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Microprocesseur ko:마이크로프로세서 ja:マイクロプロセッサ th:ไมโครโพรเซสเซอร์
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Le microprocesseur est le cœur des micro-ordinateurs.
À strictement parler, il s'agit d'un processeur ou central processing unit qui a été réduit à une taille suffisamment petite pour tenir sur un seul circuit intégré (puce).
Un processeur plus traditionnel (pour ne pas dire ancien) peut — lui — aller jusqu'à tenir sur plusieurs cartes.
Comme tous les processeurs, il prend en charge l'exécution des instructions contenues dans les programmes informatiques écrits avec des langages de programmation allant de l'assembleur à des langages abstraits traduits soit par des compilateurs soit par des interpréteurs.
Néanmoins, la distinction entre central processing unit, CPU, processeur et microprocesseur est souvent abandonnée au profit d'une banalisation de ces termes.
La distinction se fait désormais dans sa fonction entre celle centrale et celle prenant en charge des fonctions comme le graphisme ou la compression/décompression audio-vidéo.
interpréteur
Histoire
Le microprocesseur a été inventé par Marcian Ted Hoff en 1971, alors que celui-ci était ingénieur chez Intel.
À l'époque, ni la direction d'Intel ni le client japonais à qui était destiné le microprocesseur, n'ont été intéressés par l'invention.
En 1990, on apprenait toutefois que la paternité du concept de Micro-processeur jusque là revendiquée depuis 1971, et 1973 pour le brevet, par Intel et Marcian Ted Hoff, était mal-fondée. En effet Gilbert Hyatt avait dès 1970 déposé un brevet plus étendu sur ce concept et avait poursuivi, en toute discrétion pour éviter les pressions, la validation de ce brevet pendant les 20 années qui suivirent. Ce brevet s'il le souhaitait l'autoriserait à percevoir des royalties (droits d'auteur) sur tous les micro-processeurs fabriqués et à venir de par le monde.
Le premier microprocesseur commercialisé est le 4004 4-bits le 15 novembre 1971. Il fut suivi par le 8008. Ces processeurs sont les précurseurs des Intel 8080 et Zilog Z80 et de la future famille des Intel x86.
Familles de microprocesseurs
Il existe plusieurs familles de microprocesseurs :
- La plus connue par le grand public est celle de la famille x86, développée principalement par Intel (Pentium), AMD (Athlon), ViA, Transmeta... Les deux premiers constructeurs sont désormais les seuls encore réellement dans la course et fabriquent la plus grande partie des processeurs pour PC (2005).
- Les PowerPC d'IBM et Motorola équipent actuellement les Macintosh (Apple Computer) ainsi que divers systèmes embarqués. Des dérivés équiperont aussi les futures consoles de jeu : Playstation 3, la Xbox 360 et probablement la future Nintendo Revolution...
- La famille 68000 de Motorola animait les anciens Macintosh, les Megadrive, les Atari ST et les Commodore Amiga. Leurs dérivés (Dragonball, ColdFire) sont toujours utilisés dans des systèmes embarqués.
Parmi les familles moins connues du grand public:
- La famille Sparc anime la plus grande partie des stations de travail de Sun Microsystems.
- La famille MIPS anime les stations de travail de Silicon Graphics, des consoles de jeux, comme les PSOne et des systèmes embarqués, ou des routeurs Cisco.
- La famille StrongARM est de nos jours utilisée uniquement dans les systèmes embarqués, elle a précédemment été utilisée par Acorn pour ses Archimedes et RiscPC.
Fonctionnement
Les microprocesseurs sont cadencés par une horloge (signal régulier rapide, imposant un rythme au circuit et, assurant éventuellement une synchronisation avec les autres composants, tel que la mémoire). Au milieu des années 1980, les microprocesseurs fonctionnaient de 4 à 8 MHz. Courant 2004, cette vitesse d'horloge atteint 4 GHz sur des modèles commerciaux (5 GHz en laboratoire). Plus la vitesse de l'horloge est élevée, plus le microprocesseur sera capable d'exécuter à un rythme élevé les instructions de base des programmes. Mais l'augmentation de la vitesse d'horloge présente des inconvénients : plus le microprossesseur tourne vite, plus il consomme, et plus il chauffe.
Les microprocesseurs actuels sont optimisés pour exécuter plus d'une instruction par cycle d'horloge, ce sont des microprocesseurs avec des unités d'exécution parallélisées. De plus ils sont dotés de procédures qui « anticipent » les instructions suivantes avec l'aide de la statistique.
Dans la course à la puissance des microprocesseurs, deux méthodes d'optimisation sont en concurrence :
# La technologie du jeu d'instructions simplifié (RISC, Reduced Instruction Set Computer), rapide avec des instructions simples, facile à fabriquer et dont on peut monter la vitesse de l'horloge sans trop de difficultés techniques.
# La technologie appellée CISC (Complex Instruction Set Computer), dont chaque instruction complexe nécessite plus de cycles d'horloge, mais qui a en son cœur beaucoup d'instructions pré-câblées.
Néanmoins, avec la considérable augmentation de la taille des puces électroniques et la gigantesque accélération des fréquences d'horloge, la distinction entre RISC et CISC a quasi complètement disparu. Là où des familles tranchées existaient, on observe aujourd'hui des microprocesseurs où une structure interne RISC apporte de la puissance tout en restant compatible avec une utilisation de type CISC (la famille Intel x86 a ainsi subi discrètement une transition entre une organisation initialement très typique d'une structure CISC. Actuellement elle utilise un cœur RISC très rapide, s'appuyant sur un système de réarrangement du code à la volée) mis en œuvre, en partie, grace à des mémoires cache de plus en plus étendue, comportant jusqu'à trois niveaux.
Fabrication des microprocesseurs
La fabrication d'un microprocesseur est essentiellement identique à celle de n'importe quel circuit intégré (voir le chapitre à ce sujet). Elle suit donc un procédé complexe. Mais l'énorme taille de la plupart des microprocesseurs a tendance à augmenter encore le coût de l'opération.
