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10BASE-T10BASE-T est une norme Ethernet spécifiant une couche physique du modèle OSI utilisant une topologie réseau en étoile et des cables UTP equipés de connecteurs RJ45.
Historique
10BASE-T a été conçu pour palier aux problèmes de 10BASE5 et 10BASE2, les autres protocoles Ethernet 10Mb/s qui souffraient d'une plus grande propension aux pannes et de l'utilisation de cables plus chers. Cette solution s'est vite démocratisée, en raison de la simplicité et de la « propreté de câblage », des cables posés pour un usage téléphonique pouvant parfois être réutilisés.
Voir aussi
- 10BASE2, utilisant du câble coaxial fin
- 10BASE5, utilisant du câble coaxial épais
- 100BASE-T
- 100BASE-T4
- 100BASE-TX
- 1000BASE-T
Catégorie:Normes et standards informatiques
Catégorie:Réseau informatique
ja:10BASE-T
EthernetCatégorie:Connectique Catégorie:Protocole réseau
Ethernet est un protocole de réseau informatique à commutation de paquets implémentant la couche physique et la sous-couche MAC du modèle OSI. Le standard qui a été le plus utilisé dans les années 1990 et qui l'est toujours est le 802.3 de l'IEEE. Ce dernier a largement remplacé d'autres standards comme le Token Ring et l'ARCNET.
Le nom Ethernet vient de Ether, milieu mythique dans lequel baigne l'Univers, et net, abréviation de réseau en anglais.
Histoire
L'Ethernet a originellement été développé comme l'un des projets pionniers du Xerox PARC. Une histoire commune veut qu'il ait été inventé en 1973, quand Bob Metcalfe écrit un mémo à ses patrons à propos du potentiel d'Ethernet. Metcalfe affirme qu'Ethernet a en fait été inventé sur une période de plusieurs années. En 1976, Robert Metcalfe et David Boggs (l'assistant de Metcalfe) ont publié un document intitulé Ethernet : Distributed Packet-Switching For Local Computer Networks (Ethernet : commutation de paquets distribuée pour les réseaux informatiques locaux).
Metcalfe a quitté Xerox en 1979 pour promouvoir l'utilisation des ordinateurs personnels et des réseaux locaux, et a formé l'entreprise 3Com. Il réussit à convaincre DEC, Intel et Xerox à travailler ensemble pour promouvoir Ethernet en tant que standard. Ethernet était à l'époque en compétition avec deux systèmes propriétaires, Token Ring et ARCNET, mais ces deux systèmes ont rapidement diminué en popularité face à l'Ethernet. Pendant ce temps, 3Com est devenue une compagnie majeure du domaine des réseaux informatiques.
Description générale
L'Ethernet est basé sur le principe de pairs sur le réseau, envoyant des messages dans ce qui était essentiellement un système radio, captif à l'intérieur d'un fil ou d'un canal commun, parfois appelé l'éther. Chaque pair est identifié par une clé globalement unique, appelée adresse MAC, pour s'assurer que tous les postes sur un réseau Ethernet ont des adresses distinctes.
Une technologie connue sous le nom de Carrier Sense Multiple Access with Collision Detection (Détection de porteuse avec accès multiples et détection de collision) ou CSMA/CD régit la façon dont les postes accèdent au média. Au départ développée durant les années 1960 pour ALOHAnet à Hawaii en utilisant la radio, la technologie est relativement simple comparée à Token Ring ou aux réseaux contrôlés par un maître. Lorsqu'un ordinateur veut envoyer de l'information, il obéit à l'algorithme suivant :
# Si le média n'est pas utilisé, commencer la transmission, sinon aller à l'étape 4
# [transmission de l'information] Si une collision est détectée, continue à transmettre jusqu'à ce que le temps minimal pour un paquet soit dépassé (pour s'assurer que tous les postes détectent la collision), puis aller à l'étape 4
# [fin d'une transmission réussie] Indiquer la réussite au protocole du niveau supérieur et sortir du mode de transfert.
# [câble occupé] Attendre jusqu'à ce que le fil soit inutilisé
# [le câble est redevenu libre] Attendre pendant un temps aléatoire, puis retourner à l'étape 1, sauf si le nombre maximal d'essais de transmission a été dépassé.
