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Mémoire Vidéo

Mémoire vidéo

ja:VRAM Catégorie:carte graphique

Définition

Dans un dispositif électronique (ordinateur, téléphone mobile, etc.), mémoire dédiée au stockage des éléments destinés à être affichés. Elle est habituellement nommée VRAM.

Historique

Historiquement, les concepteurs d'ordinateurs ont rapidement demandé à disposer d'une mémoire dédiée pour l'affichage des caractères, et éventuellement graphiques, séparée de la mémoire générale utilisée pour les calculs et le stockage des programmes. En effet, ils disposaient de circuits intégrés spécifiques destinés à générer les signaux d'affichage. Ces circuits devaient eux-même respecter une synchronisation parfaite pour s'accorder avec les balayages des tubes cathodiques. Pour ce faire, ces circuits doivent accéder à la mémoire à des instants très précis, et ne souffrent pas d'interruptions du processeur central. Ce processeur central, lui, peut avoir des tâches qui, d'après lui ne permettent pas non plus de devoir attendre (accès stockage magnétique, réseau). Afin d'accéder à la mémoire d'affichage sans entrer en conflit avec le processeur central (qui effectuait les calculs), on a attribué une mémoire dédiée. Cette mémoire contenait initialement uniquement les codes des caractères à afficher. Le processeur écrivait, avec l'autorisation du circuit afficheur, des nouveaux codes caractères aux emplacements dédiés. Au prochain rafraîchissement d'image, le processeur d'affichage affichait le nouveau caractère. Puis, avec l'apparition des graphiques, cette mémoire vidéo a été utilisée pour stocker des caractères, des points, et éventuellement des vecteurs (description d'une droite par son point de départ, d'arrivée, et les largeurs et couleurs de traits). L'écriture des points et vecteurs se fait, suivant les architectures, par le processeur, ou le circuit en charge de l'affichage.

Actuellement

Dans les cartes graphiques évoluées de 2005, la mémoire vidéo stocke des images (une image en cours d'affichage, une autre en cours d'écriture (qui pourra être affichée plus tard), des textures (images représentant des 'tapisseries' de pierres, bois, herbe...), des objets en 3 dimensions, etc. Le processeur d'affichage assemble et anime ces différents éléments. De nombreux ordinateurs modernes bon marché n'ont pas de mémoire spécifique pour la vidéo, mais utilisent une partie dédiée de la RAM. On parle de mémoire partagée.

Anecdote

En 1980, une mémoire vidéo comptait 1K à 2K octets. En 2005, une mémoire vidéo de téléphone portable compte typiquement 100K octets. Une mémoire vidéo de carte graphique de PC compte de 16 à 256 Mo.

Catégorie:Carte graphique

Article principal : Carte graphique Catégorie:Matériel informatique ja:Category:グラフィックカード

Processeur

Le processeur, (ou en anglais, CPU, sigle de Central Processing Unit pour « Unité centrale [de traitement] ») est le composant essentiel d'un ordinateur, où sont effectués les principaux calculs. Sa cadence (fréquence d'exécution des micro-instructions) est exprimée en Hertz (Hz). Il ne s’agit pas nécessairement d’un circuit isolé, même si les progrès techniques depuis les premiers emplois du terme le permettent aujourd’hui. Dans ce cas, on a maintenant tendance à préférer le terme de microprocesseur. Néanmoins, la distinction entre Central Processing Unit, CPU, processeur et microprocesseur est souvent abandonnée au profit d’une banalisation de ces termes. En ce qui concerne les ordinateurs de type compatibles IBM PC actuels, les deux principales sociétés qui conçoivent les processeurs sont Intel et AMD (processeurs compatibles Intel). Cyrix arrêta de produire des processeurs en 1998. Un nouveau venu, VIA, propose des processeurs basse consommation. Après avoir été de farouches adversaires dans les années 1980, Apple et IBM s'associeront au début des années 1990 à Motorola afin de produire les processeurs PowerPC, basés sur l'architecture Power d'IBM. Apple utilisera alternativement des processeurs Motorola ou IBM dans ses machines jusqu'à la dernière évolution à l'heure actuelle : le PowerPC 970. En 2004, Motorola se séparera de sa division semi-conducteur et en fera une entreprise indépendante nommée Freescale. A partir de 2006, Apple utilisera des processeurs Intel, sans que l'on sache si les futurs ordinateurs d'Apple partageront une architecture matérielle commune avec les compatibles IBM PC. Beaucoup de calculatrices graphiques (TI-89...) et de téléphones portables (toutes marques confondues) sont basés sur des processeurs de la famille m68k.

