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Matériel Informatique

Matériel informatique

Le matériel informatique ou hardware en anglais est la partie physique (essentiellement électronique) de l'ordinateur. Il est le complément du logiciel, ou software en anglais. On peut classer le matériel en deux catégories :
- les composants internes de l'ordinateur ;
- les périphériques informatiques.

Composants internes de l'ordinateur

Un ordinateur est constitué des composants suivants :
- processeur ;
- mémoire vive ;
- mémoire morte ;
- des bus informatique pour relier le ou les processeurs aux mémoires et aux périphériques ; Auquels il faut ajouter des interfaces de communication pour compléter un ordinateur :
- Connexions aux mémoires de masse;
- Interfaces de communications homme machine (clavier, console, imprimante);
- Interface de communication avec d'autre ordinateurs; À titre d'exemple, l'architecture de l'unité centrale d'un PC est composée de :
- carte mère :
  - microprocesseur ;
  - bus PCI, AGP, ISA (connecteurs d'extensions) ;
  - bus ATA, SATA, SCSI (principalement dédiés aux mémoires de masse);
  - bus USB, Firewire (connexion accessoire);
  - mémoire vive ;
  - mémoire morte ;
- carte graphique ;
- carte son ;
- carte réseau ;
- carte modem;
- disque dur.
- lecteurs, graveur de CD, DVD;

Périphériques informatiques

Les périphériques assurent les communications avec le monde extérieur.
- clavier ;
- souris ;
- moniteur ;
- dispositifs de pointage (Souris, Trackball, Joystick, Joypad...) ;
- lecteur de disquettes ;
- lecteur/graveur DVD-ROM ou CD-rom ;
- lecteur Zip
- tablette graphique ;
- modem ;
- imprimante ;
- scanner ;
- écran tactile ;
- webcam ;
- manette ;
- clef USB (mémoire flash amovible) ;
- etc.

Matériel Libre

Il existe un concept de « matériel » libre, comme il existe des logiciels libres, basé sur l'utilisation de FPGA (Field Programable Gate Array). Il s'agit de cellules logiques programmables permettant de simuler un processeur, une carte graphique, ou même de modifier l'organisation d'un processeur selon les besoins. Il devient aussi possible de définir des programmes se répliquant à l'intérieur du FPGA.

Voir aussi


- Architecture Hardware
-
ja:ハードウェア ko:컴퓨터 하드웨어 ms:Perkakasan komputer simple:Hardware th:อุปกรณ์คอมพิวเตอร์

Anglais

L'anglais est une langue germanique originaire d'Angleterre. C'est la langue maternelle ou l'une des langues des habitants de plusieurs pays, surtout le Royaume-Uni et ses anciennes colonies, dont les États-Unis, l'Irlande, le Canada, l'Australie, et la Nouvelle-Zélande. L'anglais est l'une des langues les plus parlées au monde : elle est la troisième en nombre de locuteurs natifs, et la première apprise comme seconde langue. Elle est aussi la langue la plus utilisée sur Internet.

Histoire

L'anglais descend de la langue parlée par les tribus germaniques angles (d'où est tiré le nom de la langue), saxonnes et jutes s'étant installées en Grande Bretagne au de l'ère chrétienne, remplaçant les langues celtiques présentes sur le territoire. Ces dialectes germaniques, qui ont connu la première mutation consonantique, sont alors désignés sous le nom de vieil anglais, d'abord écrit en runes puis avec l'alphabet latin, apporté par les scribes irlandais au . L'influence d'envahisseurs vikings installés au nord-est du pays est notable dans le lexique de la langue qui a alors emprunté de nombreux termes au vieux norrois (ou « vieil islandais »). L'influence du latin, langue liturgique du christianisme que les scribes irlandais ont apporté, est aussi très forte. On arrête le vieil anglais au , à l'issue de la bataille de Hastings, en 1066. L'épopée Beowulf est écrite dans cet état de la langue. Après sa victoire à Hastings sur les Saxons, Guillaume le Conquérant s'installe en Grande-Bretagne et impose sa langue, le normand (langue d'oïl de l'ancien français), comme langue de la cour ; ce faisant, il modifie profondément la langue anglaise : les emprunts se font très nombreux et souvent doublonnent avec des mots de radical germanique. Le mot saxon est parlé par le peuple, alors que le terme français est souvent lié au registre soutenu ou à la parlure des nobles. Par exemple, ox, calf ou sheep, termes germaniques, représentent chez le producteur ─ anciennement les couches populaires de la population ─ ce que le consommateur ─ autrefois les couches aisées de la population ─ désigne par beef (cf. bœuf), veal, (cf. veau) et mutton (cf. mouton). (Ainsi, ces trois derniers mots désignent surtout la viande par opposition au bétail sur pied; mais on a aussi "let's return to our muttons" "retournons à nos moutons" et fig. "muttonhead", "mouton [de Panurge]". Par contre, "oxtail soup" car à l'origine ce potage était un plat plébéien.) D'autre part, la langue simplifie ses déclinaisons. C'est le moyen anglais, dont l'orthographe est fortement influencée par celle des scribes normands, lesquels inventent par exemple les digrammes de la langue (ch, sh, gh, th) et introduisent la lettre w (anciennement un digramme vv ou uu), faisant ainsi sortir de l'usage des lettres anciennes comme þ (thorn, remplacé par th), ð (edh, remplacé aussi par th), ȝ (yogh, proche d'un 3, remplacé par gh ou y principalement) ou ƿ (wynn, proche d'un p, remplacé par w). Les Contes de Cantorbéry de Geoffrey Chaucer sont écrits en moyen anglais. La grande mutation vocalique, qui a vu la modification en profondeur des voyelles anglaises, du marque le tournant d'un autre état de la langue, l'anglais moderne, que l'on fait réellement commencer au début du avec William Shakespeare. On y distingue deux sous-périodes : l'anglais moderne d'avant ou après le , quand, à la suite des conquêtes britanniques, la langue s'est de nouveau lexicalement enrichie de manière notable grâce aux emprunts faits aux langues des colonies.

Influence de l'anglais

Historiquement, l'anglais a peu pénétré le français (moins de 4 % du vocabulaire est d'origine anglo-saxonne). Cependant son influence croît depuis une cinquantaine d'années du fait de la mondialisation des échanges commerciaux et technologiques, dominés par de grandes puissances parlant cette langue, le Royaume-Uni et les États-Unis notamment (voir « impérialisme linguistique »). C'est pourquoi l'utilisation de mots anglais est notable dans des secteurs comme l'informatique, les télécommunications ou l'économie, comme le fut l'italien jadis pour la musique. Un autre phénomène est lié à cet expansionnisme : l'anglais tend à être utilisé à la place d'autres langues. Ainsi le français était la langue privilégiée des relations diplomatiques et des relations contractuelles, l'influence des États-Unis a fait tomber cet usage en désuétude. L'anglais est aussi depuis 1951 la langue utilisée dans l'aviation, sur décision de l'OACI. Il a par ailleurs acquis dans le monde la place de langue la plus fréquemment utilisée dans les rencontres internationales, même si le multilinguisme reste la norme. Étant la première langue étrangère apprise dans le monde, il bénéficie d'une base unique de locuteurs dans tous les pays sur tous les continents. C'est enfin la seconde langue officielle de très nombreux États. Cette utilisation internationale de l'anglais, devenu une véritable lingua franca, inquiète nombre d'anglophones qui voient leur langue prendre les allures d'un pidgin simpliste coupé de ses subtilités et de son histoire.

Classification

L'anglais est une langue germanique, famille au sein de laquelle les langues vivantes les plus proches sont le frison et le scots mais qui, néanmoins, a subi à plusieurs reprises l'influence d'autres langues germaniques comme le vieux norrois, du latin et de diverses langues romanes, surtout le français, influence latino-romane que l'on ne remarque pas seulement dans les mots qui sont a priori des emprunts lexicaux (déjà vu ou rendez-vous, expressions françaises utilisées en anglais ; embargo de l'espagnol ; cupola, folio ou stiletto de l'italien), mais encore dans de très nombreux mots à étymon latin (comme expectexspectare, schoolschola, scuttlescutella, ou streetstrata).

Répartition géographique

Statut officiel

L'anglais est la première langue en Australie (anglais australien), Bahamas, Barbade (anglais carribéen), Bermudes, Dominique, Gibraltar, Grenade, Guyana, Jamaïque (anglais jamaïcain), Nouvelle-Zélande (anglais néo-zélandais), Antigua-et-Barbuda, Sainte-Lucie, Saint-Christophe-et-Niévès, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Trinité-et-Tobago, Royaume-Uni (anglais britannique), et (sans reconnaissance officielle) aux États-Unis (anglais américain). L'anglais est aussi l'une des premières langues du Belize (avec l'espagnol), du Canada (anglais canadien) (avec le français), de l'Inde (hindi et anglais ainsi que 21 autres langues d'État), de l'Irlande (avec l'irlandais), du Singapour (avec le malais, le mandarin, le tamil et d'autres langues asiatiques) et de l'Afrique du Sud (avec le zoulou, le xhosa, l'afrikaans, et le sotho du nord). C'est la langue non officielle la plus utilisée en Israël. C'est la langue usuelle dans l'île de Saint-Martin. À Hong-Kong c'est une langue officielle et largement utilisée dans le monde des affaires. Il est appris dès le jardin d'enfants, et est la langue d'instruction de quelques écoles primaires, de nombreuses écoles secondaires et de toutes les universités. Un nombre substantiel d'étudiants acquièrent un niveau de locuteur natif. Cette langue y est si largement utilisée qu'il est inadéquat de dire qu'elle n'est qu'une seconde langue ou une langue étrangère. C'est une langue officielle, mais pas native au Cameroun, Fidji, Micronésie, Ghana, Gambie, Kiribati, Lesotho, Liberia, Kenya, Namibie, Nigeria, Malte, Îles Marshall, Pakistan, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Philippines, Îles Salomon, Samoa, Sierra Leone, Swaziland, Tanzanie, Zambie et Zimbabwe.