# [nombre maximal d'essais de transmission dépassé] Annoncer l'échec au protocole de niveau supérieur et sortir du mode de transmission
En pratique, ceci fonctionne comme une discussion ordinaire, où les gens utilisent tous un médium commun (l'air) pour parler à quelqu'un d'autre. Avant de parler, chaque personne attend poliment que plus personne ne parle. Si deux personnes commencent à parler en même temps, les deux s'arrêtent et attendent un court temps aléatoire. Il y a de bonnes chances que les deux personnes attendent un délai différent, évitant donc une autre collision. Des temps d'attente exponentiels sont utilisés lorsque plusieurs collisions surviennent à la suite.
Comme dans le cas d'un réseau non commuté toutes les communications sont émisent sur un médium partagé, toute information envoyée par un poste est reçue par tous les autres, même si cette information était destinée à une seule personne. Les ordinateurs connectés sur l'Ethernet doivent donc filtrer ce qui leur est destiné ou non. Ce type de communication « quelqu'un parle, tous les autres entendent » d'Ethernet est une de ses faiblesses, car pendant que l'un des noeuds émet toute les machines du réseau recoivent et doivent de leur côté observer le silence. Ce qui fait qu'une communication à fort débit entre seulement deux poste peut saturer tout un réseau local.
De même, comme les chances de collision sont proportionnelles au nombre de transmetteurs et aux données envoyées, le réseau devient extrèmement congestionné au-delà de 50% de sa capacité (indépendament du nombre de sources de traffic). Pour résoudre ce problème, les commutateurs ont été développés afin de maximiser la bande passante disponible.
Suivant le débit utilisé il faut tenir compte du domaine de collision régi par les lois de la physique et notamment le déplacement électronique dans un câble de cuivre. Si l'on ne respecte pas ces distances maximales entre machines le protocole CSMA/CD n'a pas lieu d'exister.
Types de trames Ethernet et champ EtherType
Il y a quatre types de trame Ethernet :
- Ethernet originale version I (n'est plus utilisée)
- Ethernet Version 2 ou Ethernet II (appelée trame DIX, toujours utilisée)
- IEEE 802.x LLC
- IEEE 802.x LLC/SNAP
Ces différents types de trame ont des formats et des valeurs de MTU différents mais peuvent coexister sur un même médium physique.
La version 1 originale de Xerox possède un champ de 16 bits identifiant la taille de trame, même si la longueur maximale d'une trame était de 1500 octets.
Ce champ fut vite réutilisé dans la version 2 de Xerox comme champ d'identification, avec la convention que les valeurs entre 0 et 1500 indiquaient une trame Ethernet originale, mais que les valeurs plus grandes indiquaient ce qui a été appelé l'EtherType, et l'utilisation du nouveau format de trame. Ceci est maintenant supporté dans les protocoles IEEE 802 en utilisant l'entête SNAP.
L'IEEE 802.x a de nouveau défini le champ de 16 bits après les adresses MAC comme la longueur. Comme l'Ethernet I n'est plus utilisé, ceci permet aux logiciels de déterminer si une trame est de type Ethernet II ou IEEE 802.x, permettant la cohabitation des deux standards sur le même médium physique. Toutes les trames 802.x ont un champ LLC. En examinant ce dernier, il est possible de déterminer s'il est suivi par un champ SNAP ou non.
Variétés d'Ethernet
La section ci-dessous donne un bref résumé de tous les types de media d'Ethernet. En plus de tous ces standards officiels, plusieurs vendeurs ont implémenté des types de media propriétaires pour différentes raisons -- quelquefois pour supporter de plus longues distances sur de la fibre optique.
Quelques anciennes variétés d'Ethernet
- Xerox Ethernet -- L'implémentation originale d'Ethernet, qui a eu deux versions, la version 1 et 2, durant son développement. La version 2 est encore souvent utilisée.
- 10BASE5 -- Ce standard de l'IEEE publié très tôt utilise un câble coaxial simple dans lequel on insère une connexion en perçant le câble pour se connecter au centre et à la masse (prises vampires). Largement désuet, mais à cause de plusieurs grandes installations réalisées très tôt, quelques systèmes peuvent encore être en utilisation.
- 10BROAD36 -- Obsolète. Un vieux standard supportant l'Ethernet sur de longues distances. Il utilisait des techniques de modulation en large bande similaires à celles employées par les modems câble, opérées sur un câble coaxial.