La loi de Moore, qui indique que le degré d'intégration des microprocesseurs double tous les 18 mois, indique également que les coûts de production doublent en même temps que le degré d'intégration.
La fabrication des microprocesseurs est aujourd'hui considérée comme l'un des deux facteurs d'augmentation de la capacité des unités de fabrication (avec les contraintes liées à la fabrication des mémoires à grande capacité). La finesse de la gravure industrielle a atteint désormais 65 nm.
Fonctions à développer
Organisation parallèle
Dépendant aussi du système d'exploitation la tendance actuelle est l'installation de plusieurs processeurs parallèles et de multiples tâches d'où l'importance grandissante des fonctions d'arbitrages entre processus (par exemple l'hyper threading). En effet, l'architecture super scalaire (mise en parallèle des tâches dans une unité d'exécution) des processeurs actuels ne suffit actuellement plus au multi-threading tel qu'il est utilisé.
Sécurité et location
Il existe de nombreux projets d'intégration au cœur des microprocesseurs de fonctions visant à empêcher les copies illégales de fichiers (technologies DRM). Le consortium TCPA, notamment, a déjà créé des puces permettant de créer une "zone de confiance" au sein du système informatique, à l'aide d'une puce d'identification spécifique. Certains modèles d'ordinateurs, comme les portables d'IBM intègrent déja de telles puces. La prochaine génération de cette technologie sera probablement intégrée dans les processeurs centraux des ordinateurs.
Ces technologies sont décriées, notamment par les partisans du logiciel libre, pour qui elles possèdent un potentiel liberticide. En effet, conjuguées à un système d'exploitation prévu à cet effet, par exemple dérivé du projet NGSCB de Microsoft, ce type de technologie permet au tiers de confiance (le prestataire qui va vérifier la validité des composants du système) d'accéder à distance au contenu de l'ordinateur, voire d'empêcher l'exécution de certaines opérations sur celui-ci.
Mémoire étendue
Ancien système d'extension de la mémoire permettant de dépasser la limite de 1Mo du microprocesseur 8086 de l'époque. Cette mémoire était accessible par pages de 64 Ko. On ne l'utilise plus de nos jours en raison des capacités d'adressages étendues des processeurs récents ainsi qu'en raison de l'extrême lenteur des accès aléatoires dès que ceux-ci nécessitent un changement de page mémoire.
Systèmes d'exploitation multiple
Vanderpool/Silvervale: si un système d'exploitation de travail est infecté par un virus coriace, un autre de préférence sur une autre base comme Linux vers Mac OS ou Windows pourrait agir comme gardien et désinfecter le premier tout en ne laissant pas la possibilité au virus de se propager.
Anticipation des problèmes et gestion à distance
Particulièrement utile pour les serveurs.
Le problème de l'échauffement
L'échauffement des microprocesseurs reste grosso modo et malgré l'usage de techniques de gravures de plus en plus fines, proportionnel au carré de leur tension à architecture donnée. Avec la tension, la fréquence, et un coefficient d'ajustement, on peut calculer la puissance dissipée :
- Un i686 à 1 GHz (1,7V), deux fois plus rapide, consomme typiquement 34 W, ce qui n'est pas loin du quadruple.
- À 2 GHz un Opteron dissipe 107 W et un G5 55 W.
Ce problème est lié à un autre, celui de la dissipation thermique et donc souvent des ventilateurs, sources de nuisances sonores difficilement compatibles avec un environnement de bureau. Le refroidissement liquide (à eau) est proposé.
Voir aussi
Liens internes
- Liste de microprocesseurs
- Processeur
- Loi de Moore
Liens externes
- [http://www.computerhistory.org/exhibits/microprocessors/index.shtml galerie de microprocesseurs de 1971 à 1996]
- [http://www.x86-secret.com/popups/articleswindow.php?id=64 Article sur la fabrication des wafers]
Catégorie:MicroprocesseurCatégorie:Matériel informatique
Voir aussi : CPU
ja:Category:マイクロプロセッサ
ProcesseurLe processeur, (ou en anglais, CPU, sigle de Central Processing Unit pour « Unité centrale [de traitement] ») est le composant essentiel d'un ordinateur, où sont effectués les principaux calculs. Sa cadence (fréquence d'exécution des micro-instructions) est exprimée en Hertz (Hz).
Il ne s’agit pas nécessairement d’un circuit isolé, même si les progrès techniques depuis les premiers emplois du terme le permettent aujourd’hui. Dans ce cas, on a maintenant tendance à préférer le terme de microprocesseur.
Néanmoins, la distinction entre Central Processing Unit, CPU, processeur et microprocesseur est souvent abandonnée au profit d’une banalisation de ces termes.
En ce qui concerne les ordinateurs de type compatibles IBM PC actuels, les deux principales sociétés qui conçoivent les processeurs sont Intel et AMD (processeurs compatibles Intel). Cyrix arrêta de produire des processeurs en 1998. Un nouveau venu, VIA, propose des processeurs basse consommation.
Après avoir été de farouches adversaires dans les années 1980, Apple et IBM s'associeront au début des années 1990 à Motorola afin de produire les processeurs PowerPC, basés sur l'architecture Power d'IBM. Apple utilisera alternativement des processeurs Motorola ou IBM dans ses machines jusqu'à la dernière évolution à l'heure actuelle : le PowerPC 970. En 2004, Motorola se séparera de sa division semi-conducteur et en fera une entreprise indépendante nommée Freescale. A partir de 2006, Apple utilisera des processeurs Intel, sans que l'on sache si les futurs ordinateurs d'Apple partageront une architecture matérielle commune avec les compatibles IBM PC.
Beaucoup de calculatrices graphiques (TI-89...) et de téléphones portables (toutes marques confondues) sont basés sur des processeurs de la famille m68k.
