentes.
Cette position de domination est néanmoins confortée par la réponse qu'elle apporte à deux types d'audience :
- les utilisateurs qui apprécient de pouvoir disposer d'une gamme d'environnements homogène et familière sur des produits différents (PC, assistant personnel, téléphone portable, etc.), s'affranchissant ainsi de l'apprentissage d'une nouvelle interface qui devient une barrière au changement ;
- les éditeurs de logiciels qui ne sont pas contraints de développer et maintenir leurs produits sur des systèmes d'exploitation différents, économisant du temps et de l'argent mais appauvrissant l'offre logicielle en dehors de la sphère Windows.
Activités
Microsoft est l’un des plus importants éditeurs de logiciels au monde, et il est permis de se demander s'il dépassa IBM à cet égard vers le milieu des années 1990 : une licence MVS pouvait être louée alors 180 000 F par mois, tandis que Windows était vendu une fois pour toutes (ou au moins jusqu’à sa prochaine version) mais le nombre de mainframes IBM se comptait en centaines de milliers, pas en dizaines de millions, et tous n’étaient pas sous MVS.
La société est présente depuis ses débuts dans le hardware (les souris Microsoft, quelque temps le Microsoft Sound System qui ne s’imposa pas, puis quelques claviers) ; le matériel ne semble jamais avoir dépassé 10 % du chiffre d’affaires de Microsoft. Elle s’est diversifiée dans les services, et a brocardé à cet égard IBM dans un clip nommé Windows of choice et inspiré de Fatboy Slim. Pour la petite histoire, Windows 95 avait été lancé par une campagne médiatique planétaire articulée sur la chanson des Rolling Stones Start me up.
Logiciels
Politique de filière
- Les revenus du BASIC de Microsoft lui ont fourni les revenus lui permettant de modifier Q-DOS.
- Les revenus du DOS lui ont permis de financer le développement de Windows jusqu’à ce que celui-ci atteigne son seuil de rentabilité, avec sa version 3.0.
- Les revenus de Windows (3.1, 3.11, 95 et 98) lui ont permis de financer le développement de sa version professionnelle NT.
Par ailleurs, il semble que Microsoft se soit, dans un premier temps, satisfait du piratage de ses produits, dans la mesure où cela lui permettait d’inonder le marché, et donc de rendre les utilisateurs dépendants de ses produits.
La fidélisation de la clientèle de Microsoft réside donc peut-être, et paradoxalement, dans le piratage.
Quelques produits
- Microsoft Windows : cette famille de systèmes d'exploitation est le principal produit de la firme et a été le second agent de son phénoménal succès (le premier ayant été le système d’exploitation DOS, dont les apports financiers récurrents ont financé le développement (déficitaire) de Windows jusqu’à la version 3.0 de ce logiciel, qui atteint alors son seuil de rentabilité).
:Windows est installé sur environ 90 % des ordinateurs personnels vendus dans le monde, et dégage actuellement 87 % de marge bénéficiaire. Windows constitue aujourd’hui le produit le plus rentable de l’éditeur, suivi de près par la suite Microsoft Office ;
- Microsoft Office : c’est la suite bureautique de l’éditeur, composée dans sa version complète du traitement de texte Word, du tableur Excel, du logiciel de présentation PowerPoint, de l’outil de communication et agenda Outlook et de la base de données Access ainsi que du nouvel outil de prise de note OneNote. Cette suite est aussi éditée pour les systèmes Mac OS d’Apple Computer, mais sans Access.
- Microsoft Internet Explorer : Le navigateur Web de Microsoft équipant plus de 90 % des ordinateurs connectés à internet. La version actuelle est la version 6. Une version d'Internet Explorer est disponible gratuitement pour les systèmes Mac OS d’Apple Computer mais le développement de cette version a toutefois été stoppé en 2003.
- Internet Information Services : Il s’agit d’un serveur Web fourni gratuitement par Microsoft depuis la version 4 de Windows NT. Sa fourniture gratuite a signé le glas de nombreux produits concurrents payants (le principe de la concurrence, comme Netscape, était en effet de vendre le serveur et de fournir gratuitement le seul client, comme le fait Adobe pour son logiciel Acrobat)
- Microsoft FrontPage : FrontPage est un éditeur HTML WYSIWYG ;
- Windows Media Player : Windows Media Player est le lecteur multimédia inclus par défaut dans tous les systèmes Windows. Il est aussi disponible gratuitement pour les systèmes Mac OS d’Apple Computer.