- 1BASE5 -- Une tentative de standardisation de solution pour réseaux locaux à bas prix. Il opère à 1 Mbit/s mais a été un échec commercial.
Ethernet 10 Mbit/s
- 10BASE2 (aussi appelé ThinNet ou Cheapernet) -- un câble coaxial de 50 ohms connecte les machines ensemble, chaque machine utilisant un adaptateur en T pour se brancher à sa carte réseau. Requiert une terminaison à chaque bout. Pendant plusieurs années, ce fut le standard Ethernet dominant.
- 10BASE-T -- Fonctionne avec 4 fils (deux paires torsadées) sur un câble CAT-3 ou CAT-5 avec connecteur RJ45. Un concentrateur ou un commutateur est au centre du réseau, ayant un port pour chaque nœud. C'est aussi la configuration utilisée pour le 100BASE-T et le Gigabit Ethernet (câble CAT-6).
- FOIRL -- Fiber-optic inter-repeater link (lien inter-répéteur sur fibre optique). Le standard original pour l'Ethernet sur la fibre optique.
- 10BASE-F -- Terme générique pour la nouvelle famille d'Ethernet 10 Mbit/s : 10BASE-FL, 10BASE-FB et 10BASE-FP. De ceux-ci, seulement 10BASE-FL est beaucoup utilisé.
- 10BASE-FL -- Une mise-à-jour du standard FOIRL.
- 10BASE-FB -- Prévu pour inter-connecter des concentrateurs ou commutateurs au cœur du réseau, mais maintenant obsolète.
- 10BASE-FP -- Un réseau en étoile qui ne nécessitait aucun répéteur, mais qui n'a jamais été réalisé.
- 100BASE-T -- Un terme pour n'importe lequel des standards 100 Mbit/s sur paire torsadée. Inclus 100BASE-TX, 100BASE-T4 et 100BASE-T2.
- 100BASE-TX -- Utilise deux paires et requiert du câble CAT-5. Configuration en étoile similaire à celle de 10BASE-T.
- 100BASE-T4 -- Permet le 100 Mbit/s (en semi-duplex seulement) sur du câble CAT-3 (qui était utilisé dans les installations 10BASE-T). Utilise les quatre paires du câble. Maintenant désuet, comme le CAT-5 est la norme actuelle.
- 100BASE-T2 -- Aucun produit n'existe. Supporte le mode duplex et utilise seulement deux paires, avec des câbles CAT-3. Il est équivalent au 100BASE-TX sur le plan des fonctionnalités, mais supporte les vieux câbles.
- 100BASE-FX -- Ethernet 100 Mbit/s sur fibre optique.
- 1000BASE-T -- 1 Gbit/s sur câble de cuivre CAT-5.t
- 1000BASE-X -- 1 Gbit/s qui utilise des interfaces modulaires (appelés GBIC) adaptées au média (Fibre Optique Multi, Mono-mode, cuivre).
- 1000BASE-SX -- 1 Gbit/s sur fibre optique.
- 1000BASE-LX -- 1 Gbit/s sur fibre optique. Optimisé pour de longues distances sur fibre monomode.
- 1000BASE-CX -- Une solution pour de courtes distances (jusqu'à 25 m) pour le 1 Gbit/s sur du câble de cuivre spécial. Précède 1000BASE-T et est maintenant obsolète.
Ethernet 10 gigabit par seconde
Le nouveau standard Ethernet 10 gigabit entoure sept types de media différents pour les réseaux locaux, réseaux métropolitains et réseaux étendus. Il est présentement spécifié par un standard supplémentaire, l'IEEE 802.3ae, et va être incorporé dans une révision future de l'IEEE 802.3.
- 10GBASE-SR -- créé pour supporter de courtes distances sur de la fibre optique multimode, il a une portée de 26 à 82 mètres, en fonction du type de câble. Il supporte aussi les distances jusqu'à 300 m sur la nouvelle fibre multimode 2000 MHz.
- 10GBASE-LX4 -- utilise le multiplexage par division de longueur d'onde pour supporter des distances entre 240 et 300 mètres sur fibre multimode. Supporte aussi jusqu'à 10 km avec fibre monomode.
- 10GBASE-LR et 10GBASE-ER -- Ces standards supportent jusqu'à 10 et 40 km respectivement, sur fibre monomode.