Langues dérivées

L'anglais a donné naissance :
- à de nombreux pidgins et créoles.
- au Basic English, langue créée par C. K. Ogden and I. A. Richards en 1930. Celle-ci ne comporte plus que 850 mots : ceux qui sont indipensables à la vie quotidienne (expression de sentiments inclus) plus ceux nécessaires pour définir les autres le temps d'une conversation.
- L'anglais Européen : http://www.davytech.com/wiki/

Écriture

L'anglais utilise l'alphabet latin (avec, anciennement, des lettres comme ð ou þ ; voir plus haut). Il n'utilise des signes diacritiques que pour écrire les mots d'origine étrangère. Son orthographe découle d'un long processus historique et il n'y a souvent plus de bijection entre celle-ci et la prononciation actuelle.

Prononciation

Parmi les consonnes n'existant pas en français, on peut noter [θ] et [ð], écrits th, ou encore [ŋ], écrit n devant un g ou un k. Exemples de mots :

Grammaire

Voir article détaillé : Grammaire anglaise L'anglais ne comporte pas de genres pour les noms (à part de rares exceptions). Les adjectifs sont invariables.

Conjugaison

Voir article détaillé : Conjugaison anglaise

Lexique

Des mots sont entrés dans la langue anglaise au contact avec le français : ils sont pour ces raisons très proches, à l'écrit, de leur homonyme. Ces mots existent dans la langue anglaise depuis si longtemps que les anglophones ne les considèrent plus comme mots français. Par exemple : difference, introduction, village, pure. En revanche, l'anglais a gardé des mots tels que mushroom, budget et (an) apron dont l'on ne reconnaîtrait guère l'origine française (respectivement liés à mousseron, bougette et napperon par métanalyse).

Nombre de mots

Contrairement à d'autres langues, il n'existe pas d'organisme qui recense officiellement les mots d'anglais. Comme par ailleurs l'importance actuelle de cette langue dans la recherche scientifique fait que de nombreux mots sont créés tous les jours (certains promis à une large diffusion, d'autres resteront d'usage confidentiel), il n'existe pas de liste complète. On peut simplement constater que le dictionnaire Oxford English Dictionary, un des plus complet, recense plus de 500.000 entrées, y compris des mots désuets, des mots techniques et des mots de dialectes locaux.

Origine des mots

En 1973, Thomas Finkenstaedt et Dieter Wolff, en se basant sur les 80.000 mots du Shorter Oxford Dictionary (3e édition), ont établi la répartition suivante :
- français, y compris l'ancien français et le normand (ou anglo-français) : 28,3 %
- latin, y compris les mots scientifiques et techniques récents : 28,24 %
- ancien et moyen anglais, vieux norrois et hollandais : 25 %
- grec : 5,32 %
- étymologie indéterminée : 4,03 %
- mots dérivés de noms propres : 3,28 %
- toutes les autres langues : moins de 1 % Cependant, les problèmes de définition conduisent à des appréciations divergentes. Ainsi la linguiste française Henriette Walter affirme de son côté que [http://perso.wanadoo.fr/mondalire/Henriette_walter.htm plus des deux tiers des mots anglais sont d'origine française].

Emprunts à l'anglais

Le sens des mots peut avoir changé entre les deux langues. Certains de ces mots sont des allers-retours, car empruntés initialement au français.

avec la forme anglaise


- badge
- basket
- boss, « chef, patron »
- budget, de l'ancien français « bougette », petite bourse portée à la ceinture
- caddie, chariot tiré à bras utilisé pour transporter de menus objets
- check-up
- club
- coach (prononc. « cooutch ») et ses dérivés (coacher, le coaching)
- cool
- cowboy, qui signifie « vacher »
- fair-play
- ferry(-boat)
- fuel, de l'ancien français « fouaille », matière servant à alimenter un feu
- gag,
- gentleman, partiellement de l'ancien français « gentil », homme d'ascendance noble
- job, qui signifie « travail, activité rémunérée »
- milk-shake
- one-man show, spectacle mené par un seul artiste
- self-control, littéralement : la maîtrise de soi
- self-made man, littéralement : personne qui a fait elle-même sa réputation, sa carrière
- self-service, endroit où on se sert soi-même (distributeurs de carburant, restaurants d'entreprise, cafétéria, etc.)
- show
- skateboard
- spot
- steak
- stock-options
- toast, de l'ancien français « toster » (griller)
- week-end, qui signifie « fin de semaine »
- Nom de sports créés aux XIX et XX siècles : En général, ces sports ont un vocabulaire spécifique lui aussi composé de mots anglais. On trouve aussi des termes transverses : un match, un set, un derby, un supporter. :
- (boxe) : ring, uppercut, swing :
- football (la « balle au pied »), goal, penalty :
- basket-ball ((la « balle au panier ») :
- rugby (du nom de la ville où ce jeu a été inventé), drop :
- hockey :
- golf, tee, club, green, put, caddie :
- (planche à voile) : wishbone :
- rallye :
- surf :
- tennis (du moyen français « tenez ! », expression utilisée pour démarrer une partie au jeu de paume) Attention : le mot handball, bien qu'homographe parfait entre l'anglais et l'allemand, est originaire d'Allemagne. C'est pourquoi sa syllabe finale se prononce [bal] et non [bo:l].
Musique :
- country
- blues
- boogie woogie
- jazz
- rock'n'roll
- ragtime
- rhythm'n blues
- swing
- folk

francisés


- bouledogue (bulldog)
- fioul (écriture phonétique de la prononciation anglaise de fuel)
- paquebot (packet-boat)
- redingote (riding-coat, vêtement pour les sorties à cheval)
- bifteck (beef steak)

mots de racine anglo-saxonne

La langue française a créé de nombreux substantifs en ajoutant la terminaison « ing » à des mots anglais.
- camping
- forcing
- marketing
- packaging
- parking
- reporting
- shampooing

Divers


- code ISO 639-1 : en

Voir aussi

Liens internes


- linguistique
  - grammaire anglaise
    - verbes irréguliers en anglais
    - Conjugaison anglaise
  - faux-amis anglais
  - vrais amis en anglais
  - anglicisme
  - franglais
  - variations régionales de l'anglais
  - linguistes anglais
  - dictionnaire des langues
    - langues par famille
      - langues indo-européennes
      -
- langues germaniques
      -
  - langues germaniques occidentales
      -
    - groupe anglo-frison

Liens externes


- [http://www.websters-online-dictionary.org/definition/French-english/ Dictionnaire français - anglais] Webster's Rosetta Project
- [http://www.scientificpsychic.com/verbs1fr.html Conjugueur des verbes anglais]
- [http://www.freelang.com/dictionnaire/anglais.html Dictionnaire Freelang anglais téléchargeable] Dictionnaire Freelang anglais-français/français anglais de Bertrand Cornu
- [http://anglais.linguistmail.com Linguistmail.com] Outils gratuits pour apprendre l'anglais
- [http://fr.wordreference.com WordReference.com], dictionnaire en ligne anglais-français
- [http://linearb.co.uk:8080/memory/ Dictionnaire français-anglais plus exemples phrases] Linear B

Bibliographie


- L'aventure des langues en occident, Henriette Walter, Editions Robert Laffont, 1994, le chapitre concernant les langues germaniques
- Honni soit qui mal y pense, Henriette Walter, Editions Robert Laffont, 2001, sur les allers-retours de mots entre l'anglais et le français Catégorie:Anglais Catégorie:Langue germanique Catégorie:Langue officielle de l'Union européenne Catégorie:Langue véhiculaire Anglais als:Englische Sprache ja:英語 ko:영어 ms:Bahasa Inggeris simple:English language th:ภาษาอังกฤษ zh-min-nan:Eng-gí

Ordinateur

ko:컴퓨터 ms:Komputer ja:コンピュータ simple:Computer th:คอมพิวเตอร์ Catégorie:Matériel informatique Un ordinateur est un équipement informatique permettant de traiter des informations selon des procédures. procédure]]

Généralités

Dès l'origine, les ordinateurs ont été utilisés pour le calcul arithmétique car ils répondaient à un besoin en recensement. Le premier ordinateur opérationnel a été utilisé à Boston aux États-Unis, en 1929.
- Il ne s’agit toutefois pas de simples calculateurs, un ordinateur a une architecture fondamentalement différente de celle d’une calculette.
- Dans un ordinateur, les données sont banalisées, elles peuvent être considérées indifféremment comme des nombres, comme des commandes, comme des valeurs logiques ou comme tout autre symbole défini arbitrairement (lettre de l’alphabet, par exemple). Un ordinateur est avant tout, comme le laisse deviner son nom, une machine à « ordonner » des données, à savoir les mettre en ordre, les trier et les classer, selon une logique prédéfinie. Le terme 'ordinateur' est d’origine biblique (il se trouve dans le Littré comme adjectif désignant « Dieu qui met de l’ordre dans le monde ») et a été proposé par le professeur de philologie Jacques Perret dans une lettre datée du 16 avril 1955 en réponse à une demande d’IBM France, dont les dirigeants estimaient le mot « calculateur » (computer) bien trop restrictif en regard des possibilités de ces machines (c’est un exemple très rare de la création d’un néologisme authentifiée par une lettre manuscrite et datée). C’est seulement au début des années 1970 que la mécanographie allait céder la place à l’informatique.
- Le calcul n’est qu’une des applications possibles. Dans ce cas, les données sont traitées comme des nombres.
- L’ordinateur est utilisé aussi pour ses possibilités dorganisation de l’information, entre autres sur des périphériques de stockage magnétique. On a calculé à la fin des années 1980 que sans les ordinateurs il faudrait toute la population française juste pour faire dans ce pays le seul travail des banques. Les ordinateurs apparaissent alors comme une population de travailleurs non visibles dans les statistiques de l’emploi et de la production.
  - Cette capacité d’organiser les informations a généralisé l’usage du traitement de texte dans le grand public ;
  - la gestion des bases de données relationnelles permet également de retrouver et de consolider des informations éparses dans plusieurs tables indépendantes. L’expérience a enseigné à distinguer dans un ordinateur deux aspects, dont le second avait été au départ sous-estimé :
- l’architecture physique, matérielle (alias Hardware ou
Hard) ;
- l’architecture logicielle (alias Software ou
Soft); un ordinateur très avancé techniquement pour son époque comme le Gamma 60 de la compagnie Bull n’eût pas le succès attendu, pour la simple raison qu’il existait peu de moyens de mettre en œuvre commodément ses possibilités techniques. Le logiciel - et son complément les services (formation, maintenance, etc.) - forme depuis le milieu des années 1980 l’essentiel des coûts d’équipement informatique, le matériel n’y ayant qu’une part minoritaire.