Principe de fonctionnement
Le CPU est l’unité de traitement de données principale d’un ordinateur, ce qui veut dire qu’il va exécuter les programmes, ce qui peut inclure de déléguer une partie du traitement à d’autres processeurs périphériques. En plus de sa capacité de traitement, il a donc également une fonction de contrôle et de coordination de l’action de l’ensemble des composants d’un ordinateur. Un programme est un ensemble d’instruction situé dans la mémoire centrale de l’ordinateur, que le processeur va lire puis exécuter séquentiellement, à moins d’un saut dans le programme. Le temps d’exécution propre à chaque instruction, est exprimé en cycles de l’horloge interne qui cadence l’activité du processeur.
Structure
Les parties essentielles d’un processeur sont :
- L’Unité Arithmétique et Logique (UAL, en anglais Aritmetic and Logical Unit - ALU), qui prend en charge les calculs arithmétiques élémentaires et les tests.
- L'Unité de Contrôle.
- Les registres, qui sont des mémoires de petite taille (quelques octets), suffisamment rapides pour que l'UAL puisse manipuler leur contenu à chaque cycle de l’horloge. Un certains nombre de registres sont communs à la plupart des processeurs :
- Compteur d’instructions : Ce registre contient l’adresse mémoire de l’instruction en cours d’exécution.
- Accumulateur : Ce registre est utilisé pour stocker les données en cours de traitement par l’UAL.
- Registre d’adresses : Il contient toujours l’adresse de la prochaine information à lire par l’UAL, soit la suite de l’instruction en cours, soit la prochaine instruction.
- Registre d’instructions : Il contient l’instruction en cours de traitement.
- Registre d’état : Il sert à stocker le contexte du processeur, ce qui veut dire que les différents bits de ce registre sont des drapeaux (flags) servant à stocker des informations concernant le résultat de la dernière instruction exécutée.
- Pointeurs de pile : Ce type de registre, dont le nombre varie en fonction du type de processeur, contient l’adresse du sommet de la pile (ou des piles).
- Registres généraux : Ces registres sont disponibles pour les calculs.
- Le séquenceur, qui permet de synchroniser les différents éléments du processeur. En particulier, il initialise les registres lors du démarrage de la machine et il gère les interruptions.
- L’horloge qui synchronise toutes les actions de l’unité centrale. Elle est présente dans les processeurs synchrones, et absente des processeurs asynchrones et des processeurs autosynchrones
- L'unité d’entrée-sortie, qui prend en charge la communication avec la mémoire de l’ordinateur ou la transmission des ordres destinés à piloter ses processeurs spécialisés, permettant au processeur d’accéder aux périphériques de l’ordinateur.
Les processeurs actuels intègrent également des éléments plus complexes :
- Plusieurs UAL, ce qui permet de traiter plusieurs instructions en même temps. L'architecture superscalaire, en particulier, permet de disposer des UAL en parallèle, chaque UAL pouvant exécuter une instruction indépendamment de l'autre.
- L'architecture superpipeline permet de découper temporellement les traitements à effectuer. C’est une technique qui vient du monde des supercalculateurs.
- Une unité de prédiction de saut, qui permet au processeur d’anticiper un saut dans le déroulement d’un programme, permettant d’éviter d’attendre la valeur définitive d’adresse du saut. Cela permet de mieux remplir le pipeline.
- Une unité de calcul en virgule flottante (en anglais Floating Point Unit - FPU), qui permet d’accélérer les calculs sur des nombres réels codés en virgule flottante.
- La mémoire cache, qui permet d’accélérer les traitements, en diminuant les accès à la RAM. Ces mémoires tampons sont en effet beaucoup plus rapides que la RAM et ralentissent moins la CPU. Le cache instructions reçoit les prochaines instructions à exécuter, le cache données manipule les données. Parfois, un autre cache unifié est utilisé. Dans les microprocesseurs évolués, des unités spéciales du processeur sont dévolues à la recherche, par des moyens statistiques et/ou prédictifs, des prochains accès en mémoire centrale.
Langage
Les instructions (parfois décomposées en micro instructions) données au processeur sont exprimées en binaire (code machine).
Elles sont généralement stockées dans la mémoire. Elles sont lues et l’UAL les interprète.
L’ensemble de ces instructions constitue un programme.
Le langage le plus proche du code machine tout en restant lisible par des humains est le langage d’assemblage, aussi appelé langage assembleur (forme francisée du mot anglais « assembler »). Toutefois, l’informatique a développé toute une série de langages, dits de haut niveau (comme le Basic, Pascal, C, C++, Fortran, etc), destinés à simplifier l’écriture des programmes.
Caractéristiques
Un processeur possède trois type de bus:
- Un bus de données, définit la taille des données manipulable (indépendamment de la taille des registres internes)
- Un bus d'adresse définit le nombre case mémoire accessibles
- Un bus de commande définit la gestion du processeur IRQ, RESET etc..
Un processeur est caractérisé par sa capacité d'adressage. C'est le nombre de cases mémoire auxquelles il peut accéder 2 puissance n. Ainsi, un processeur est dit 8 bits ou 16 bits
ou plus suivant la dimension du bus (groupe de fils) d'adresse qu'il possède.
De plus le processeur est caratérisé par la cadence de son horloge exprimée en MHz (mega hertz) ou GHz (giga hertz), la taille de ses registres (8, 16, 32, 64, 128 bits), son jeu d'instructions (ISA en anglais, Instructions Set Architecture) dépendant de la famille (CISC, RISC, etc), sa finesse de gravure exprimée en nm (nanomètres) et sa microarchitecture interne.
Mais ce qui caractérise principalement un processeur est la famille à laquelle, il appartient :
- CISC (Complex Instruction Set Computer : choix d'instructions aussi proches que possible d'un langage de haut niveau).
- RISC ( Reduce Instruction Set Computer : choix d'instructions plus simples et d'une structure permettant une exécution très rapide).
- VLIW (Very Long Instruction Word)
- DSP (Digital Signal Processor). Même si la dernière famille (DSP) est relativement spécifique. En effet un processeur est un composant programmable est donc a priori capable de réaliser tout type de programme. Toutefois dans un soucis d'optimisation des processeurs spécialisés sont concus et adaptés a certains types de calculs (3D, son, ...). Les DSP sont des processeurs orientés pour les calculs liés aux traitement du signal. Par exemple, il n'est pas rare de voir implémenter des Transformées de Fourier dans un DSP.