- 10GBASE-SW, 10GBASE-LW et 10GBASE-EW. Ces variétés utilisent le WAN PHY, étant désignées pour inter-opérer avec les équipements OC-192 / STM-64 SONET/SDH. Elles correspondent au niveau physique à 10GBASE-SR, 10GBASE-LR et 10GBASE-ER respectivement, et utilisent le même type de fibre, en plus de supporter les mêmes distances. (Il n'y a aucune standard WAN PHY correspondant au 10GBASE-LX4.)
L'Ethernet 10 gigabits est assez récent, et il reste à voir lequel des standards va obtenir l'acceptation des compagnies.
Standards reliés
Ces standards de réseau ne font pas partie de l'IEEE 802.3, mais supportent la trame Ethernet et sont capables d'interopérer avec lui.
- Ethernet sans fil (IEEE 802.11) -- Souvent à 2 Mbit/s ou 11 Mbit/s.
- 100BaseVG -- Une tentative de 100 Mbit/s pour l'Ethernet, qui fut un échec commercial. Fonctionne sur du câble de catégorie 3 en utilisant quatre paires.
- TIA 100BASE-SX -- Une norme de la TIA, implémentation alternative de l'Ethernet 100 Mbit/s sur fibre optique; elle est incompatible avec le standard officiel 100BASE-FX. Sa principale caractéristique est l'interopérabilité avec le 10BASE-FL, supportant l'auto-négociation de la vitesse entre 10 et 100 Mbit/s. Ce protocole est destiné aux bases installées d'Ethernet 10 Mbit/s sur fibre.
- TIA 1000BASE-TX -- Une autre norme de la TIA. Elle fut un échec commercial, et aucun produit la supportant n'existe. 1000BASE-T utilise un protocole plus simple que celui du standard officiel 1000BASE-T, mais requiert du câble de catégorie 6.
Voir aussi
- Bonding
- CHAOSnet
Liens externes
- http://www.ethermanage.com/ethernet/ethernet.html
- http://www.ieee802.org/3/
- http://web.archive.org/web/20030613072801/www.10gea.org/ Site web du 10 Gigabit Ethernet Alliance
- http://www.commentcamarche.net/technologies/ethernet.php3 Introduction à éthernet
ja:イーサネット
ko:이더넷
Modèle OSI
Le modèle OSI (Open Systems Interconnection, « modèle de référence d'interconnexion de systèmes ouverts ») a été créé par l'ISO (Organisation internationale de normalisation) norme ISO 7498 dans le but d'offrir une base commune à la description de tout réseau informatique. Dans ce modèle, l'ensemble des protocoles d'un réseau est décomposé en 7 parties appelées couches OSI, numérotées de 1 à 7. Les couches OSI respectent les principes suivants :
- Chaque couche décrit un protocole indépendamment des autres couches ;
- Chaque couche procure des services à la couche immédiatement supérieure ;
- Chaque couche requiert les services de la couche immédiatement inférieure ;
- La couche 1 utilise le médium (le support de communication) ;
- La couche 7 procure des services à l'utilisateur ou à un programme informatique.
Lors d'une communication, l'utilisateur d'un réseau utilise les services de la couche 5 (IRC par exemple) via un programme. Cette couche met en forme et enrichit l'information qu'elle reçoit du programme en respectant son protocole, puis elle l'envoie à la couche inférieure lors d'une demande de service. À chaque couche, l'information subit des mises en formes et des ajouts en fonction des protocoles utilisés. Enfin, elle est envoyée sur le médium et reçue par un autre nœud du réseau. Elle parcourt toutes les couches de ce nœud dans l'autre sens pour finir dans le programme IRC du correspondant, dépouillée des différents ajouts liés aux protocoles.
Le modèle à 7 couches proposé par l'OSI a fait l'objet d'implémentations chez divers constructeurs, mais sans succès commercial, le marché s'étant largement orienté vers le modèle à 4 couches de TCP/IP, plus facile à comprendre et pour lequel existaient déjà des implémentations portables. Le modèle garde toutefois un intérêt théorique, bien que les frontières des 4 couches TCP/IP ne correspondent pas à d'exacts équivalents en OSI.
Analyse d'un échec
On peut parler dans le cas de l'OSI d'un échec historique, le modèle n'étant aujourd'hui que partiellement utilisé, en comparaison du modèle TCP/IP.