Principe de fonctionnement

Le CPU est l’unité de traitement de données principale d’un ordinateur, ce qui veut dire qu’il va exécuter les programmes, ce qui peut inclure de déléguer une partie du traitement à d’autres processeurs périphériques. En plus de sa capacité de traitement, il a donc également une fonction de contrôle et de coordination de l’action de l’ensemble des composants d’un ordinateur. Un programme est un ensemble d’instruction situé dans la mémoire centrale de l’ordinateur, que le processeur va lire puis exécuter séquentiellement, à moins d’un saut dans le programme. Le temps d’exécution propre à chaque instruction, est exprimé en cycles de l’horloge interne qui cadence l’activité du processeur.

Structure

Les parties essentielles d’un processeur sont :
- L’Unité Arithmétique et Logique (UAL, en anglais Aritmetic and Logical Unit - ALU), qui prend en charge les calculs arithmétiques élémentaires et les tests.
- L'Unité de Contrôle.
- Les registres, qui sont des mémoires de petite taille (quelques octets), suffisamment rapides pour que l'UAL puisse manipuler leur contenu à chaque cycle de l’horloge. Un certains nombre de registres sont communs à la plupart des processeurs :
  - Compteur d’instructions : Ce registre contient l’adresse mémoire de l’instruction en cours d’exécution.
  - Accumulateur : Ce registre est utilisé pour stocker les données en cours de traitement par l’UAL.
  - Registre d’adresses : Il contient toujours l’adresse de la prochaine information à lire par l’UAL, soit la suite de l’instruction en cours, soit la prochaine instruction.
  - Registre d’instructions : Il contient l’instruction en cours de traitement.
  - Registre d’état : Il sert à stocker le contexte du processeur, ce qui veut dire que les différents bits de ce registre sont des drapeaux (flags) servant à stocker des informations concernant le résultat de la dernière instruction exécutée.
  - Pointeurs de pile : Ce type de registre, dont le nombre varie en fonction du type de processeur, contient l’adresse du sommet de la pile (ou des piles).
  - Registres généraux : Ces registres sont disponibles pour les calculs.
- Le séquenceur, qui permet de synchroniser les différents éléments du processeur. En particulier, il initialise les registres lors du démarrage de la machine et il gère les interruptions.
- L’horloge qui synchronise toutes les actions de l’unité centrale. Elle est présente dans les processeurs synchrones, et absente des processeurs asynchrones et des processeurs autosynchrones
- L'unité d’entrée-sortie, qui prend en charge la communication avec la mémoire de l’ordinateur ou la transmission des ordres destinés à piloter ses processeurs spécialisés, permettant au processeur d’accéder aux périphériques de l’ordinateur. Les processeurs actuels intègrent également des éléments plus complexes :
- Plusieurs UAL, ce qui permet de traiter plusieurs instructions en même temps. L'architecture superscalaire, en particulier, permet de disposer des UAL en parallèle, chaque UAL pouvant exécuter une instruction indépendamment de l'autre.
- L'architecture superpipeline permet de découper temporellement les traitements à effectuer. C’est une technique qui vient du monde des supercalculateurs.
- Une unité de prédiction de saut, qui permet au processeur d’anticiper un saut dans le déroulement d’un programme, permettant d’éviter d’attendre la valeur définitive d’adresse du saut. Cela permet de mieux remplir le pipeline.
- Une unité de calcul en virgule flottante (en anglais Floating Point Unit - FPU), qui permet d’accélérer les calculs sur des nombres réels codés en virgule flottante.
- La mémoire cache, qui permet d’accélérer les traitements, en diminuant les accès à la RAM. Ces mémoires tampons sont en effet beaucoup plus rapides que la RAM et ralentissent moins la CPU. Le cache instructions reçoit les prochaines instructions à exécuter, le cache données manipule les données. Parfois, un autre cache unifié est utilisé. Dans les microprocesseurs évolués, des unités spéciales du processeur sont dévolues à la recherche, par des moyens statistiques et/ou prédictifs, des prochains accès en mémoire centrale.