Multiprocesseur
Les architectures multiprocesseurs permettent à une machine d’utiliser de façon concurrente, plusieurs processeurs qui fonctionnent en parallèle. On peut ainsi partager les tâches et obtenir une puissance de calcul plus importante qu’avec un seul processeur. Il existe deux types d’architecture multi-processeurs :
- l’architecture symétrique, en anglais Symmetric multiprocessing (SMP), qui utilise plusieurs processeurs identiques afin d’augmenter la puissance de calcul brute de la machine ;
- l’architecture asymétrique, en anglais Asymmetric multiprocessing (AMP), qui adjoint au processeur central des processeurs souvent spécialisés, tels qu’on en trouve dans tous les ordinateurs modernes, par exemple pour contrôler les périphériques ou traiter des images ou des sons.
- l’architecture symétrique.
Voir l’article détaillé : Multiprocesseur
Voir également : Processeur double cœur
Voir aussi
Liens internes
- Microprocesseur
- Microcontrôleur
- Pipeline (informatique)
- Processeur vectoriel
- Processeur superscalaire
- Processeur synchrone
- Processeur asynchrone
- Processeur autosynchrone
Catégorie:Matériel informatique
ko:중앙처리장치
ms:Unit Pemproses Pusat
ja:CPU
th:หน่วยประมวลผลกลาง
Programme informatique
Un programme informatique indique à un ordinateur ce qu'il devrait faire faire. Il s'agit d'un ensemble d'instructions qui doivent être exécutées dans un certain ordre par un processus.
Un ordinateur sans programme ne fait absolument rien. En fait, la capacité à suivre un programme enregistré sert même souvent, d'un point de vue historique, à distinguer un ordinateur d'une simple machine à calculer. Avec cette définition, le premier ordinateur est le Manchester Mark I, premier calculateur à programme enregistré.
À l'origine d'un programme, il y a un code source écrit par un programmeur dans un langage de programmation compréhensible par l'homme. Selon le langage utilisé, ce code est ensuite traduit avec un jeu d'instructions spécifique à un microprocesseur par un compilateur, le programme obtenu peut alors être exécuté directement par l'ordinateur, ou bien est pris en charge par un interpréteur qui décode les instructions et les exécute. Parfois le langage de programmation se réduit à un ensemble de symboles correspondant aux instructions en code machine. C'est du langage assembleur et dans ce cas, un programme appelé assembleur est utilisé pour faire la traduction en langage machine.
Le terme programme informatique est souvent utilisé comme synonyme de logiciel ; bien que la majeure partie de tout logiciel soit composée de programmes, les logiciels incluent souvent les fichiers de ressources qui contiennent des données de toutes sortes ; elles ne font pas partie du programme en elles-mêmes. Un programme abstrait est souvent appelé algorithme.
Les programmes d'ordinateur sont aujourd'hui souvent les sujets des mathématiques : voir les méthodes formelles, la sémantique des langages de programmation, etc.
Voir aussi
[ langage de programmation | machine de Turing | lisibilité | génie logiciel ]
Catégorie:Programmation informatique
ja:プログラム
ko:프로그램
simple:Computer program
zh-cn:程序
Langages de programmation ko:프로그래밍 ja:プログラミング
La programmation dans le domaine informatique est l'ensemble des activités qui permettent l'écriture des programmes informatiques. C'est une étape importante de la conception de logiciel (voire de matériel, cf. VHDL).
Pratiques
- Algorithmique
- Codage
- Contrôle de version
- Optimisation du code
- Programmation système
- Refactoring
- Test unitaisre
Techniques de programmation
- Programmation impérative
- Programmation orientée objet
- Programmation par contrat
- Programmation déclarative
- Programmation fonctionnelle
- Programmation logique
- Programmation par contraintes
- Programmation orientée composant
- Programmation orientée aspect
- Programmation concurrente
Langages de programmation
Les langages de programmation permettent de définir les ensembles d'instructions effectuées par l'ordinateur lors de l'exécution d'un programme. Il existe des milliers de langages de programmation, la plupart d'entre eux étant réservés à des domaines spécialisés. Ils font l'objet de recherches constantes dans les universités et dans l'industrie.
Les langages de programmation peuvent être classifiés de nombreuses manières : généraliste/spécialisé, haut niveau/bas niveau, interprété/compilé, avec ou sans gestion de mémoire automatisée, système de gestion d'exceptions, typage fort/typage faible, typage statique/typage dynamique, syntaxe fixe/extensible ; non objet/orienté objet/purement objet, impératif/fonctionnel/déclaratif, fonctionnel pur/impur, etc.
Nous incluons ci-dessous une classification sommaire des langages de programmation les plus connus. Il faut garder à l'esprit que de nombreux langages appartiennent simultanément à plusieurs catégories - ils sont dits « multi-paradigmes ».
Par exemple, C++ permet la programmation impérative, orientée objet et la programmation générique (à base de classes et de fonctions paramétrées nommées templates). Common Lisp est à la fois impératif, fonctionnel, orienté objet -- et de par son caractère « programmable » (un langage de programmation programmable...), il peut intégrer d'autres « paradigmes » de programmation en son sein (par exemple la programmation logique, ou par contraintes).
Ci-dessous, nous listons les langages les plus connus (nous mettons entre parenthèses certains langages dérivés ou les extensions requises).