Des éléments d'analyse ont été proposés. Le modèle s'est développé à partir des couches basses, vers le haut. Il a été complété de façon apparemment satisfaisante jusqu'à la couche 4 comprise, dont la complexité était déjà importante. Les couches supérieures, session, présentation et surtout application, n'ont en fait jamais été complétées. La couche application n'était en fait pas une vraie couche, composée d'éléments de service s'utilisant les uns les autres suivant les besoins des configurations.
Deux domaines d'applications ont révélé certaines des inadaptations du modèle : la sécurité et la gestion. Ni l'une ni l'autre ne pouvaient se limiter aux couches existantes. De plus, le modèle rendait mal compte de pratiques telles que le tunneling, dans laquelle l'ordre des couches était remis en question.
Cet échec rejaillit sur le modèle ancestral de la décomposition ordonnée (par couches), qui touche là à ses limites en termes de gestion de la complexité.
Liens externes
- ISO : http://www.iso.org/iso/fr/ISOOnline.openerpage?firstTime=true
- OSI : http://www.acm.org/sigs/sigcomm/standards/iso_stds/OSI_MODEL/
- OSI : http://www.iprezo.org/?page=chap3
-
ja:OSI参照モデル
ko:OSI 모델
Topologie réseauUne topologie de réseau est en informatique une définition de l'architecture d'un réseau.
Elle donne une certaine disposition des différents postes informatiques du réseau et une hiérarchie de ces postes.
Les topologies de réseaux locaux classiques
réseau
Les architectures suivantes sont ou ont effectivement été utilisées dans des réseaux informatiques grand public ou d'entreprise :
le réseau totalement maillé (B)
Chaque terminal est relié à tous les autres. L'inconvénient est le nombre de liaisons nécessaires qui devient très élevé lorsque le nombre de terminaux l'est : s'il y a N terminaux, le nombres de liaisons nécessaires est de , fonction qui croît comme
le réseau linéaire (A)
Il a pour avantage son faible coût de déploiement, mais la défaillance d'un nœud peut scinder le réseau en deux sous-réseaux.
le réseau en bus (E)
Il a également un faible coût de déploiement, et la défaillance d'un nœud ne scinde pas le réseau en deux sous-réseaux.
ce n'est pas vrai ça reste à verifier
le réseau en étoile (C)
C'est la topologie la plus courante actuellement, elle est très souple en matière de gestion et dépannage de réseau : la panne
d'un nœud ne perturbe pas le fonctionnement global du réseau. En revanche, l'équipement central qui relie tous les nœuds constitue un point
unique de défaillance : une panne à ce niveau rend le réseau totalement inutilisable.
le réseau en anneau (D)
La défaillance d'un nœud rompt la structure d'anneau.
Note : les ordinateurs d'un réseau en anneau ne sont pas reliés en "boucle", mais sont connectés à un répartiteur (appelé MAU, pour Multistation Access Unit) qui va gérer la communication entre les ordinateurs reliés en impartissant à chacun d'eux un "temps de parole".
Les autres topologies
Il existe d'autres types de topologies, mais elles ne sont utilisées que dans des réseaux conçus pour des tâches particulières, souvent
scientifiques, ou pour effectuer des calculs distribués :
- le réseau en grille
- le réseau en hypercube
- le réseau en arbre (hiérarchisé) (F)
- le maillage complet (B)
Cette topologie serait en théorie la meilleure qui soit (chaque nœud étant relié à chaque autre par un lien direct), mais dans la pratique elle serait aussi la plus chère, et de très loin (coût en N² avec le nombre de nœuds !); elle n'est utilisée que dans des dispositifs particuliers, en général à l'intérieur d'un même châssis.
Internet et les réseaux en général
Internet est le nom donné à l'interconnexion de plusieurs réseaux, potentiellement de topologies différentes, l'unification n'en étant faite qu'au niveau du seul adressage IP (v4 ou v6). De ce fait, aucun des cas
particuliers de topologies citées ci-dessus ne le concerne; comme pour la plupart des grands réseaux, on dit d'Internet que sa topologie est
quelconque, et de toute façon indifférente au plan d'adressage qui y est défini.