Langage

Les instructions (parfois décomposées en micro instructions) données au processeur sont exprimées en binaire (code machine). Elles sont généralement stockées dans la mémoire. Elles sont lues et l’UAL les interprète. L’ensemble de ces instructions constitue un programme. Le langage le plus proche du code machine tout en restant lisible par des humains est le langage d’assemblage, aussi appelé langage assembleur (forme francisée du mot anglais « assembler »). Toutefois, l’informatique a développé toute une série de langages, dits de haut niveau (comme le Basic, Pascal, C, C++, Fortran, etc), destinés à simplifier l’écriture des programmes.

Caractéristiques

Un processeur possède trois type de bus:
- Un bus de données, définit la taille des données manipulable (indépendamment de la taille des registres internes)
- Un bus d'adresse définit le nombre case mémoire accessibles
- Un bus de commande définit la gestion du processeur IRQ, RESET etc.. Un processeur est caractérisé par sa capacité d'adressage. C'est le nombre de cases mémoire auxquelles il peut accéder 2 puissance n. Ainsi, un processeur est dit 8 bits ou 16 bits ou plus suivant la dimension du bus (groupe de fils) d'adresse qu'il possède. De plus le processeur est caratérisé par la cadence de son horloge exprimée en MHz (mega hertz) ou GHz (giga hertz), la taille de ses registres (8, 16, 32, 64, 128 bits), son jeu d'instructions (ISA en anglais, Instructions Set Architecture) dépendant de la famille (CISC, RISC, etc), sa finesse de gravure exprimée en nm (nanomètres) et sa microarchitecture interne. Mais ce qui caractérise principalement un processeur est la famille à laquelle, il appartient :
- CISC (Complex Instruction Set Computer : choix d'instructions aussi proches que possible d'un langage de haut niveau).
- RISC ( Reduce Instruction Set Computer : choix d'instructions plus simples et d'une structure permettant une exécution très rapide).
- VLIW (Very Long Instruction Word)
- DSP (Digital Signal Processor). Même si la dernière famille (DSP) est relativement spécifique. En effet un processeur est un composant programmable est donc a priori capable de réaliser tout type de programme. Toutefois dans un soucis d'optimisation des processeurs spécialisés sont concus et adaptés a certains types de calculs (3D, son, ...). Les DSP sont des processeurs orientés pour les calculs liés aux traitement du signal. Par exemple, il n'est pas rare de voir implémenter des Transformées de Fourier dans un DSP.

Multiprocesseur

Les architectures multiprocesseurs permettent à une machine d’utiliser de façon concurrente, plusieurs processeurs qui fonctionnent en parallèle. On peut ainsi partager les tâches et obtenir une puissance de calcul plus importante qu’avec un seul processeur. Il existe deux types d’architecture multi-processeurs :
- l’architecture symétrique, en anglais Symmetric multiprocessing (SMP), qui utilise plusieurs processeurs identiques afin d’augmenter la puissance de calcul brute de la machine ;
- l’architecture asymétrique, en anglais Asymmetric multiprocessing (AMP), qui adjoint au processeur central des processeurs souvent spécialisés, tels qu’on en trouve dans tous les ordinateurs modernes, par exemple pour contrôler les périphériques ou traiter des images ou des sons.
- l’architecture symétrique. Voir l’article détaillé : Multiprocesseur Voir également : Processeur double cœur