- Microsoft Visual Studio : Visual Studio est la suite de développement de la firme, incluant divers éditeurs et compilateurs, essentiellement pour une version améliorée de BASIC nommée Visual Basic, ainsi que pour des implémentations de C++ et de C#, qui constitue la réponse de Microsoft au langage Java ;
- Encarta : la suite Encarta rassemble une encyclopédie et un atlas ;
- Works, un intégré bureautique incluant notamment un traitement de texte et un tableur orienté comptabilité ;
- de nombreux jeux vidéo pour PC (dont le Flight Simulator) et une console de jeux, la XBox.
Matériel
- Une ligne de périphériques divers pour PC (souris, claviers, périphériques de jeu, volants…) ;
- La XBox : la XBox devait être au départ une simple console de jeu vidéo. Un hacking de la XBox (effectué sans l’accord de Microsoft) a permis de l’utiliser comme support très économique pour Linux ;
Services
Microsoft propose divers services comme le portail MSN, la chaîne de télévision MSNBC, les comptes courriel gratuits Hotmail, la messagerie instantanée MSN Messenger, ou encore un programme de certifications (MCSE, MCSD, MCP, etc.).
Il propose également DirectX, une API multimédia (vidéo, son, réseau, etc.) pour le développement d’application Windows (principalement des jeux vidéo).
Échecs
Malgré sa position très favorisée, Microsoft a connu un certain nombre d'échecs :
- Le 24 mars 2004, à la suite de quatre années d’enquête du commissaire européen à la concurrence Mario Monti, la Commission européenne rend sa décision dans le procès anti-trust qui l’oppose à la firme.
Le verdict rendu [http://europa.eu.int/comm/competition/antitrust/cases/decisions/37792/en.pdf documente en détail] la position monopolistique de Microsoft et ses pratiques illégales. Il lui inflige par ailleurs une sanction historique de 497,5 millions d'euros. Enfin, la firme devra ouvrir certaines parties de son code à la concurrence et vendre séparément certaines applications.
Microsoft devra notamment vendre une version de Windows sans Windows Media Player. Cette décision ne sera pas effective, Microsoft ayant décidé de vendre Windows Limited Media Edition au même prix que la version complète
Un appel interjeté par la firme (8 juin 2004) ne serait pas suspensif. La somme de l’amende a été réglée le 1 juillet 2004.
- MSN, ou Microsoft Network (le réseau Microsoft) : ce qui est devenu sa division Internet était au départ prévue pour remplacer Internet, lors de son lancement en 1995 ;
- Le lancement de MSN Messenger en Asie, car il ne s'accorde pas avec le mode de vie (ne pas être intrusif, par exemple)
Informations boursières
Depuis 1986 Microsoft est coté en bourse, au Nasdaq. L’action valait 52,9 dollars le 11 juillet 2002 pour une capitalisation boursière de 286,5 milliards de dollars, ce qui fait d’elle l’une des plus grandes capitalisations, à comparer par exemple aux 119 milliards de dollars de IBM.
La société qui n’avait jamais distribué de dividende verse 3 $ par action le 1 décembre 2004 car en 2003 la taxation a été modérée de 35 à 15 %.
Voir aussi
Articles connexes
- Système d'exploitation.
- [http://www.microsoft.com/ Site officiel de Microsoft]
- [http://www.microsoft.com/france/ Site officiel de Microsoft France]
- [http://www.microsoft.com/canada/french/ Site officiel de Microsoft Canada]
Catégorie:Constructeur informatique
Catégorie:Éditeur de logiciel
Catégorie:Entreprise américaine
Catégorie:Société de développement et édition de jeux vidéo
ja:マイクロソフト
ko:마이크로소프트
simple:Microsoft
th:ไมโครซอฟท์
zh-min-nan:Microsoft
PCI
catégorie:sigle
PCI est un sigle qui signifie :
- parti communiste italien, en politique
- parti communiste internationaliste, en politique, terme utilisé par :
- les trotskystes, pour le parti communiste internationaliste trotskyste
- les bordiguistes, pour le parti communiste internationaliste bordiguiste
- perte de conscience initiale, en médecine d'urgence et en secourisme
- Peripheral Component Interconnect, spécification du bus PCI, en informatique
- pouvoir calorifique inférieur, (voir combustion)
PCI ExpressLe PCI Express (anciennement 3GIO, 3rd Generation Input/Output) est un bus local série (ne pas confondre avec le PCI-X) destiné à remplacer à partir de 2004 tous les bus internes d'un PC, dont le PCI et l'AGP. Il a été développé à l'origine par Intel et est devenu depuis une norme officielle.