Catégorie:Réseau informatique
RJ45
pl:RJ-45
Un connecteur RJ45 est une interface physique souvent utilisée pour terminer les cables de type paire torsadée. « RJ » vient de l'anglais Registered Jack (prise jack enregistrée) qui est une partie du Code des réglements fédéraux (Code of Federal Regulations) aux États-Unis. Il comporte 8 broches de connexions électriques.
Il est souvent utilisé avec des standards comme le TIA-568B qui décrit le brochage de terminaison du cablage.
Une utilisation très courante est le cablage ethernet qui utilise habituellement 4 broches (2 paires). D'autres applications sont par exemple les connecteurs des téléphones de bureaux ou les application de réseaux informatiques comme l'ISDN et les T1.
Cablâge
Lors d'un cablâge informatique, seul les broches 1-2 et 3-6 sont utilisés pour transmettre les informations.
Câblage droit
Cablâge croisé
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Voir aussi
Articles connexes
- RJ11
- 10BASE-T
Liens externes
- [http://fr.tldp.org/HOWTO/lecture//Ethernet-HOWTO.html#ss6.2 Traduction française de l'Ethernet How-To, partie paire torsadée]
- [http://www.ibiblio.org/pub/Linux/docs/HOWTO/translations/fr/html-1page/Ethernet-HOWTO.html.gz L'archive de la version française sur ibiblio.org]
Catégorie:Connectique
10BASE2
10Base2 est standard Ethernet 10Mbit/s standardisant une couche physique dans le modèle OSI utilisant un cable coaxial fin.
Plus simple et plus économique que le 10BASE5, cette solution s'est vite imposée pour un câblage simple.
Le câblage 10Base2 utilise une topologie réseau en bus d'une longueur maximale de 200 yards (185 mètres) (le 2 de 10Base2 vient de cette distance) avec 30 connexions espacées au minimum de 50 cm.
Son support est du câble coaxial fin d'impédance 50 ohms et de diamètre 6 ou 6,35 mm. Sa référence dans les catalogues est souvent RG58.
Ce câble est composé de segments terminés par des connecteurs BNC (Le B signifie baïonnette, c'est-à-dire que l'on enfonce la prise et que l'on tourne d'un quart de tour). Ces segments sont connectés à la carte réseau à l'aide d'un connecteur à 3 directions, d'une prise BNC femelle qui se connecte sur la carte réseau et de deux embouts BNC mâles qui accueillent les BNC femelles du segment arrivant et du segment repartant. L'ensemble des segments et des connecteurs en T forment un seul grand câble qui doit être terminé à chaque extrémité par des résistances de 50 ohms appelées bouchons.
Il est facile de vérifier que le câble est fonctionnel en mesurant avec un ohmmètre la résistance entre l'âme et la masse sur la BNC femelle de n'importe quel PC, elle doit être d'envion 25 ohms (deux résistances de 50 ohms).
Voir aussi
- 10BASE5, utilisant du câble coaxial épais
- 10BASE-T, utilisant des paires torsadées
- 100BASE-T
- 100BASE-T4
- 100BASE-TX
- 1000BASE-T
Catégorie:Normes et standards informatiques
Catégorie:Réseau informatique
10BASE2
10Base2 est standard Ethernet 10Mbit/s standardisant une couche physique dans le modèle OSI utilisant un cable coaxial fin.
Plus simple et plus économique que le 10BASE5, cette solution s'est vite imposée pour un câblage simple.
Le câblage 10Base2 utilise une topologie réseau en bus d'une longueur maximale de 200 yards (185 mètres) (le 2 de 10Base2 vient de cette distance) avec 30 connexions espacées au minimum de 50 cm.
Son support est du câble coaxial fin d'impédance 50 ohms et de diamètre 6 ou 6,35 mm. Sa référence dans les catalogues est souvent RG58.
Ce câble est composé de segments terminés par des connecteurs BNC (Le B signifie baïonnette, c'est-à-dire que l'on enfonce la prise et que l'on tourne d'un quart de tour). Ces segments sont connectés à la carte réseau à l'aide d'un connecteur à 3 directions, d'une prise BNC femelle qui se connecte sur la carte réseau et de deux embouts BNC mâles qui accueillent les BNC femelles du segment arrivant et du segment repartant. L'ensemble des segments et des connecteurs en T forment un seul grand câble qui doit être terminé à chaque extrémité par des résistances de 50 ohms appelées bouchons.