Voir aussi

Liens internes


- Microprocesseur
- Microcontrôleur
- Pipeline (informatique)
- Processeur vectoriel
- Processeur superscalaire
- Processeur synchrone
- Processeur asynchrone
- Processeur autosynchrone Catégorie:Matériel informatique ko:중앙처리장치 ms:Unit Pemproses Pusat ja:CPU th:หน่วยประมวลผลกลาง

Magnétique

Magnétique définit les propriétés particulières de certains objets, qui entre autre attirent les métaux ferreux et sont capable de leur transférer certaines de leur propriétés. (voir magnétisme)
Les propriétés magnétiques sont du domaine de la Magnétostatique et de l'électromagnétisme.

Texture

; En synthèse d'image : Une texture est une région dans une image numérique qui a des caractéristiques homogènes. Ces caractéristiques sont par exemple un motif basique qui se répète, ou des caractéristiques fréquentielles. Une texture est composée de texels, l'équivalent des pixels. ; En science des matériaux, et en particulier en métallurgie : La texture désigne une orientation cristalline préférentielle, par rapport à une distribution isotrope des orientations.

RAM

La mémoire vive, aussi appelée RAM (acronyme anglais de Random Access Memory, soit mémoire à accès aléatoire), est un type de mémoire informatique à accès aléatoire (par oppostion à séquentiel) et en lecture-écriture (par opposition à la lecture seule). On l'appelle aussi mémoire volatile pour signifier que toutes les données sont perdues à l'extinction de l'alimentation électrique. Il s'agit typiquement de la mémoire électronique qui contient les données en cours de traitement dans un ordinateur.

Terminologie

La mémoire vive (RAM) est généralement opposée à la mémoire morte (ROM) : Il est possible de lire et écrire de la mémoire vive alors qu'il est uniquement possible de lire de la mémoire morte. En revanche, la mémoire morte conserve les données lorsque l'alimentation électrique est coupée. La mémoire morte n'est donc pas volatile. Il existe aussi un type intermédiaire de mémoire électronique à accès aléatoire, accessible en lecture et écriture comme la RAM, mais non volatile comme la ROM : la NVRAM. Littéralement, le terme RAM implique la possibilité d'un accès aléatoire aux données, par opposition à un accès séquentiel, comme celui d'une bande magnétique. En ce sens, ROM et NVRAM sont aussi de la RAM, mais cette interprétation littérale porte à confusion avec l'usage courant qui oppose RAM et ROM. Rarement, on utilise le sigle RWM (pour Read Write Memory, soit mémoire en lecture écriture) pour désigner de la RAM en mettant l'accent sur la possibilité d'écriture plutôt que l'accès aléatoire.