Fonctionnement d’un ordinateur

Les technologies utilisées pour fabriquer ces machines ont énormément changé depuis les années 1940. Par contre, la plupart utilisent les concepts définis par John von Neumann. L’architecture de von Neumann décompose l’ordinateur en 4 parties distinctes # L’unité arithmétique et logique (UAL) ou unité de traitement : son rôle est d’effectuer les opérations de base, un peu comme le ferait une calculette ; # L’unité de contrôle. C’est l’équivalent des doigts qui actionneraient la calculette ; # La mémoire qui contient à la fois les données et le programme qui dira à l’unité de contrôle quels calculs faire sur ces données. La mémoire se divise entre mémoire volatile (programmes et données en cours de fonctionnement) et mémoire permanente (programmes et données de base de la machine). # Les dispositifs d’entrée-sortie, qui permettent de communiquer avec le monde extérieur.

UAL et UC


- L’unité arithmétique et logique ou UAL est l’élément qui réalise les opérations élémentaires (additions, soustractions ...), les opérateurs logiques (ET, OU, NI...) et les opérations de comparaison (par exemple la comparaison d’égalité entre deux zones de mémoire). C’est l’UAL qui effectue les
calculs de l’ordinateur.
- L’unité de contrôle prend ses instructions dans la mémoire. Celles-ci lui indiquent ce qu’elle doit ordonner à l’UAL, et comment elle devra éventuellement agir selon les résultats que celle-ci lui fournira. Une fois l’opération terminée, l’unité de contrôle passe soit à l’instruction suivante, soit à une autre instruction à laquelle le programme lui ordonne de se brancher.

Mémoire

Au sein du système, la mémoire est une suite de cellules numérotées et contenant chacune une petite quantité d’informations. Cette information peut servir à indiquer à l’ordinateur ce qu’il doit faire (instructions) ou contenir des données à traiter. Dans la plupart des architectures, c'est la même mémoire qui est utilisée pour les deux fonctions. Dans les calculateurs massivement parallèles, on admet même que des instructions de programmes soient substituées à d’autres en cours d’opération lorsque cela se traduit par une plus grande efficacité, pratique jadis courante, mais qui avait été abandonnée depuis plusieurs décennies. Cette mémoire peut être réécrite autant de fois que nécessaire. La taille de chacun des blocs de mémoire, ainsi que la technologie utilisée ont varié selon les coûts et les besoins : 8 bits pour les télécommunications, 12 bits pour l’instrumentation (DEC) et... 60 bits pour de gros calculateurs scientifiques (Control Data). Un consensus a fini par se réaliser autour de l’octet comme unité adressable, et d’instructions sur format de 4 ou 8 octets. Les techniques utilisées pour la réalisation des mémoires ont compris des relais électromécaniques, des tubes au mercure au sein desquels étaient générées des ondes acoustiques, des transistors individuels, des tores de ferrite, et enfin des circuits intégrés incluant des millions de transistors.

Entrées-Sorties

Les dispositifs d’entrée/sortie permettent à l’ordinateur de communiquer avec l’extérieur. Le nombre de ces dispositifs est très important, du clavier à l’écran. Le point commun entre tous les périphériques d’entrée est qu’ils convertissent l’information qu’ils récupèrent de l’extérieur en données compréhensibles par l’ordinateur. À l’inverse, les périphériques de sortie décodent l’information fournie par l’ordinateur afin de la rendre utilisable par l’utilisateur.

Architecture

La miniaturisation permet d’intégrer l’UAL et l’unité de contrôle au sein d’un même circuit intégré connu sous le nom de microprocesseur.
- Typiquement, la mémoire est située sur des circuits intégrés
proches du processeur, une partie de cette mémoire, la mémoire cache, pouvant être situé sur le même circuit intégré que l’UAL.
- L’ensemble doit être complété d’une horloge qui règle le processeur. Bien sûr, on souhaite que ce soit le plus vite possible, mais on ne peut pas augmenter sans limites cette vitesse pour deux raisons :
  - plus l’horloge est rapide et plus il chauffe toutes choses égales par ailleurs. Une trop grande température peut le détériorer ;
  - il existe une cadence où le processeur devient
instable, ce qui signifie que tout va si vite qu’il n’a plus le temps de s’y retrouver.
    - Un compromis doit donc être trouvé entre :
      - vitesse nominale, qui est le choix recommandé par le constructeur ;
      - surcadencement, qui augmentera la vitesse de calcul au prix de chauffage plus grand (donc bruits de ventilateurs plus importants à prévoir) et d’une diminution de la durée de vie de la puce; plus un risque de « plantage » dû à l’instabilité ;
      - sous-cadencement, où on bride la vitesse, diminue la température et le bruit, et assure une longue durée de vie au processeur.
- La tendance est aujourd’hui (2004) à regrouper plusieurs UAL dans le même processeur, voire plusieurs processeurs dans la même puce. En effet, la miniaturisation progressive (voir Loi de Moore) le permet sans grand changement de coût.
- Le principal écart fonctionnel aujourd’hui par rapport au modèle de Von Neumann est la présence sur certaines architectures de deux antémémoires différentes : une pour les instructions et une pour les données (alors que le modèle de Von Neumann spécifiait une mémoire commune pour les deux). La raison de cet écart est que la modification par un programme de ses propres instructions est aujourd’hui considérée (sauf sur les machines hautement parallèles) comme une pratique à proscrire. Dès lors, si le contenu du cache de données doit être réécrit en mémoire principale quand il est modifié, on sait que celui du cache d’instructions n’aura jamais à l’être, d’où simplification des circuits et gain de performance.

Instructions

Les instructions que l’ordinateur peut comprendre ne sont pas celles du langage humain. Le matériel sait juste exécuter un nombre limité d’instructions bien définies. Des instructions typiques comprises par un ordinateur sont « copier le contenu de la cellule 123 et le placer dans la cellule 456 », « ajouter le contenu de la cellule 321 à celui de la cellule 654 et placer le résultat dans la cellule 777 » et « si le contenu de la cellule 999 vaut 0, exécuter l’instruction à la cellule 345 ». Mais la plupart des instructions se composent de deux zones : l’une indiquant quoi faire, qu’on nomme le code opération, et l’autre indiquant où le faire, qu’on nomme
opérande. Au sein de l’ordinateur, les instructions correspondent à des codes - le code pour une copie étant par exemple 001. L’ensemble d’instructions qu’un ordinateur supporte se nomme son langage machine ou langage binaire car les instructions qui sont comprises par l'odinateur sont constituées uniquement de 0 (zéro) et de 1. En général, les programmeurs n’utilisent plus ce type de langage mais passent par ce que l’on appelle un langage de haut niveau qui est ensuite transformé en langage binaire par un programme dédié (interpréteur ou compilateur selon les besoins). Les programmes ainsi obtenus sont des programmes compilés compréhensibles par l'ordinateur dans son langage natif. Certains langages, comme l’assembleur sont dits langages de bas niveau car les instructions qu’ils utilisent sont très proches de celles de l’ordinateur. Les programmes écrits dans ces langages sont ainsi très dépendants de la plateforme pour laquelle ils ont été développés. Le langage C, beaucoup plus facile à relire que l’assembleur, permet donc aux programmeurs d’être plus productifs. Pour cette raison, on l’a vu de plus en plus utilisé à mesure que les coûts du matériel diminuaient et que les salaires horaires des programmeurs augmentaient.

Logiciels

Article détaillé :
Logiciel Les logiciels informatiques correspondent à de larges listes d’instructions données à un ordinateur. De nombreux programmes contiennent des millions d’instructions, effectuées pour certaines de manière répétitive. Un PC classique en 2004 peut exécuter dans le cas de certaines boucles très courtes plus d’un milliard d’instructions par seconde. Depuis le milieu des années 1960, des ordinateurs et des systèmes conçus à cette fin permettaient d’exécuter plusieurs programmes simultanément. Cette possibilité est appelée multitâche. C’est le cas de tous les ordinateurs et systèmes aujourd’hui. En réalité, le processeur n’exécute qu’un programme à la fois, passant de l’un à l’autre chaque fois que nécessaire. Si la rapidité du processeur est suffisamment grande par rapport au nombre de tâches à exécuter, l’utilisateur aura l’impression d’une exécution simultanée des programmes. Les priorités associées aux différents programmes sont, en général, gérées par le système d'exploitation.