Il est facile de vérifier que le câble est fonctionnel en mesurant avec un ohmmètre la résistance entre l'âme et la masse sur la BNC femelle de n'importe quel PC, elle doit être d'envion 25 ohms (deux résistances de 50 ohms).
Voir aussi
- 10BASE5, utilisant du câble coaxial épais
- 10BASE-T, utilisant des paires torsadées
- 100BASE-T
- 100BASE-T4
- 100BASE-TX
- 1000BASE-T
Catégorie:Normes et standards informatiques
Catégorie:Réseau informatique
10BASE510BASE5 est une norme Ethernet spécifiant une couche physique du modèle OSI utilisant une topologie réseau en bus, d'une longueur maximale de 500 mètres avec 100 connexions espacées au minimum de 2m50 et une vitesse de 10Mb/s.
Son support est du câble coaxial épais relié au cartes réseaux par des émetteur-récepteurs.
Voir aussi
- 10BASE2, utilisant du câble coaxial fin
- 10BASE-T, utilisant des paires torsadées
- 100BASE-T
- 100BASE-T4
- 100BASE-TX
- 1000BASE-T
Catégorie:Normes et standards informatiques
Catégorie:Réseau informatique
100BASE-TMis au point pour l'élaboration du Fast Ethernet en extrapolation de l'Ethernet (Norme IEEE).
100BASE-T est un terme pour n'importe lequel des standards 100 Mbit/s sur paire torsadée. Inclus 100BASE-TX, 100BASE-T4 et 100BASE-T2.
Voir aussi
- 10BASE2, utilisant du câble coaxial fin
- 10BASE5, utilisant du câble coaxial épais
- 10BASE-T, utilisant des paires torsadées
- 100BASE-T4
- 100BASE-TX
- 1000BASE-T
Catégorie:Normes et standards informatiques
Catégorie:Réseau informatique
100BASE-TXMis au point pour l'élaboration du Fast Ethernet 100BASE-T en extrapolation de l'Ethernet (Norme IEEE).
Il s'agit d'une norme supportant le full-duplex grâce a l'utilisation de 2 paires torsadées.
Le câblage 100Base-TX utilise une topologie réseau en bus, d'une longueur maximale de 100 mètres entre deux équipements pour un débit de 100 Mb/s.
Son support est la paire torsadée (2 paires). Les deux des paires sont en câble catégorie 5 non blindé ou câble catégorie 1 blindé. La norme recommande l'utilisation du câble catégorie 5. La norme recommande la limitation à 90 m du câble entre prises murales réseau et l'équipement d'interconnexion auquel elles sont reliées pour préserver 10 au raccordement entre prises et matériel connecté.
Voir aussi
- 10BASE2, utilisant du câble coaxial fin
- 10BASE5, utilisant du câble coaxial épais
- 10BASE-T, utilisant des paires torsadées
- 100BASE-T
- 100BASE-T4
- 1000BASE-T
Catégorie:Normes et standards informatiques
Catégorie:Réseau informatique
Catégorie:Normes et standards informatiques
Catégorie:Informatique
Catégorie:Normalisation Christian College ConsortiumThe Christian College Consortium is an affiliation of Christian colleges and universities. Founded in 1971, the Consortium currently has 13 member schools located throughout the United States:
Asbury College
Bethel University
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Gordon College
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Seattle Pacific University
Taylor University
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The Consortium facilitates access by Cosortium students to academic programs and offerings of the other Consortium schools through its Student Visitor Program, which allows study for at least one semester at any of the other Consortium schools, including many of their external programs, with no separate application process.
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Beecher
Beecher is a band from Manchester, United Kingdom. Formed in 2001 by Daniel Plant (guitars), Will Shaw (drums) and David Hopkinson (bass), they play a mix of Metal, Hardcore Punk, Noise and Rock.
The original intent was for the band to be a doom metal experiment
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Min Nan language
Min Nan, Minnan, or Min-nan (; POJ: Bân-lâm-gú; "Southern Min" or "Southern Fujian" language) is the Chinese language/dialect spoken in southern Fujian province,
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Charles Édouard Brown-Sequard
Charles-Édouard Brown-Sequard (variant Charles Edward), British physiologist and neurologist, was born at Port Louis, Mauritius, on the April 8th 1817. His father was an American and his mother a Fren
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