Langages déclaratifs
- Oz
- Mercury
- Prolog pour PROgrammation LOGique
- Clips
Ci-dessous, nous listons les langages spécialisés, c'est-à-dire dont l'utilisation est réservée à des domaines bien spécifiques ; les plus connus sont :
Langages de définition de données
- ASN.1
- DTD SGML
- DTD XML
- XML Schéma
- Relax NG
Langages spécialisés pour la communication avec une base de données
- 4GL
Langages de manipulation de chaînes de caractères
- SNOBOL StriNg Oriented symBOlic Language (Langage Symbolique Orienté Chaînes de Caractères)
- awk
- Perl
- sed
Langages spécialisés Web
- Exécution par le serveur HTTP (côté serveur) :
- ASP
- JSP (issu de Java, basé sur des Servlets)
- PHP
- XSP (issu de XML, soutenu par Apache)
- D'une manière générale, les langages non spécialisés (notamment Perl et C) peuvent également être utilisés via Common Gateway Interface
- Exécution par le navigateur Web (côté client) :
- JavaScript ou ECMAScript
- VBScript
- applets écrites en Java
- ActionScript de Macromedia Flash
Langages de description de page
voir Langage de balisage
Langages de programmation théorique
- Lambda-calcul
- Pi-calcul
- Join-Calcul
- Récursion Primitive
- Système T de Kurt Gödel
- BNF
Langages de programmation de Commande Numérique (C.N.)
Une machine-outil automatisée, ou Commande Numérique (C.N.), a besoin d'un langage de programmation pour réaliser les opérations de tournage, ou de fraisage…
- Programmation de Commande Numérique
Pour rendre la programmation plus difficile
- Brainfuck (ou encore F - ckF - ck, Ook ou spoon)
- Intercal
- Malbolge
- Unlambda
Non classés
- Nosica
- SAS
- Langage K
- GOTO++
Langages spécialisés
- ABEL : langage pour la programmation électronique des PLD
- R : langage pour l'outil de statistiques du même nom
- VHDL : langage de description matérielle, permettant de synthétiser de l'électronique numérique (descriptions de portes logiques)
- VRML : description de scènes en trois dimensions
- Allegro - multi-plateforme, Multimédia, Jeux
- DirectX - 3D, Multimédia
- GTK+ - multi-plateforme, Environnement graphique
- JFC - Environnement graphique, 2D
- OpenGL - 3D
- Qt - multi-plateforme, Interface utilisateur
- Quartz - Environnement graphique
- SDL - Video
- SWT - multi-plateforme, Interface utilisateur
- Tk - multi-plateforme - Interface graphique associée à Tcl
- wxWidgets - multi-plateforme - Environnement graphique
- Xlib - 2D
Voir aussi
Liens internes
- Chronologie des langages de programmation
- [http://fr.wikibooks.org/wiki/Programmation Wikilivre sur la programmation]
- ABAP
- RIP
Liens externes
- [http://www.codes-sources.com/ CodeS-SourceS ] : site de passionnés qui partagent leurs connaissances
- [http://www.developpez.com/ Developpez.com, le club des développeurs] (de nombreux forums, cours et tutoriels de programmation)
- [http://www.levenez.com/lang/ Computer Languages History]
- [http://www.techbooksforfree.com/perlpython.shtml Free Python Books]
- [http://www.a525g.com/programmation/index-fr.htm A525G - Programmation]
- [http://www.99-bottles-of-beer.net/ 99 Bouteilles de Bière - Un même programme en plus de 780 langages]
- [http://coding.romainl.com Programmation Network Security]
- [http://rmdiscala.developpez.com/cours/ Package pédagogique multimédia V4.1]
Catégorie:Programmation informatique
Langage als:Sprache ja:言語 ko:언어 ms:Bahasa simple:Language tokipona:toki zh-cn:语言 zh-tw:語言
Catégorie:Linguistique Catégorie:Philosophie
Le langage est la faculté de mettre en œuvre un système de signes linguistiques (qui constituent la langue) permettant la communication et l'expression de la pensée. La linguistique est l'étude scientifique du langage.
Quelques questions sur le langage
On considère souvent le langage comme le moyen d'exprimer une idée ; il serait donc un instrument de la pensée. Il y a pourtant des cas où le langage semble nous dépasser : dans le cas du lapsus, nous disons autre chose que ce que nous voulons dire ; et dans le cas, s'il existe, où l'on parle pour ne rien dire.
Le langage n'est-il qu'un instrument de communication et d'expression ? Ne fait-il qu'exprimer une pensée ?
Cette problématique philosophique du langage concerne le statut métaphysique de la pensée : si la pensée préexiste au langage, il est possible de se passer de cette forme matérielle ; mais si la pensée ne peut se réduire au langage, alors ce dernier a un pouvoir spécifique, indépendant des autres facultés.
Ce problème de la liaison du langage et de la raison est lié également à la question de savoir si le langage révèle la nature spirituelle de l'Homme, si le langage est le propre de l'Homme.
Le langage humain
Les travaux de Karl von Frisch, zoologiste autrichien (1886-1982) ont permis de découvrir le « langage » des abeilles qui s'expriment par l'orientation de leur danse en 8. Ces travaux furent ensuite relayés par Émile Benveniste, linguiste, qui a établi que le langage animal était un « code de signaux ». Le langage humain présente des capacités qui le distinguent du langage animal.
Spécificités du langage humain
- La capacité à l'alternance : c'est ce qui permet un aller-retour entre les interlocuteurs dans une véritable communication à double sens. La différence est à soigneusement établir avec le langage animal dont les signaux émis unilatéralement déclenchent une réaction et non d'entrer en relation sur le mode du langage.
- La capacité à exprimer le possible et non seulement le réel présent. C'est la condition sine qua non de la capacité d'abstraction.
- La capacité à exprimer des liens logiques : elle permet que naisse l'argumentation.
- La capacité à exprimer la mémoire du passé : l'aboutissement le plus achevé de cette capacité est l'écriture, mais la transmission orale existait antérieurement, usant de cette même capacité.
- Chez les animaux, il s'agit d'un besoin : chez les humains « l'art de communiquer nos idées dépend moins des organes qui nous servent que d'une faculté propre à l'Homme, qui fait employer ses organes à cet usage » (Essai sur l'origine des langues, Jean-Jacques Rousseau). Ce n'est pas spécialement une aptitude physique qui donne aux Hommes le langage.