Technologie

bande magnétique VAX 8600 (circa 1986).]] 1986 La mémoire informatique est un composant qui fut d'abord magnétique (tores de ferrite), puis devint électronique dans les années 1970, et qui permet de stocker et relire des informations binaires. Son rôle est notamment de stocker les données qui vont être traitées par l'unité centrale (ou le microprocesseur) ; elle n'a rien de commun en temps d'accès (quelques dizaines ou centaines de nanosecondes) avec le disque dur (quelques millisecondes, soit dix mille à cent mille fois plus). La RAM a la particularité de pouvoir être accédée en lecture et en écriture. Une activation électronique appropriée permet si besoin de verrouiller temporairement en écriture des blocs physiques donnés. L'adressage d'une mémoire (traduction de tensions électriques sur des fils en adresse mémoire) se fait par un mécanisme nommé le chip select. Il est très facile de munir un microprocesseur d'une mémoire non contiguë (par exemple de 0 à 4095, puis un trou, puis de la mémoire entre 16384 et 32767), ce qui facilite beaucoup la détection d'erreurs d'adressage éventuelles. Les informations peuvent être organisées en mots de 8, 16 ou 32 bits voir plus. Certaines machines anciennes avaient des mots de taille plus exotique, comme par exemple 60 bits pour le Control Data 6600, 36 bits pour l'IBM 7030 « Stretch » ou le DEC PDP-10 et 12 bits pour la plupart des premiers mini-ordinateurs de DEC, les appareils d'instrumentation travaillant au mieux sur 12 bits à l'époque. Mais :
- dans les mémoires à parité, un neuvième bit (dit de contrôle de parité) existe de façon invisible,
- dans les mémoires à correction automatique d'erreur sur 1 bit et détection sur plus d'un bit (ECC), ces bits invisibles sont parfois au nombre de six ou plus,
- chaque mot des mémoires des serveurs modernes dits non-stop ou 24x365 dispose en plus des bits de correction de bits de remplacement qui prennent la relève du ou des bits défaillants à mesure du vieillissement de la mémoire : une défaillance de 10-11 chaque année se traduit en effet par plus d'un bit défaillant par an sur une mémoire de 128 Go. Les fabricants recommandent souvent d'utiliser de l'ECC à partir d'1 Go de RAM.

Divers types de mémoire vive

Une memoire dynamique (DRAM) ne conserve ses informations que si elle est « rafraîchie » régulièrement, c'est-à-dire si un signal lui est transmis de manière régulière (toutes les x millisecondes) afin de remettre au bon niveau les charges électriques représentant l'information, et qui sinon s'affaibliraient progressivement jusqu'à disparaître. Pourquoi compte-tenu de ces contraintes de rafraîchissement et de consommation utiliser quand même de la DRAM ? Parce qu'elle est à la fois bon marché et rapide. En 2004, on trouve des barrettes de 32, 64, 128, 256, 512, 1024, 2048 et rarement 4096 Mo au catalogue des constructeurs - et donc dans les magasins de matériel informatique. On distingue sur les machines actuelles (2004) les types de mémoire RAM :
- SDRAM (Synchronous Dynamic RAM) pour les machines de la génération Pentium II, Pentium III
On distingue la SDRAM 66, 100 et 133 (fréquence d'accès en MHz).
- RDRAM (Rambus Dynamic RAM). Pour les machines de génération Pentium III et 4. Développées par la société RAMBUS, elles souffrent notamment d'un prix beaucoup plus élevé que les autres types de mémoires et de brevets trop restrictifs de la part de cette société.
- DDR-SDRAM (Double Data Rate-SDRAM). Pour les machines de génération Pentium III et 4.
On distingue les DDR PC1600, PC2100, PC2700, PC3200 etc. Le numéro représente la quantité théorique maximale de transfert d'information en Mégabits (il faut diviser par 8 pour avoir leur fréquence réelle de fonctionnement).
- DDR2-SDRAM (Double Data Rate 2-SDRAM). Pour les machines de génération Pentium 4 et plus.
On distingue les DDR2 533 et DDR2 667. Le numéro représente la vitesse maximum d'accès. Certains constructeurs privilégient encore la technique d'appellation basée sur la quantitée de données théoriquement transportables (PC4300, PC4500, etc), mais la plupart semblent retourner à la vitesse réelle de fonctionnement afin de distinguer plus clairement la DDR2 de la génération précédente.
- XDRRAM (XDimm Rambus RAM). Technologie basée sur la technologie Flexio développée par Rambus.
Elle permet d'envisager des débits théoriques de 6,4Go/s à 12,8Go/s en rafale. Il existe aussi des mémoires Flash. Ce sont des mémoires NVRAM effaçables électriquement (EEPROM), qui par conséquent gardent la mémoire sans être alimentée. On les utilise dans les appareils mobiles (appareils photo, téléphones portables etc.). Les utilisateurs de PDA auront déjà remarqué que leur temps d'accès, même en lecture seule, est pour le moment bien plus lente que celui de la mémoire dynamique.