Système d’exploitation

Article détaillé :
Système d'exploitation Le système d’exploitation est le programme central qui contient les éléments de base nécessaires au bon fonctionnement de l’ordinateur. Le système d’exploitation alloue les ressources physiques de l’ordinateur (temps processeur, mémoire etc.) aux différents programmes en cours d’exécution. Il fournit aussi des outils aux autres programmes (comme les drivers) afin de leur faciliter l’utilisation des différents périphériques sans avoir à en connaître les détails physiques.

Types d’ordinateurs

périphériques
- ordinateur du futur ;
- ordinateurs actuels :
  - les ordinateurs personnels (PC ou Macintosh) :
    - les ordinateurs de bureau  ;
    - les ordinateurs portables .
  - les assistants personnels (ou PDA)  ;
  - les moyens systèmes (midrange) (ex IBM AS/400-ISeries, RISC 6000...)  
  - les mainframes (serveurs centraux) (ex. : IBM 43xx et ES9000, Siemens SR2000 et S110 ...)  ;
  - les superordinateurs  ;
  - les serveurs en rack (1U)  ;
  - les stations de travail  ;
- ordinateur du passé.


Logiciel

Un logiciel ou application est l'ensemble des éléments informatiques qui permettent d'assurer une tâche ou une fonction (exemple : logiciel de comptabilité, logiciel de gestion des prêts). Le terme logiciel est souvent employé pour programme informatique et inversement. Un logiciel peut être composé d'un seul, ou d'une suite de programmes. Ce dernier cas est d'autant plus fréquent que la capacité réduite de calcul de l'ordinateur oblige à une segmentation des tâches en plusieurs modules séparés ; cependant, les énormes capacités des micro-ordinateurs actuels en regard des applications typiques de la bureautique ont permis la réalisation d'applications monolithiques. Généralement, les programmes sont accompagnés d'un ensemble de données permettant de les faire fonctionner (par exemple, un jeu viendra avec de nombreuses images, animations, sons...).

Diverses présentations des logiciels

Les programmes peuvent être de différentes formes :
- exécutables : ils peuvent être exécutés directement par l'ordinateur ;
  - généralement, ils ne peuvent être exécutés que sur un type de machine et de système d'exploitation particulier (exemple : Microsoft Windows sur un compatible PC) ;
  - cependant, il existe des exécutables (en bytecode) exécutables sur une variété de plates-formes (comme ceux du langage Java) ; ils visent en fait l'exécution pour une machine virtuelle, qui est elle-même un logiciel disponible sur les diverses plates-formes.
- fichiers sources : il s'agit généralement d'un texte respectant les règles d'écriture d'un langage de programmation particulier ; à titre indicatif, l'ordre de grandeur de la taille d'un logiciel comme Microsoft Word est d'un million de lignes de code ;
  - pour un langage compilé : ils doivent être traduits en un exécutable par un compilateur ;
  - pour un interpréteur : ils sont exécutés directement à la lecture (par exemple des scripts Perl ou PHP).
- bibliothèques : il s'agit de programmes exécutables ou source qui, en eux-mêmes, ne sont pas exécutables directement et n'offrent pas de fonctionnalité à l'utilisateur, mais fournissent des services à d'autres programmes (par exemple, on trouvera des bibliothèques permettant à un programme de charger des animations ou de jouer des sons) ; on trouve en particulier des bibliothèques dynamiques (dll Windows ou so GNU/Linux). Les données associées au logiciel peuvent également être de différents formats : fichiers classiques, bases de données (relationnelles, hiérarchiques, etc.). Les données du logiciel peuvent être éclatées en un grand nombre de fichiers, ou tout le logiciel peut être rassemblé en un seul fichier ; par exemple, sous Windows, la définition de l'interface utilisateur, le dessin des icônes etc., sont souvent intégrés dans le même fichier que l'application principale.

Développement de logiciels

Article détaillé : Développement de logiciel Les logiciels, suivant leur taille, peuvent être développés par une personne seule, une petite équipe, ou un ensemble d'équipes coordonnées. Le développement de grands logiciels par de grandes équipes pose de grands problèmes de coordination, en raison de la quantité importante d'informations à communiquer entre les intervenants : documentation, réunions. Pour ces raisons, le développement de logiciels dans un contexte professionnel suit souvent des règles strictes permettant le travail en groupe et la maintenance du code ; en effet, souvent, les personnes qui doivent opérer des modifications ultérieures dans le code ne sont plus les personnes qui l'ont développé. Un nouveau modèle de développement tend cependant à se démocratiser : le [http://www.linux-france.org/article/these/cathedrale-bazar/cathedrale-bazar.html bazar] (modèle utilisé pour la conception de GNU/Linux)

Bogues

Article détaillé : bogue Des erreurs de conception dans les logiciels peuvent causer des comportements incorrects, souvent appelés bogues. La gravité de ceux-ci peut aller de très mineure (p.ex., apparence légèrement incorrecte d'un élément d'interface graphique), à des évènements catastrophiques (explosion de la fusée Ariane vol 501, irradiation incorrecte de patients par une machine de traitement...) en passant par des pertes plus ou moins grandes de données, et, rarement, par une détérioration du matériel. Il est difficile, pour des raisons fondamentales, de produire des logiciels sans bogue ; cependant, il existe des mécanismes par lesquels on peut limiter la quantité de bogues, voire les supprimer. Citons d'une part des préceptes d'organisation des équipes de programmation et leur méthodologie, d'autre part les technologies de recherche de bugs dans les logiciels. La recherche en informatique a développé un domaine d'étude, la vérification formelle, dont l'objectif est de certifier la qualité des logiciels et de garantir leur fiabilité. Dans l'ensemble, l'obtention de logiciels complexes peu bogué est coûteuse en hommes et en temps.

Ouverture du code source

On classe les logiciels d'après la disponibilité du code source et de la licence qui régit la distribution du programme :
- code ouvert : tout le monde peut lire le code source. Ce terme n'est pas synonyme de logiciel libre ;
- code fermé : le code source n'est disponible que pour une minorité de personnes ;
- logiciel libre : tout le monde peut étudier, copier, distribuer, modifier et distribuer des versions modifiées du logiciel (définition de la free software foundation). Les logiciels libres sont protégés pour la plupart par une licence d'utilisation ;
- logiciel propriétaire : au moins un de ces droits n'est pas rempli pour les utilisateurs. La plupart du temps, acquérir une licence d'utilisation nécessite le paiement d'une certaine somme aux créateurs du logiciel ;
- logiciel commercial : logiciel destiné à la vente, il peut être libre ou propriétaire, même s'il est souvent propriétaire.

Voir aussi


- Matériel informatique
- Micrologiciel(F) Firmware (A)
- Génie logiciel
- Spécification
- Brevet logiciel
- Brevet logiciel en Europe
- Logiciel libre
- Progiciel
- Noms et utilisation de logiciels
- Version Catégorie:Logiciel Catégorie:Gestion de projet ja:ソフトウェア ko:컴퓨터 소프트웨어 simple:Software th:ซอฟต์แวร์

Processeur

Le processeur, (ou en anglais, CPU, sigle de Central Processing Unit pour « Unité centrale [de traitement] ») est le composant essentiel d'un ordinateur, où sont effectués les principaux calculs. Sa cadence (fréquence d'exécution des micro-instructions) est exprimée en Hertz (Hz). Il ne s’agit pas nécessairement d’un circuit isolé, même si les progrès techniques depuis les premiers emplois du terme le permettent aujourd’hui. Dans ce cas, on a maintenant tendance à préférer le terme de microprocesseur. Néanmoins, la distinction entre Central Processing Unit, CPU, processeur et microprocesseur est souvent abandonnée au profit d’une banalisation de ces termes. En ce qui concerne les ordinateurs de type compatibles IBM PC actuels, les deux principales sociétés qui conçoivent les processeurs sont Intel et AMD (processeurs compatibles Intel). Cyrix arrêta de produire des processeurs en 1998. Un nouveau venu, VIA, propose des processeurs basse consommation. Après avoir été de farouches adversaires dans les années 1980, Apple et IBM s'associeront au début des années 1990 à Motorola afin de produire les processeurs PowerPC, basés sur l'architecture Power d'IBM. Apple utilisera alternativement des processeurs Motorola ou IBM dans ses machines jusqu'à la dernière évolution à l'heure actuelle : le PowerPC 970. En 2004, Motorola se séparera de sa division semi-conducteur et en fera une entreprise indépendante nommée Freescale. A partir de 2006, Apple utilisera des processeurs Intel, sans que l'on sache si les futurs ordinateurs d'Apple partageront une architecture matérielle commune avec les compatibles IBM PC. Beaucoup de calculatrices graphiques (TI-89...) et de téléphones portables (toutes marques confondues) sont basés sur des processeurs de la famille m68k.

Principe de fonctionnement

Le CPU est l’unité de traitement de données principale d’un ordinateur, ce qui veut dire qu’il va exécuter les programmes, ce qui peut inclure de déléguer une partie du traitement à d’autres processeurs périphériques. En plus de sa capacité de traitement, il a donc également une fonction de contrôle et de coordination de l’action de l’ensemble des composants d’un ordinateur. Un programme est un ensemble d’instruction situé dans la mémoire centrale de l’ordinateur, que le processeur va lire puis exécuter séquentiellement, à moins d’un saut dans le programme. Le temps d’exécution propre à chaque instruction, est exprimé en cycles de l’horloge interne qui cadence l’activité du processeur.