- L'Homme est « capable d'arranger ensemble diverses paroles et d'en composer un discours ». (René Descartes). C'est ce que le linguiste Martinet a nommé la double articulation. Avec un nombre fini de moyens (les phonèmes ou à l'écrit les graphèmes), l'Homme est capable de composer une infinité de discours.
- Le langage humain est acquis. Tandis que le langage animal est inné. En effet, l'Homme doit apprendre à parler : à 4-5 mois, il gazouille, à 10 mois, il connaît 3 ou 4 mots pour maîtriser l'usage de plus de 3000 mots vers 3 ans.
Critique de la spécificité du langage humain
L'Homme n'a pas possédé de tous temps un langage articulé ; dans ce cas, le langage ne permet pas de définir une nature spirituelle qui distinguerait l'Homme de l'animal. Ce qui n'empêche pas de rechercher ce qui particularise l'Homme.
Certains animaux comme certaines espèces d'oiseaux (par exemple l'oiseau Lyre) n'ont pas de langage propre, ils apprennent au contact de leur parents et plus largement au contact de leur milieu ce qui constituera leur « langue ». Dans une moindre mesure, des espèces comme les vervets apprennent au contact de leur congénères la signification de certains cris.
Les troubles du langage
Parmi les troubles répertoriés concernant le langage et la parole (rééduqués par l'orthophoniste), nous pouvons relever entre autres :
- l'aphasie ;
- la dysphasie ;
- l'anarthrie ;
- la dysarthrie ;
- la dyslalie ;
- la dyspraxie.
en revanche on peut trouver des animeaux qui parlent par le langage des hommes tel que le perroquet donc on peut dire que le langage de cet espèce est acquis (en quelque sorte)
Les rapports entre langage et pensée
La fonction du langage, dit-on, est dexprimer la pensée en la manifestant extérieurement. Il faut pourtant apporter à cette formule une précision importante, et même en souligner l'insuffisance. En effet :
- La pensée doit ici être entendue au sens conceptuel, voire rationnel : l'expérience a montré que les singes anthropoïdes peuvent accéder à une expression symbolique abstraite (utilisation du « langage des signes » des sourds-muets, manipulation de symboles abstraits), mais il n'a jamais pu être établi qu'un animal soit capable d'exprimer une idée, ni même un concept. En d'autres termes, certains animaux sont capables d'exprimer leurs besoins (la faim, la soif), leurs émotions (désirs ou craintes, tristesse ou joie...), mais aucun ne semble capable de porter un jugement liant des concepts. Cette précision rejoint la remarque déjà formulée par des philosophes. Par exemple, remarque Aristote, les animaux peuvent exprimer le plaisir ou la douleur, qui sont des sensations, non le juste et l'injuste, qui sont des idées (et c'est pourquoi l'Homme, et l'Homme seulement, est « un animal politique »). Selon Descartes, seul le langage (sous la forme de paroles articulées ou de tout autre système de signes équivalent) est capable de formuler des idées et de les communiquer à d'autres.
- La raison de ce lien privilégié entre pensée et langage est elle aussi exposée par des philosophes (Hobbes, Rousseau...) : le langage n'est pas simplement l'expression de la pensée ; il en est le point de départ et l'instrument : penser, c'est « se parler », se dire en quelque sorte des choses à soi-même. La pensée, disait déjà Platon, est « le dialogue de l'âme avec elle-même ». Et s'il est vrai que le langage, par lui-même, ne pense pas, il est néanmoins indispensable à la pensée et à son déploiement : s'il est vrai que le langage est l'expression de la pensée, il faut ajouter que la pensée est une parole intérieure.
Limites du langage
Une caractéristique importante du langage humain réside dans ce que de Saussure a nommé l'« arbitraire du signe » : il n'y a aucun lien motivé intrinsèquement entre le concept et la forme. Par exemple, la forme chien ne ressemble en rien à l'animal en question. L'arbitraire du signe permet donc une très grande économie dans le système lexical : une même forme peut être associée à différents concepts (homophonie ou homonymie) et à l'inverse un même concept peut être associé à différentes formes (synonymie).
Cependant, cette même caractéristique de l'arbitraire du signe qui confère une grande puissance au langage des humains introduit en même temps la possibilité d'énoncés ambigus dans le système. En effet, il faudra souvent se reférer au contexte de la situation de communication pour interpréter des formes comme bureau dans l'expression « le bureau de Paul », par exemple. S'agit-il ici d'un meuble, d'une pièce dans un immeuble ou d'une entreprise ?
Langage et réalité
Bibliographie
- Platon, Cratyle
- Aristote, De L'Interprétation
- Aristote, Les Politiques, Livre I
- Hobbes, Leviathan, I
- René Descartes, Discours de la méthode, V
- Rousseau, Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les Hommes
- Benvéniste, Problèmes de linguistique générale
Langages mathématiques et informatiques
On emploie également le mot langage pour désigner des systèmes d'instructions et de règles syntaxiques servant en particulier à la programmation informatique (voir langage informatique).
Voir aussi
- Linguistique
- Pensée
- Raison
- Enfants sauvages
- Orthophoniste
- Langage formel
- Technesthésie
Lien externe
- [http://djaphil.free.fr/langage.php Peut-on penser sans langage ?]
L'art
InterpréteurCatégorie:Programmation informatique
En informatique, un interpréteur est un outil ayant pour tâche d'analyser, de traduire, et d'exécuter un programme écrit dans un langage informatique. De tels langages sont dits langages interprétés.
Le cycle d'un interpréteur est le suivant:
- lire et analyser une instruction ;
- si l'instruction est syntaxiquement correcte, l'exécuter ;
- passer à l'instruction suivante.
Ainsi, contrairement au compilateur, l'interpréteur se charge aussi de l'exécution du programme, au fur et à mesure de son interprétation. Du fait de cette phase d'interprétation, l'exécution d'un programme interprété est généralement plus lente que le même programme compilé.