Constructeurs de mémoire

Constructeurs de puces mémoire :
- Cypress
- Elpida
- Hynix
- IDT
- Infineon
- Micron, 2 plus grand fabricant (mars 2002), elle fournit notamment la mémoire pour les consoles de jeux Xbox
- Nanya
- Samsung
- Winbond Constructeurs de barettes de mémoire :
- Corsair
- Crucial
- Geil
- Kingston
- OCZ
- Samsung
- Twinmos
- DaneElec
- ProMos

Voir aussi


- Glossaire informatique
- [http://www.linternaute.com/hightech/maquestion/hardware/barette_ram.shtml Guide d'installation d'une barette de RAM] Catégorie:Mémoire informatique ja:Random Access Memory ko:램 simple:Random access memory th:แรม

Octet

Un octet est une unité de mesure en informatique mesurant la quantité de données. Un octet est lui-même composé de 8 bits, soit 8 chiffres binaires.

Symboles

En français, l’octet est le plus souvent noté « o », ou parfois « B » de l’anglais byte L’octet est aussi plus rarement noté « b », mais en général le « b » minuscule est utilisé pour noter le bit (la plus petite unité d’information séparable), soit 8 fois moins de données. Le « o » n'est pas acceptable dans le Système international d'unités (SI) à cause du risque de confusion avec 0 (zéro). Le « B », quant à lui, est le symbole du bel (dans le système SI, c’est une unité également sans dimension, définie par le logarithme d’un rapport entre deux mesures de même dimension). Cette question n’est toujours pas résolue, les unités d’information ne faisant pas partie du SI. L’utilisation d'un diacritique permettrait de lever la confusion possible, par exemple « ō » avec l’accent macron (de même que l’angström utilise le rond en chef dans son symbole « Å » pour le distinguer du symbole SI de l’ampère), cependant il n’existe pas encore de convention consensussuelle établie entre les différents auteurs sur le choix du diacritique à utiliser, ni même sur la casse de la lettre de base.

Usages

L'octet et ses multiples sont généralement utilisés comme mesure de la capacité de mémorisation de la mémoire informatique, comme la mémoire vive, les disquettes, les disques durs ou les CD-ROM. Le débit de données en octets par seconde est souvent utilisés pour indiquer les taux de transfert des bus informatiques entre les périphériques informatiques. En revanche les taux de transfert des réseaux informatiques sont plus souvent donnés en bits par seconde. Un octet peut prendre 28=256 valeurs différentes, entre 00000000 et 11111111. Par exemple : 11000100 ou 00000001 sont des représentations binaires d'octets, C4 et 01 étant des représentations hexadécimales. Ces 256 valeurs permettent notamment de représenter les nombres naturels entre 0 et 255 compris ; on parle alors d'octet non signé. Si on utilise un octet pour représenter un nombre entier entre -128 et 127 compris, on parle d'octet signé. Voir les articles Format de données et Système binaire.

Multiples

Conventionnels

Par convention, et de manière erronée selon le SI, les unités dérivées que sont le kilo-octet (ou kilooctet), le mégaoctet, le gigaoctet sont souvent utilisées pour représenter les valeurs suivantes en puissance de 2 :
- 1 kilo-octet (ko ou Ko) = 210 octets = 1 024 octets (et pas 1 000 octets comme on pourrait le supposer), soit 2 à la puissance 10.
- 1 méga-octet (Mo) = 220 octets = 1 024 ko = 1 048 576 octets.
- 1 giga-octet (Go) = 230 octets = 1 024 Mo = 1 073 741 824 octets.
- 1 téra-octet (To) = 240 octets = 1 024 Go = 1 099 511 627 776 octets.
- 1 péta-octet (Po) = 250 octets = 1 024 To = 1 125 899 906 842 624 octets.
- 1 exa-octet (Eo) = 260 octets = 1 024 Po = 1 152 921 504 606 846 976 octets.
- 1 zetta-octet (Zo) = 270 octets = 1 024 Eo = 1 180 591 620 717 411 303 424 octets.
- 1 yotta-octet (Yo) = 280 octets = 1 024 Zo = 1 208 925 819 614 629 174 706 176 octets. Un problème particulier au français est la formation des multiples, à cause de la voyelle initiale. Voit-on aussi bien « kilo-octet », « kilooctet » que « kiloctet ».