Structure

Les parties essentielles d’un processeur sont :
- L’Unité Arithmétique et Logique (UAL, en anglais Aritmetic and Logical Unit - ALU), qui prend en charge les calculs arithmétiques élémentaires et les tests.
- L'Unité de Contrôle.
- Les registres, qui sont des mémoires de petite taille (quelques octets), suffisamment rapides pour que l'UAL puisse manipuler leur contenu à chaque cycle de l’horloge. Un certains nombre de registres sont communs à la plupart des processeurs :
  - Compteur d’instructions : Ce registre contient l’adresse mémoire de l’instruction en cours d’exécution.
  - Accumulateur : Ce registre est utilisé pour stocker les données en cours de traitement par l’UAL.
  - Registre d’adresses : Il contient toujours l’adresse de la prochaine information à lire par l’UAL, soit la suite de l’instruction en cours, soit la prochaine instruction.
  - Registre d’instructions : Il contient l’instruction en cours de traitement.
  - Registre d’état : Il sert à stocker le contexte du processeur, ce qui veut dire que les différents bits de ce registre sont des drapeaux (flags) servant à stocker des informations concernant le résultat de la dernière instruction exécutée.
  - Pointeurs de pile : Ce type de registre, dont le nombre varie en fonction du type de processeur, contient l’adresse du sommet de la pile (ou des piles).
  - Registres généraux : Ces registres sont disponibles pour les calculs.
- Le séquenceur, qui permet de synchroniser les différents éléments du processeur. En particulier, il initialise les registres lors du démarrage de la machine et il gère les interruptions.
- L’horloge qui synchronise toutes les actions de l’unité centrale. Elle est présente dans les processeurs synchrones, et absente des processeurs asynchrones et des processeurs autosynchrones
- L'unité d’entrée-sortie, qui prend en charge la communication avec la mémoire de l’ordinateur ou la transmission des ordres destinés à piloter ses processeurs spécialisés, permettant au processeur d’accéder aux périphériques de l’ordinateur. Les processeurs actuels intègrent également des éléments plus complexes :
- Plusieurs UAL, ce qui permet de traiter plusieurs instructions en même temps. L'architecture superscalaire, en particulier, permet de disposer des UAL en parallèle, chaque UAL pouvant exécuter une instruction indépendamment de l'autre.
- L'architecture superpipeline permet de découper temporellement les traitements à effectuer. C’est une technique qui vient du monde des supercalculateurs.
- Une unité de prédiction de saut, qui permet au processeur d’anticiper un saut dans le déroulement d’un programme, permettant d’éviter d’attendre la valeur définitive d’adresse du saut. Cela permet de mieux remplir le pipeline.
- Une unité de calcul en virgule flottante (en anglais Floating Point Unit - FPU), qui permet d’accélérer les calculs sur des nombres réels codés en virgule flottante.
- La mémoire cache, qui permet d’accélérer les traitements, en diminuant les accès à la RAM. Ces mémoires tampons sont en effet beaucoup plus rapides que la RAM et ralentissent moins la CPU. Le cache instructions reçoit les prochaines instructions à exécuter, le cache données manipule les données. Parfois, un autre cache unifié est utilisé. Dans les microprocesseurs évolués, des unités spéciales du processeur sont dévolues à la recherche, par des moyens statistiques et/ou prédictifs, des prochains accès en mémoire centrale.

Langage

Les instructions (parfois décomposées en micro instructions) données au processeur sont exprimées en binaire (code machine). Elles sont généralement stockées dans la mémoire. Elles sont lues et l’UAL les interprète. L’ensemble de ces instructions constitue un programme. Le langage le plus proche du code machine tout en restant lisible par des humains est le langage d’assemblage, aussi appelé langage assembleur (forme francisée du mot anglais « assembler »). Toutefois, l’informatique a développé toute une série de langages, dits de haut niveau (comme le Basic, Pascal, C, C++, Fortran, etc), destinés à simplifier l’écriture des programmes.

Caractéristiques

Un processeur possède trois type de bus:
- Un bus de données, définit la taille des données manipulable (indépendamment de la taille des registres internes)
- Un bus d'adresse définit le nombre case mémoire accessibles
- Un bus de commande définit la gestion du processeur IRQ, RESET etc.. Un processeur est caractérisé par sa capacité d'adressage. C'est le nombre de cases mémoire auxquelles il peut accéder 2 puissance n. Ainsi, un processeur est dit 8 bits ou 16 bits ou plus suivant la dimension du bus (groupe de fils) d'adresse qu'il possède. De plus le processeur est caratérisé par la cadence de son horloge exprimée en MHz (mega hertz) ou GHz (giga hertz), la taille de ses registres (8, 16, 32, 64, 128 bits), son jeu d'instructions (ISA en anglais, Instructions Set Architecture) dépendant de la famille (CISC, RISC, etc), sa finesse de gravure exprimée en nm (nanomètres) et sa microarchitecture interne. Mais ce qui caractérise principalement un processeur est la famille à laquelle, il appartient :
- CISC (Complex Instruction Set Computer : choix d'instructions aussi proches que possible d'un langage de haut niveau).
- RISC ( Reduce Instruction Set Computer : choix d'instructions plus simples et d'une structure permettant une exécution très rapide).
- VLIW (Very Long Instruction Word)
- DSP (Digital Signal Processor). Même si la dernière famille (DSP) est relativement spécifique. En effet un processeur est un composant programmable est donc a priori capable de réaliser tout type de programme. Toutefois dans un soucis d'optimisation des processeurs spécialisés sont concus et adaptés a certains types de calculs (3D, son, ...). Les DSP sont des processeurs orientés pour les calculs liés aux traitement du signal. Par exemple, il n'est pas rare de voir implémenter des Transformées de Fourier dans un DSP.

Multiprocesseur

Les architectures multiprocesseurs permettent à une machine d’utiliser de façon concurrente, plusieurs processeurs qui fonctionnent en parallèle. On peut ainsi partager les tâches et obtenir une puissance de calcul plus importante qu’avec un seul processeur. Il existe deux types d’architecture multi-processeurs :
- l’architecture symétrique, en anglais Symmetric multiprocessing (SMP), qui utilise plusieurs processeurs identiques afin d’augmenter la puissance de calcul brute de la machine ;
- l’architecture asymétrique, en anglais Asymmetric multiprocessing (AMP), qui adjoint au processeur central des processeurs souvent spécialisés, tels qu’on en trouve dans tous les ordinateurs modernes, par exemple pour contrôler les périphériques ou traiter des images ou des sons.
- l’architecture symétrique. Voir l’article détaillé : Multiprocesseur Voir également : Processeur double cœur

Voir aussi

Liens internes


- Microprocesseur
- Microcontrôleur
- Pipeline (informatique)
- Processeur vectoriel
- Processeur superscalaire
- Processeur synchrone
- Processeur asynchrone
- Processeur autosynchrone Catégorie:Matériel informatique ko:중앙처리장치 ms:Unit Pemproses Pusat ja:CPU th:หน่วยประมวลผลกลาง

Mémoire vive

La mémoire vive, aussi appelée RAM (acronyme anglais de Random Access Memory, soit mémoire à accès aléatoire), est un type de mémoire informatique à accès aléatoire (par oppostion à séquentiel) et en lecture-écriture (par opposition à la lecture seule). On l'appelle aussi mémoire volatile pour signifier que toutes les données sont perdues à l'extinction de l'alimentation électrique. Il s'agit typiquement de la mémoire électronique qui contient les données en cours de traitement dans un ordinateur.

Terminologie

La mémoire vive (RAM) est généralement opposée à la mémoire morte (ROM) : Il est possible de lire et écrire de la mémoire vive alors qu'il est uniquement possible de lire de la mémoire morte. En revanche, la mémoire morte conserve les données lorsque l'alimentation électrique est coupée. La mémoire morte n'est donc pas volatile. Il existe aussi un type intermédiaire de mémoire électronique à accès aléatoire, accessible en lecture et écriture comme la RAM, mais non volatile comme la ROM : la NVRAM. Littéralement, le terme RAM implique la possibilité d'un accès aléatoire aux données, par opposition à un accès séquentiel, comme celui d'une bande magnétique. En ce sens, ROM et NVRAM sont aussi de la RAM, mais cette interprétation littérale porte à confusion avec l'usage courant qui oppose RAM et ROM. Rarement, on utilise le sigle RWM (pour Read Write Memory, soit mémoire en lecture écriture) pour désigner de la RAM en mettant l'accent sur la possibilité d'écriture plutôt que l'accès aléatoire.

Technologie

bande magnétique VAX 8600 (circa 1986).]] 1986 La mémoire informatique est un composant qui fut d'abord magnétique (tores de ferrite), puis devint électronique dans les années 1970, et qui permet de stocker et relire des informations binaires. Son rôle est notamment de stocker les données qui vont être traitées par l'unité centrale (ou le microprocesseur) ; elle n'a rien de commun en temps d'accès (quelques dizaines ou centaines de nanosecondes) avec le disque dur (quelques millisecondes, soit dix mille à cent mille fois plus). La RAM a la particularité de pouvoir être accédée en lecture et en écriture. Une activation électronique appropriée permet si besoin de verrouiller temporairement en écriture des blocs physiques donnés. L'adressage d'une mémoire (traduction de tensions électriques sur des fils en adresse mémoire) se fait par un mécanisme nommé le chip select. Il est très facile de munir un microprocesseur d'une mémoire non contiguë (par exemple de 0 à 4095, puis un trou, puis de la mémoire entre 16384 et 32767), ce qui facilite beaucoup la détection d'erreurs d'adressage éventuelles. Les informations peuvent être organisées en mots de 8, 16 ou 32 bits voir plus. Certaines machines anciennes avaient des mots de taille plus exotique, comme par exemple 60 bits pour le Control Data 6600, 36 bits pour l'IBM 7030 « Stretch » ou le DEC PDP-10 et 12 bits pour la plupart des premiers mini-ordinateurs de DEC, les appareils d'instrumentation travaillant au mieux sur 12 bits à l'époque. Mais :
- dans les mémoires à parité, un neuvième bit (dit de contrôle de parité) existe de façon invisible,
- dans les mémoires à correction automatique d'erreur sur 1 bit et détection sur plus d'un bit (ECC), ces bits invisibles sont parfois au nombre de six ou plus,
- chaque mot des mémoires des serveurs modernes dits non-stop ou 24x365 dispose en plus des bits de correction de bits de remplacement qui prennent la relève du ou des bits défaillants à mesure du vieillissement de la mémoire : une défaillance de 10-11 chaque année se traduit en effet par plus d'un bit défaillant par an sur une mémoire de 128 Go. Les fabricants recommandent souvent d'utiliser de l'ECC à partir d'1 Go de RAM.