Il est présent sur la carte mère et sert à connecter des cartes d'extension.
Son avantage est d'être non seulement plus rapide que les bus existant, tout en étant dérivé de la norme PCI, ce qui permet aux différentes constructeurs d'adapter très simplement leur cartes d'extension existantes sans modifications importantes.
Liens internes
- HyperTransport
- InfiniBand
Catégorie:Connectique
ja:PCI Express
Catégorie:ConnectiqueCatégorie:Matériel informatique
Catégorie:Carte graphiqueArticle principal : Carte graphique
Catégorie:Matériel informatique
ja:Category:グラフィックカード VerbDas Verb (von latein.„verbum“: „Wort“ (siehe auch Indo-Europäischer Wortstamm wer-); auch Verbum, Zeitwort, Tätigkeitswort, oder – besonders im Elementarunterricht bei Kindern – Tuwort genannt) ist ein Wort, das normalerweise eine Handlung (zum Beispiel spielen, lachen, werfen), einen Zustand (glänzen) oder ein Geschehen (regnen, schneien, expandieren) ausdrückt.
Reihenfolge im Satz
Sprachen unterscheiden sich unter anderem in der Reihenfolge, in der die Bestandteile Subjekt, Prädikat und Objekt vorkommen.
Es gibt Sprachen, in denen die Wahl der Reihenfolge gar nicht oder nur teilweise eingeschränkt ist; im Deutschen sind im Aussagesatz sowohl die Bauweise Subjekt–Prädikat–Objekt: „Das Kind isst jetzt den Apfel“ als auch Objekt–Prädikat–Subjekt möglich: „Den Apfel esse ich jetzt nicht“. Selbst die Reihenfolge Prädikat–Subjekt–Objekt ist möglich: „Steht einer an der Straße und ruft: ‚Guck mal, ein Auto!‘“ Die Reihenfolge ist trotz der Freiheiten nicht willkürlich, sondern hat eine Bedeutung oder drückt eine Wichtung aus. Daneben hängt die Stellung auch von der Satzart (Aussagesatz, Fragesatz, Hauptsatz, Nebensatz) ab.
In der deutschen Sprache kann ein Verb andere Satzteile umklammern: einladen -> Ich lade die ganze Familie zum Geburtstag ein.
Es gibt auch Sprachen mit grammatisch fest vorgeschriebenen Reihenfolgen. So ist die Wortfolge eines Hauptsatzes im Englischen heute so vorgegeben: Subjekt–Verb–Objekt.
Transitive und intransitive Verben
Verben werden nach ihrem Gebrauch in transitive und intransitive unterschieden.
Transitive Verben beschreiben eine auf ein Objekt gerichtete Tätigkeit (z. B. „Sie liest die Zeitung.“) Sie haben ein Akkusativobjekt, das aber nicht immer sichtbar ist. Beispiele: „Herr Meier isst gerade.“ „Herr Meier isst den Salat.“
Intransitive Verben regieren kein Objekt. Beispiel: „Sie weint.“
Andere Satzergänzungen, z. B. Adverbiale, können hinzu kommen: „Ich wohne in der Stadt.“ „Die Tasse steht auf dem Tisch“. Hier sind „in der Stadt“ und „auf dem Tisch“ erforderliche Lokaladverbiale.
Es gibt auch einige Verben, die sowohl transitiv, als auch intransitiv sind. Z. B. sind dies: hängen, reißen, (ver-)brennen, riechen, schmecken, (zer-)brechen, stoppen, schmelzen, leuchten, scheinen, rauchen oder zünden.
Konjugation
Die Konjugation bezeichnet die Flexion (Rektion) von Verben in Person, Zahl, Zeit, Modus usw. Alles weitere siehe bei Konjugation.
Hilfsverben und Vollverben
Die größte Zahl der Verben sind Vollverben. Zur grammatischen Darstellung der zusammengesetzten Tempora (Zeiten), des Modus, des Passivs un | | |