L'intérêt des langages interprétés réside principalement dans la facilité de programmation et dans la portabilité. Les langages interprétés facilitent énormément la mise au point des programmes car ils évitent la phase de compilation, souvent longue, et limitent les possibilités de bogues. Ils permettent ainsi le développement rapide d'applications ou de prototypes d'applications. Ainsi, le langage BASIC fut le premier langage interprété à permettre au grand public d'accéder à la programmation. La portabilité permet d'écrire un programme unique, pouvant être exécuté sur différentes plateformes sans changements, s'il existe un interpréteur spécifique à chaque plateforme matérielle.
Historique
Avec l'apparition du langage compilé Pascal et de compilateurs commerciaux rapides comme Turbo Pascal, les langages interprétés connurent à partir du milieu des années 1980 un fort déclin. Trois éléments changèrent la donne dans les années 1990 :
- avec la nécessité d'automatiser rapidement certaines tâches complexes, des langages de programmation interprétés (en fait, semi-interprétés) de haut niveau comme, entre autres, Tcl, Ruby, Perl ou Python se révélèrent rentables ;
- la puissance des machines, qui doublait tous les dix-huit mois en moyenne (selon la loi de Moore), rendait les programmes interprétés des années 1990 d'une rapidité comparable à celle des programmes compilés des années 1980 ;
- il est bien plus rapide de faire évoluer un programme interprété. Or la vague Internet demandait une réponse très rapide aux nouveaux besoins du marché. amazon.com fut, dans sa première version, développé largement en Perl. Smalltalk permettait un prototypage très rapide d'applications (parfois en moins d'une journée, par exemple, pour tenir compte d'aides fiscales à l'achat de voitures neuves).
Utilisations des langages interprétés
Les langages interprétés trouvent de très nombreuses utilisations :
- dans le domaine éducatif, les langages interprétés permettent de se concentrer sur les algorithmes et les structures de données, et non sur les particularités de tel ou tel langage. Il est à noter toutefois que les structures de données n'ont plus à être enseignées de façon pratique aujourd'hui, sauf aux concepteurs de langages. Elles sont en effet disponibles en standard dans tous les langages objet, et même quelques autres. Ainsi Perl implémente les hashs ou fonctions de hachage comme type d'accès de base, éliminant tout besoin de les programmer ;
- les calculs scientifiques ne demandant pas de calcul intensif (itérations sur de très grandes matrices, par exemple) peuvent s'écrire avec profit dans un langage interprété. Ils permettent d'appeler des algorithmes de calcul performants précompilés. Les systèmes de calcul symbolique utilisent aussi cette possibilité ;
- les interpréteurs de ligne de commande (désignés par le nom shell dans la terminologie Unix). Ces interpréteurs sont capables de comprendre des commandes tapées sur un clavier ou en provenance d'une autre source. Ils disposent d'une syntaxe spécifique à chaque système d'exploitation, et permettent de gérer les ressources matérielles d'une machine (disques, mémoire centrale, entrées/sorties, etc.) ainsi que la communication entre les programmes. Rexx est le langage de commandes des ordinateurs centralisés d'IBM, tandis que les Bourne shell, C-shell, Korn shell sont les shells les plus courants sous Unix ; quant au MS-DOS, le plus rudimentaire des interpréteurs de ligne de commande, il est propre aux systèmes d'exploitation de Microsoft. Des langages de programmation comme Perl ou Rexx sont souvent installés pour disposer d'un environnement plus puissant et plus convivial que les shells d'origine. On conçoit que la compilation ne présenterait pas d'intérêt pour des commandes :
- dont chacune est exécutée en moyenne une fois ;
- ou dont la limitation de performance provient de questions d'accès aux fichiers, et non de calcul ;
- le langage SQL (Standard Query Language) est un langage interprété standardisé qui permet de mettre à jour ou extraire des informations contenues dans des bases de données ;
- les navigateurs web reçoivent des instructions symboliques et les exécutent directement. Les navigateurs courants savent tous interpréter du code HTTP (HyperText Transfer Protocol) pour les instructions de transfert d'une machine à l'autre, du code HTML (HyperText Markup Langage) pour les descriptions des pages web, et du Javascript pour une programmation plus élaborée, offrant la possibilité de manipuler des variables plus ou moins complexes, des structures de contrôle et de manipuler les différents objets entrants dans la composition d'une page Web. Ces pages peuvent être statiques (elles sont écrites une fois pour toutes) ou générées dynamiquement par le serveur qui produit le code HTML au moment de la requête. Il peut ainsi adapter la page en fonction du contexte d'exécution. Les langages les plus couramment utilisés pour la génération dynamique de page Web sont Perl et PHP ;
- de nombreux programmes incluent un langage afin d'automatiser certaines actions ou de créer de nouvelles fonctionnalités. Un des langages les plus utilisés pour cela est Scheme, une variante de Lisp. Le langage de description XML est aussi fortement utilisé pour le formatage des données, que ce soit au niveau de l'interface homme-machine, au niveau du transfert de données ou de leur écriture sous forme de fichiers. Dans ce domaine, on trouve également Perl, Python ou Tcl ;
- le langage PostScript, langage permettant la description de graphiques vectoriels (propriété de la société Adobe), qui est souvent implémenté dans les imprimantes graphiques, les tables traçantes et les photocomposeuses ;
- il existe des extensions permettant la programmation rapide d'interfaces graphiques à l'aide de langages interprétés. Le plus répandu est Tcl/Tk, mais il existe également Python/Tk, Python/wxWidgets, Perl/wxWidgets Python/Qt ou encore Gambas ;
- dans le monde industriel, de plus en plus de machines sont pilotables par un langage interprété : les robots industriels, les machines-outils (APT, langage ISO (ou blocs)), les traceurs de plan, souvent pilotés en PostScript.
Voir Aussi
- Pré-compilateur
ja:インタプリタ
ko:인터프리터
Intel Corporation
Intel signifie Integrated Electronics.
Intel Corporation est un des plus grand fabricant de microprocesseurs et surement le fabricant de microprocesseur le plus connu de l'industrie. La société (Robert Noyce Building) est basée à Santa Clara en Californie, États-Unis.