Divers types de mémoire vive

Une memoire dynamique (DRAM) ne conserve ses informations que si elle est « rafraîchie » régulièrement, c'est-à-dire si un signal lui est transmis de manière régulière (toutes les x millisecondes) afin de remettre au bon niveau les charges électriques représentant l'information, et qui sinon s'affaibliraient progressivement jusqu'à disparaître. Pourquoi compte-tenu de ces contraintes de rafraîchissement et de consommation utiliser quand même de la DRAM ? Parce qu'elle est à la fois bon marché et rapide. En 2004, on trouve des barrettes de 32, 64, 128, 256, 512, 1024, 2048 et rarement 4096 Mo au catalogue des constructeurs - et donc dans les magasins de matériel informatique. On distingue sur les machines actuelles (2004) les types de mémoire RAM :
- SDRAM (Synchronous Dynamic RAM) pour les machines de la génération Pentium II, Pentium III
On distingue la SDRAM 66, 100 et 133 (fréquence d'accès en MHz).
- RDRAM (Rambus Dynamic RAM). Pour les machines de génération Pentium III et 4. Développées par la société RAMBUS, elles souffrent notamment d'un prix beaucoup plus élevé que les autres types de mémoires et de brevets trop restrictifs de la part de cette société.
- DDR-SDRAM (Double Data Rate-SDRAM). Pour les machines de génération Pentium III et 4.
On distingue les DDR PC1600, PC2100, PC2700, PC3200 etc. Le numéro représente la quantité théorique maximale de transfert d'information en Mégabits (il faut diviser par 8 pour avoir leur fréquence réelle de fonctionnement).
- DDR2-SDRAM (Double Data Rate 2-SDRAM). Pour les machines de génération Pentium 4 et plus.
On distingue les DDR2 533 et DDR2 667. Le numéro représente la vitesse maximum d'accès. Certains constructeurs privilégient encore la technique d'appellation basée sur la quantitée de données théoriquement transportables (PC4300, PC4500, etc), mais la plupart semblent retourner à la vitesse réelle de fonctionnement afin de distinguer plus clairement la DDR2 de la génération précédente.
- XDRRAM (XDimm Rambus RAM). Technologie basée sur la technologie Flexio développée par Rambus.
Elle permet d'envisager des débits théoriques de 6,4Go/s à 12,8Go/s en rafale. Il existe aussi des mémoires Flash. Ce sont des mémoires NVRAM effaçables électriquement (EEPROM), qui par conséquent gardent la mémoire sans être alimentée. On les utilise dans les appareils mobiles (appareils photo, téléphones portables etc.). Les utilisateurs de PDA auront déjà remarqué que leur temps d'accès, même en lecture seule, est pour le moment bien plus lente que celui de la mémoire dynamique.

Constructeurs de mémoire

Constructeurs de puces mémoire :
- Cypress
- Elpida
- Hynix
- IDT
- Infineon
- Micron, 2 plus grand fabricant (mars 2002), elle fournit notamment la mémoire pour les consoles de jeux Xbox
- Nanya
- Samsung
- Winbond Constructeurs de barettes de mémoire :
- Corsair
- Crucial
- Geil
- Kingston
- OCZ
- Samsung
- Twinmos
- DaneElec
- ProMos

Voir aussi


- Glossaire informatique
- [http://www.linternaute.com/hightech/maquestion/hardware/barette_ram.shtml Guide d'installation d'une barette de RAM] Catégorie:Mémoire informatique ja:Random Access Memory ko:램 simple:Random access memory th:แรม

Mémoire morte

La mémoire morte, aussi appelée ROM (acronyme anglais de Read Only Memory, soit mémoire à lecture seule) est une mémoire informatique impossible à modifier. La mémoire morte n'est pas volatile, elle ne perd pas ses données, en l'absence de courant électrique, contrairement à la mémoire vive.

Utilisation

Les mémoires mortes sont utilisées, entre autres, pour stocker :
- les informations vitales d'un ordinateur (BIOS, instructions de démarrage, microcode) : Puisqu'elles ne peuvent pas être modifiées, il n'y a pas de risque d'effacement accidentel par l'utilisateur. : Dans le cas d'un BIOS qu'il est possible de mettre à jour (avec une durée d'écriture bien plus longue que la durée de lecture), c'est abusivement que certaines sources les désignent sous le nom de ROM. Il existe pour elles un sigle approprié, et utilisé par des constructeurs comme IBM ou Intel, qui est NVRAM : non-volatile RAM.
- des tables de constantes ou bien des tables de translation d'une valeur par une autre.
- des jeux vidéo de console de jeu d'ancienne génération. : La faible capacité de stockage de la ROM a fait finalement perdre ce marché au profit du CD-ROM, puis du DVD. Les temps d'accès à ce type de mémoire étant relativement lent (pour information les RAM ont un temps d'accès moyens de 45 nanosecondes), les données stockées sont généralement copiées au démarrage, dans une mémoire vive plus rapide. On appelle cette opération le shadowing. DVD

Types de ROM

Il existe différents types de ROM en fonction de la possibilité de les programmer ou de les effacer :
- Les ROM (Read Only Memory) dont le contenu est défini lors de la fabrication.
- Les PROM (Programmable Read Only Memory) sont programmables par l'utilisateur, mais une seule fois.
- Les EPROM (Erasable Programmable Read Only Memory) sont programmables par l'utilisateur. Effacables par une machine spéciale, la mémoire doit donc être facilement ôtable de son support.
- Les EEPROM (Electrically Erasable Programmable Read Only Memory) sont programmables par l'utilisateur. Elles sont effacables électriquement.
- Les UVPROM (Ultra Violet Programmable Read Only Memory) sont programmables par l'utilisateur. Elles sont effaçables par bombardement d'ultra violet. Catégorie:Mémoire informatique ja:Read Only Memory ko:롬 simple:Read-only memory

Mémoire de masse

En informatique, le terme de mémoire de masse regroupe tous les systèmes de stockage d'informations (données et programmes) auxquels a accès un ordinateur.
- Disque dur
- Disquette
- Bande magnétique
- Disque Zip de la société Iomega
- CD
- DVD
- Clé USB
- Dans une optique moins "locale" mais plûtot orientée réseau : utilisation de système de fichiers distribués tels que Nfs ou Coda, connexion à un serveur Ftp ou à une base de données externe. La disquette 3"1/2 à longtemps été le moyen de stockage et d'échange traditionnel entre PCs, l'arrivée successive du disque Zip de Iomega et des graveurs de CD ne remis pas, ou très peu, en question cette suprématie, nottamment à cause du coût excessifs de ces derniers à l'époque. La Clé USB semble être la candidate idéale, en raison de son faible cout ( le modèle de base pouvant s'acheter autour de 30 €), de sa capacité bien plus importante ( de 128 Mo à 1 Go contre 1,44 Mo pour la disquette) et de son encombrement ridicule, sa taille approchant le plus souvent celle d'un briquet. Catégorie:Matériel informatique

Interface

Une interface est une zone, réelle ou virtuelle qui sépare deux éléments. L'interface désigne ainsi ce que chaque élément a besoin de connaître de l'autre pour pouvoir fonctionner correctement.

Interface homme-machine

Une interface homme-machine (IHM) permet d'échanger des informations entre l'utilisateur humain et la machine. Pour que cette commmunication soit la plus simple possible, on utilise différents éléments. Les périphériques d'entrée, comme le clavier, la souris, ou le scanner permettent à l'homme de donner des renseignements ou des ordres à la machine. Les périphériques de sortie comme l'écran, des diodes ou l'imprimante permettent à la machine de répondre aux ordres et d'afficher des informations. L'écran est un élément important et peut afficher du texte simple aussi bien qu'un environnement graphique élaboré. L'un des buts de la discipline est ainsi de donner des outils et des éléments pour mettre en forme au mieux cet environnement, et ainsi permettre à l'homme l'interagir plus agréablement ou plus efficacement avec la machine. L'interface Web est un exemple d'interface homme-machine constituée de pages web. Par exemple, Amazon est une interface web pour faire des achats à distance. Une interface Web est généralement accessible par un Navigateurs Web. Les éléments les plus courants de l'interface web sont un logo, un menu de fonctionalités et un moteur de recherche. Souvent elle permet d'échanger des informations avec une base de données.

Interface en communication

Dans le cas de la communication, l'interface peut être définie par cinq couches : # Physique : Définition du support d'information ou média. Ce peut être le réseau internet, une disquette, une clef USB, une feuille de papier... # Orthographique : Définition du codage des caractères, des images et des sons. Par exemple : ISO-latin1, ASCII 7 bits, Unicode, jpeg, vorbis... # Lexicale : Définition des termes échangés. Par exemple : nom, prénom, code postal, numéro INSEE ... # Grammaticale : Ordre et ordonnancement des termes. # Sémantique : Quelle est la signification de l'information ? Qui a le droit de l'envoyer ? Que doit en faire le récepteur ?