Normalisés

Depuis la normalisation de 1998 par la Commission électrotechnique internationale, les préfixes kilo, méga, giga, téra, etc, correspondent aux mêmes multiplicateurs que dans tous les autres domaines, soit des puissances de 10 :
- un kilo-quelque chose = quelque chose × 103.
- un méga-quelque chose = quelque chose × 106.
- un giga-quelque chose = quelque chose × 109.
- un téra-quelque chose = quelque chose × 1012. Il est à noter que l'impact de cette normalisation reste très faible, l'usage traditionnel restant largement en vigueur chez les informaticiens et les électroniciens. Donc, appliqué à l'informatique, cela donne :
- 1 kilooctet (ko) = 103 = 1 000 octets
- 1 mégaoctet (Mo) = 106 octets = 1 000 ko = 1 000 000 octets
- 1 gigaoctet (Go) = 109 octets = 1 000 Mo = 1 000 000 000 octets
- 1 téraoctet (To) = 1012 octets = 1 000 Go = 1 000 000 000 000 octets Les puissances de 2 sont maintenant représentées par les symboles :
- kibi pour « kilo binaire ».
- mébi pour « méga binaire ».
- gibi pour « giga binaire ».
- tébi pour « téra binaire ». et ainsi de suite... L'usage de ces préfixes est très restreint et se répand très lentement.
- 1 kibioctet (kio) = 210 octets = 1024 octets
- 1 mébioctet (Mio) = 220 octets = 1024 Kio
- 1 gibioctet (Gio) = 230 octets = 1024 Mio
- 1 tébioctet (Tio) = 240 octets = 1024 Gio
- 1 pébioctet (Pio) = 250 octets = 1024 Tio
- 1 exbioctet (Eio) = 260 octets = 1024 Pio
- 1 zébioctet (Zio) = 270 octets = 1024 Eio
- 1 yobioctet (Yio) = 280 octets = 1024 Zio Cette distinction est d'ailleurs utilisée depuis longtemps par les fabricants de disques durs. Le fait que l'usage de préfixes en puissances de 10 permette d'afficher commercialement des capacités supérieures à celles données par les puissances de 2 n'est certes pas nuisible du point de vue de la mise en marché. Ainsi, un disque dur de 100 gigaoctets (100×109 octets) contient le même nombre (arrondi) d'octets qu'un disque de 93,13 gibioctets (93,13×230 octets). Les disques durs courants étant divisés en secteurs de 512 octets, un comptage en unités de 1024 octets serait plus naturel — du moment que les préfixes binaires sont utilisés.

Traitements multi-octets

Si les premiers micro-ordinateurs n'étaient guère capables de traiter plus d'un octet à la fois, ce ne fut pas le cas des générations suivantes de matériel informatique. Aussi parle-t-on, pour désigner une unité de 16 bits de mémoire (soit 2 octets), de mot, et pour une unité de 32 bits (4 octets), de double-mot. Ces termes ont tendance à varier avec le contexte, aussi n'est-il pas recommandé de les utiliser. Catégorie:Unité de mesure informatique ja:バイト (情報) ko:바이트 ms:Bait simple:Byte th:ไบต์

Váchartyán

Váchartyán: község Pest megyében, a Váci kistérségben.

Fekvése

Története

Nevezetességei

Külső hivatkozások


- [http://www.vendegvaro.hu/5-2915 Váchartyán a Vendégvárón]

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Membres


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