Interface en électronique

Dans le cas de l'électronique, l'interface peut être définie par quatre couches : # Physique : définition des broches de connexion (nombre, disposition), configuration mécanique des connecteurs (NB: cette couche peut être absente de certaines définitions relachées d'une interface) # Logique : nom des signaux et alimentations véhiculés par les broches du/des connecteur(s), sens de distribution (ou éventuellement bidirectionnalité) # Électrique : mode de pilotage (tension/courant) des signaux, niveaux de tension (ou de courant) définissant les états de chaque signal, vitesses minimale et maximale de commutation, temps d'établissement et/ou de maintien (par rapport à d'autres signaux), etc # Protocolaire : rapport des signaux entre eux, signification des successions d'événements sur un signal ou un groupe de signaux, interdits, etc

Interface en informatique

Une interface est un arrangement de conception logicielle pour permettre la modularité et la réutilisation de code. Pour une bibliothèque logicielle on parle d'interface de programmation. Pour un objet logiciel, définit par la programmation orientée objet, on parle simplement d'interface. L'interface qui est présentée à l'utilisateur est nommée interface utilisateur, elle donne accès aux fonctions du programme par le biais du clavier et de la souris tout en les représentents d'une manière graphique. Catégorie:Réseau informatique Catégorie:Électronique ja:インターフェース

Console

Informatique


- La Console est un terminal informatique.
- Voir aussi Console de jeux vidéo

Musique


- La console désigne la partie d'un orgue à tuyaux d'où l'organiste commande l'instrument.

Autres


- Console est aussi utilisé pour l'interface matérielle de contrôle et de commande des mélangeurs audio et des jeux d'orgue lumière (audiovisuel et technique scéniques).

Architecture


- La console désigne la piece, généralement en forme de S, servant de support à un balcon ou à un élément en saillie par rapport à la façade.

Imprimante

Les imprimantes ont été conçues dès l'apparition des premiers ordinateurs, pour permettre la consultation et la conservation sur support papier des résultats produits par les programmes informatiques. En effet, à l'époque des premiers calculateurs, les écrans n'existaient pas encore et les méthodes de stockage de l'information étaient très rudimentaires et très coûteuses. Avec le temps, les imprimantes ont énormément évolué dans leur méthode d'impression et de traction du papier, mais également dans leur qualité d'impression, leur encombrement et leur coût.

Méthodes d'impression

Imprimante à marteaux et Imprimante à chaîne

Utilisées surtout sur les gros ordinateurs centraux, leur mécanisme d'impression consistait en une chaîne sur laquelle étaient fixés tous les caractères imprimables. Cette chaîne, entraînée par deux axes - telle une chaîne de vélo - était constamment en mouvement rapide au-dessus de la ligne à imprimer. Le long du parours de la chaîne étaient disposés des marteaux. Chaque marteau savait quel caractère il avait à imprimer. Le marteau attendait que la chaîne lui amène le caractère qu'il attendait, et le frappait pour l'imprimer sur la feuille. Il y avait donc autant de marteaux que de caractères imprimables sur une ligne. Ce système d'impression était assez rapide (il existait d'ailleurs des imprimantes qui contenaient toute une série de chaînes les unes au-dessous des autres, ce qui permettait d'imprimer une page entière d'un seul coup). Mais le jeu de caractères était limité, et bien entendu, il n'était pas question de changer de police rapidement, ou d'imprimer des graphiques.

Imprimante à aiguilles ou Imprimante matricielle

Sur les imprimantes à aiguilles, la tête d'impression est constituée d'une série d'aiguilles, alignées verticalement de façon à couvrir la hauteur d'une ligne de texte et propulsé par des électroaimants. Le nombre d'aiguilles peut varier d'une imprimante à l'autre (de 9 à 32 en général), la qualité d'impression est proportionnelle au nombre d'aiguilles. Cette tête se déplace le long de la ligne à imprimer. L'encre est fournie par un ruban encreur, similaire aux rubans de machines à écrire (tissu imprégné d'encre), qui circule en boucle entre la tête d'impression et la feuille de papier. Chaque aiguille permet d'imprimer un minuscule point sur la feuille ; chaque caractère est donc constitué de multiples points. Cette technologie permet d'imprimer sur des liasses carbonées permattant d'avoir un double immédiat du document. Elle reste donc utilisée à cette fin dans certaines entreprises.

Imprimante à marguerite

Inspirée des machines à écrire, la tête d'impression est constituée d'une rosace, à la périphérie de laquelle sont fixés les différents caractères imprimables, tels les pétales d'une marguerite... Cette rosace tourne sur un axe motorisé. Le système se déplace le long de la ligne à imprimer. Pour chaque caractère à imprimer, la rosace effectue une rotation pour présenter le caractère demandé devant un marteau, lequel frappe le caractère sur la page, au travers d'un ruban encreur. Ce système est assez lent et ne présente qu'un jeu de caractères restreint. Il est cependant possible de changer la police en changeant la marguerite. Une variante, exclusivité d'IBM, comporte une sphère à la place de la margerite.

Imprimante à tête thermique

économique

Ce mode d'impression nécessite un papier sensible à la chaleur. Le texte et les graphiques sont tranférés sur le papier qui se déplace devant une rangée (la largeur du papier) de minuscules résistances électriques chauffantes. Ce procédé présente l'inconvénient d'utiliser un papier assez coûteux et surtout de mauvaise conservation. Exposé à la chaleur (par exemple : le soleil derrière une vitre), il noircit sous l'effet de la chaleur, mais même à l'abri de la chaleur après plusieurs années le papier jaunit et les impressions disparaissent. Ce type d'impression est très présent dans les télécopieurs.

Tête thermique (haute qualité)

C'est un système de transfert thermique qui est utilisé ici. La tête d'impression, constituée d'une série de petites résistances chauffantes, circule derrière un ruban spécial le long de la ligne d'impression. Le papier est de type standard ou fantaisie, le ruban est constitué d'un film plastique supportant une couche d'encre qui est transférée sur le papier par la chaleur de la tête, il est non réutilisable. Ce type d'impression est de grande qualité, au prix d'un coût de revient assez élevé et d'une vitesse assez faible, mais dans un grand silence.

Imprimante laser

Sur ce système, l'encre se présente sous la forme d'une poudre extrêmement fine, le toner. Lors de l'impression, un laser dessine sur un tambour photo-sensible rotatif la page à imprimer, un dispositif électrique polarisant en fait une image magnétique. Sur ce tambour, l'encre en poudre polarisée inversement vient alors se répartir, n'adhérant qu'aux zones marquées par le laser. Une feuille vierge, elle même chargée électriquement, est appliquée au tambour encré, récupérant l'encre. La fixation de l'encre sur la feuille se fait ensuite par chauffage et compression de la feuille encrée dans un four thermique. Cette technique, bien que sophistiquée, permet une impression rapide (non plus ligne par ligne, mais page par page) très fine et très souple (impression de tous types de textes, de graphismes, de photos ...) avec une qualité irréprochable pour le noir et blanc. Cependant, elle est peu adaptée aux niveaux de gris, et de ce fait, à l'impression en couleur. Les évolutions technologiques et des techniques du début du XXI siècle ont permis d'adapter la couleur à ce système d'impression. L'imprimante laser permet d'obtenir des tirages papier de qualité, à faible coût et avec une vitesse d'impression élevée. En revanche le coût d'acquisition d'une telle imprimante la réserve à des usages semi professionnels ou professionnels. L'imprimante laser utilise une technologie proche de celle utilisée dans les photocopieurs. Une imprimante laser est ainsi principalement constituée d'un tambour photosensible (en anglais « drum ») qui, chargé électrostatiquement, est capable d'attirer l'encre afin de former un motif qui sera déposé sur la feuille de papier. Le fonctionnement global est le suivant : un ioniseur de papier charge les feuilles positivement. Le laser charge le tambour positivement en certains points grâce à un miroir pivotant. Ainsi, l'encre sous forme de poudre (toner), chargée négativement, se dépose sur les parties du toner ayant été préalablement chargées par le laser. En tournant, le tambour dépose l'encre sur le papier. Un fil chauffant (appelé coronaire) permet enfin de fixer l'encre sur le papier. Ainsi, l'imprimante laser, n'ayant pas de tête mécanique, est rapide et peu bruyante.

Imprimantes laser couleur

On distingue en fait deux technologies pour les imprimantes laser en couleurs : "carrousel" (quatre passages) ou "tandem" (monopasse).
- carrousel : Avec la technologie carrousel, l'imprimante effectue quatre passages pour imprimer un document (un par couleur primaire et un pour le noir, ce qui fait que l'impression est en théorie quatre fois moins rapide en couleur qu'en noir).
- tandem : Une imprimante laser exploitant la technologie « tandem » dépose chaque couleur en un seul passage, les toners étant disposés parallèlement. Les sorties sont aussi rapides en noir qu'en couleur. Cette technologie a toutefois un prix de revient plus élevé, la mécanique étant plus complexe. Elle est donc réservée en principe aux imprimantes laser couleur de milieu ou de haut de gamme. Certaines marques impriment systématiquement leur numéro de série sous forme de points colorés invisibles à l'oeil nu et permettant ainsi de retrouver l'origine d'une reproduction.

Imprimante à jet d'encre

Les têtes d'impressions jet d'encre utilisent de l'encre liquide contenue dans un réservoir. La tête proprement dite est percée de fins canaux remplis d'encre, et un système piezzo-électrique ou de chauffage électrique produit des variations de pression qui expulsent des gouttelettes sur la feuille, formant des points. Comme avec les têtes à aiguilles, les caractères sont formés par des concentrations de points, et l'impression se fait donc ligne par ligne. Néanmoins, la finesse de ces gouttelettes est contrôlable, et la technologie permet un mélange des couleurs, si bien que la plupart des imprimantes jet d'encre récentes permettent des impressions « qualité photo ».

Imprimante à sublimation

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Imprimante Magnétographique

Ces imprimantes utilisent de l'encre noire magnétique. Elles impriment uniquement en noir et blanc. Les informations sont enregistrées sur un tambour magnétique (un gros cylindre métalique). Chaque point est placé magnétiquement sur le tambour grâce à des têtes d'écriture. A ce stade, il n'y a rien sur le substrat. Ensuite, l'encre à particule magnétique est attirée sur le substrat par le tambour. Le substrat passe donc à proximié du tambour et du toner. Ensuite, l'encre est fixée au substrat par un flash qui la fond à 50°C. L'encre est définitivement fixée sur le substrat. L'avantage de ce mode d'impression est la diversité des substrats utilisables. Ces imprimantes impriment sur du papier (couché ou non), du plastique, du carton plastifié, et elles peuvent également imprimer sur plusieurs couches de papier, sans utiliser la technique classique du carbone. Une substance chimique permet de reporter le motif d'impression sur des couches inférieures. La qualité d'impression peut monter jusqu'à 600dpi. La vitesse peut atteindre 125 m/min. Sachant que plus de 70% de la surface du cylindre peut être changée à chaque passage, ces imprimantes sont l'outil ultime pour imprimer des livres, des factures, et tous autres documents dont les pages ne sont pas identiques. Avec un système adapté, deux machines peuvent imprimer recto-verso, l'un à la suite de l'autre. On peut alors atteindre les 250 m/min.

Méthodes de traction du papier

Le papier a longtemps été guidé dans l'imprimante par ce que l'on appelait les caroles - une bande de papier perforé de gros trous réguliers - les picots - qui courait à droite et à gauche de la feuille. Les trous de cette bande venaient s'emboîter dans des roues dentées qui faisaient au besoin avancer ou reculer la feuille tout en la maintenant bien dans l'axe de l'impression.
Cette bande était prédécoupée, pour être plus facilement détachée après l'impression. Les inconvénients de cette solution sont :
- l'obligation d'utiliser du papier spécial (papier continu, dans lequel sont prédécoupées les feuilles et les caroles)
- le cadrage du papier était souvent délicat. Depuis l'apparition des premières imprimantes à laser, le papier à caroles a petit à petit disparu: la traction du papier se fait dorénavant par des rouleaux qui enserrent et guident le papier tout au long de son chemin dans l'imprimante. Néanmoins, si cette méthode permet l'utilisation de papier normal, elle ne garantit pas toujours un cadrage parfait du papier, et est plus sujette aux bourrages.

Langage d'impression

Toute imprimante utilise un langage pour permettre à l'ordinateur de communiquer avec elle. Le langage le plus fréquemment utilisé est le langage PCL.

Constructeurs d'imprimantes


- Brother
- Canon
- Epson
- Hewlett Packard : l'une des entreprises qui vend le plus d'imprimantes (2002)
- IBM
- KYOCERA
- Lexmark
- Minolta
- Nipson
- OCE
- Oki
- Olivetti
- Samsung
- Xerox

Stratégie de vente

Actuellement, les imprimantes grand public sont vendues à un prix proche, voire inférieur, à celui des cartouches. La marge est donc faite sur les cartouches. Pour disperser la concurrence, toutes les imprimantes utilisent des cartouches différentes (absence de standard). En outre, certaines imprimantes sont dotées d'un dispositif électronique bloquant l'imprimante en cas de détection de cartouche concurrente.

Voir aussi


- Spooling
- Cartouches solidaires Recyclage cartouches d'encre usagées catégorie:Matériel informatique Catégorie:Impression ja:プリンター ko:프린터 simple:Printer th:เครื่องพิมพ์

Carte mère

ms:Papan Induk ja:マザーボード th:เมนบอร์ด La carte mère (en anglais, motherboard) est le composant de base d'un ordinateur, elle sert à interconnecter tous les composants de l'ordinateur et reçoit tous les éléments essentiels à la bonne marche de l'ordinateur. Elle en est le cœur, le cerveau et le système nerveux. Elle est composée de nombreux circuits permettant une bonne gestion de tous les flux de données qui transitent par elle. C'est elle, en particulier, qui porte le chipset, jeu de composants électroniques essentiel, qui fait le lien entre le processeur, la mémoire et les périphériques.

Les composantes supportées

Ce circuit imprimé de haut niveau supporte:
- le microprocesseur,
- le chipset,
- la mémoire RAM,
- les connecteurs d'extension (bus ISA, bus PCI, bus AGP, bus PCI Express) pour carte d'extension
- le BIOS
- les connecteurs IDE
- l'horloge
- un connecteur d'alimentation
- les différents bus
- les connecteurs standards pour le clavier, le moniteur, la souris
- divers autres composants.

Les fonctionnalités

Au fur et à mesure des évolutions des ordinateurs, de plus en plus de fonctionnalités ont été intégrées à la carte mère, comme la gestion de la vidéo, du son ou des réseaux, permettant ainsi d'éviter l'adjonction de cartes filles fastidieuse à paramétrer.

Le marché

La plupart des cartes mères pour PC vendus après 2001, peuvent être classées en 2 groupes, les cartes mères destinées :
- Aux processeurs AMD Socket A : Duron, Athlon, Athlon XP, Sempron
- Aux processeurs AMD Socket 754 : Athlon 64, Ahtlon 64 mobile, Sempron, Turion
- Aux processeurs AMD Socket 939 : Athlon 64, Athlon FX, Athlon X2, Sempron
- Aux processeurs Intel Socket 478 : Pentium 4, Celeron
- Aux processeurs Intel Socket 775 : Pentium 4, Celeron, Pentium D(dual-core), Pentium EE(dual-core + Hyper threading)

Voir aussi


- Bus fond de panier Catégorie:Matériel informatique

Peripheral Component Interconnect

Le Peripheral Component Interconnect (PCI) est un standard de bus local (interne) d'un ordinateur, situé sur la carte mère. Un des intérêts du bus PCI est que deux cartes PCI peuvent dialoguer entre elles sans passer par le processeur et que la norme assure une parfaite compatibilité entre cartes et unité centrale.

Historique

La spécification de ce bus est initialement due à Intel qui a commencé à y travailler vers 1990. La version 1.0 a été publiée le 22 juin 1992. La version 2.0 a été publié le 30 avril 1993 et a été implantée pour la première fois en 1994 sur des cartes mères pour processeur Intel 80486. A partir de là, le bus PCI a remplacé rapidement les autres bus présents, comme le bus ISA. Aujourd'hui, l'évolution des spécifications du bus PCI, ainsi que celles du bus AGP et du PCI Express sont gérées par un groupe d'intérêt, le PCI Special Interest Group (PCI-SIG), ouvert aux industriels. Le bus PCI (ainsi que l'AGP) va être remplacé (pour toutes les cartes, à commencer par les cartes graphiques) par une version plus petite et plus rapide : le PCI Express.

Spécification

PCI Express] La spécification du bus PCI décrit la taille du bus (dont l'espacement des conducteurs), les caractéristiques électriques, les chronogrammes du bus et les protocoles. Il existe plusieurs variantes de ce bus :
- bus 32 bits à 33 MHz (soit une bande passante maxi de 133 Mo/s) (la plus répandue) ;
- bus 32 bits à 66 MHz (soit une bande passante maxi de 266 Mo/s) ;
- PCI 2.2 : bus 64 bits à 66 MHz (soit une bande passante maxi de 533 Mo/s) ;
- PCI-X : 133 MHz (soit une bande passante maxi de 1066 Mo/s), utilisé principalement dans les machines professionnelles ;
- PCI-X 2.0 : 266 MHz (soit une bande passante maxi de 2133 Mo/s) ;
- PCI Express : norme dérivée du PCI, destinée à le remplacer dans les ordinateurs personnels ;
- Mini PCI : dérivé destiné à être intégré dans les ordinateurs portables.

Utilisations

Il est généralement utilisé dans les ordinateurs personnels (PC ou Mac notamment). Voici une liste non exhaustive de cartes d'extension généralement connectées à ce port :
- carte son
- carte graphique, ces cartes utilisent maintenant (août 2005) presque toutes le bus AGP, qui lui même est en voie de disparition au profit du PCI Express
- carte réseau
- etc. Certains composants internes à la carte mère (le son, le réseau, etc.) sont généralement présents et utilisables sur le bus PCI. C'est le cas par exemple de contrôleurs intégrés au Northbridge, au Southbridge (cas actuels les plus fréquents : son, réseau...) ou des puces dédiées, soudée directement sur une carte mère haut-de-gamme (autrefois pour le son intégré, aujourd'hui pour des contrôleurs RAID supplémentaires, etc.).

Voir aussi


- InfiniBand
- Accelerated Graphics Port (AGP)
- Industry Standard Architecture (ISA)
- PCI Express

Lien externe


- [http://www.pcisig.com/home Site officiel du PCI-SIG] Catégorie:Connectique Catégorie:Sigle ja:Peripheral Component Interconnect

Industry Standard Architecture

Catégorie:Connectique Catégorie:Connectique L' Industry Standard Architecture (ISA) est un bus interne utilisé principalement dans les