En 1968, trois hommes issus du monde électronique numérique décident de fonder une société à Santa Clara dénommée Intel (avec le E plus bas) et la dotent d'un logo bleu et blanc censé représenter l'abréviation de INTegrated ELectronics.
Fondateurs Intel Corporation :
- Andrew S. Grove
- Gordon E. Moore
- Robert W. Noyce
Bref historique
Intel a conçu en 1971 le premier microprocesseur au monde, l'Intel 4004. Il fonctionnait sur 4 bits et était composé de 2300 transistors. Livré à la société de calculatrices japonaise qui charge la société Intel de concevoir et de fabriquer un ensemble de douze composants.
Son produit phare est la famille des microprocesseurs dit x86 utilisés par les « compatible PC ». Sa marque la plus connue est Pentium.
Intel est cotée au Nasdaq sous le sigle INTC. Sa capitalisation boursière s'élève à 125 milliards de dollars (6 décembre 2002). Son principal concurrent est Advanced Micro Devices.
Technologies produites
- Série des Céleron ( pour stations de travail)
- Série des Pentium
- Série des Pentium Xéon (pour serveurs)
- Série des Itanium (pour serveurs 64bit)
- série basée sur l'architechture ARM
- i440 BX/ZX/LX/EX
- i810/i815
- i820
- i840, i845
- i850
- i865, i875
- i915, i925
- i945, i955
Intel produit des cartes mères déstinées à ses chipsets.
- Chipset intégrés dans les chipsets (version xxxG)
Produits
x86 ~ Intel 8086 ~ Intel 80286 ~ Intel 80386 ~ Intel 80486 ~ Pentium ~ Pentium Pro ~ Celeron ~ Itanium ~ Pentium 2 ~ Pentium 3 ~ Pentium 4 ~ Dothan
Liens externes
- [http://www.intel.com/ Intel Corporation]
- [http://www.inteltechnology.net/ Intel Technology]
- [http://www.intel.com/intel/intelis/museum/ Intel Museum]
Catégorie:Constructeur informatique
Catégorie:Entreprise américaine
ja:インテル (企業)
ko:인텔
th:อินเทล
1973Catégorie:1973
Cette page concerne l'année 1973 du calendrier grégorien.
Événements
France
- 1 janvier : Pierre Messmer présente à Provins le programme de la majorité.
- 6 février : Incendie du CES Pailleron à Paris : 21 morts.
- 4 mars : Élections législatives en France : victoire de la droite (4-11 mars).
- 2 avril : Edgar Faure président de l'Assemblée Nationale.
- 3 avril : Pierre Messmer, Premier ministre, se succède à lui-même.
- En avril, Manifestations lycéennes contre la loi Debré qui supprime les sursis longs.
- 5 mai : Manifestations pour le droit à l'avortement.
- 3 juin : un Tupolev 144 s'écrase à Goussainville faisant 14 morts, lors d'une démonstration pendant le salon du Bourget.
- 22 juin : Congrès du PS, François Mitterrand réélu premier secrétaire (22-24 juin).
- 28 juin : Dissolution de la Ligue Communiste et d'Ordre Nouveau.
- 30 juin : Eclispe totale du soleil la plus longue du siècle (6 min 20 s).
- 11 juillet : un Boeing 707 de la compagnie Varig s'écrase dans la plaine de Saulx-les-Chartreux. 124 morts, 11 survivants.
- 14 août : Évacuation par la police de l'usine Lip de Besançon.
- 25 août : Rassemblement à La Cavalerie les 25 et 26 août de 80 000 personnes par les Paysans-travailleurs contre l'extenstion du camp militaire du Larzac.
- 23 septembre : Élections cantonales, progression du PS aux dépens du PCF et de la majorité.
- 19 octobre : Vote de la loi Royer.
- En octobre, Assemblée et Sénat décident la réduction à 5 ans du mandat présidentiel, mais Georges Pompidou annule la convocation du Congrès.
- 4 décembre : Début de l'affaire des micros du Canard Enchaîné.
- 14 décembre : L'Assemblée renvoie en commission le projet de loi sur l'avortement.
Europe
- 1 janvier : Le Royaume-Uni, l'Irlande et le Danemark entrent dans la CEE.
Monde
- 8 janvier : Reprise de négociations secrètes entre les États-Unis et le Viêt Nam à Paris.
- 22 janvier : Décision de la cour suprême des États-Unis légalisant, dans certaines conditions, l'avortement.
- 27 janvier : Accord de Paris sur le Viêt Nam : les États-Unis se retirent.
- 31 janvier : Début des négociations sur les forces en Europe centrale (MBFR).
- 8 février : Le Sénat ouvre une commission d'enquête sur le scandale du Watergate.
- 11 février : 1 libération de prisonniers de guerre américains au Viêt Nam.
- 21 février : L'aviation israélienne abat un Boeing 727 des Libyan Arab Airlines au-dessus du désert du Sinaï.
- 29 mars : Les derniers soldats américains quittent le Viêt Nam.
- 1 juin : La junte militaire grecque abolit la monarchie et proclame une république.
- 7 juin : Voyage de Willy Brandt en Israël (7-11 juin).
- 27 juin : Coup d'état en Uruguay, appuyé par l'armée le président Bordaberry prend tous les pouvoirs.
- 3 juillet : Début de la conférence d'Helsinki (CSCE).
- 15 août : Fin des bombardements américains au Cambodge, marquant officiellement la fin de 12 ans d'affrontements armés dans le sud-est asiatique.
- 11 septembre : Le gouvernement du Chili est renversé par un coup d'État militaire. Le président Salvador Allende se suicide (officiellement), le général Pinochet prend le pouvoir.
- 24 septembre : la Guinée-Bissau déclare son indépendance.
- En septembre, Entrée de la RFA et de la RDA à l'ONU.
- 6 octobre : Guerre du Kippour : quatrième guerre israélo-arabe (6-22 oct)
- 6 novembre : Révélations sur la famine en Éthiopie et dans d'autres pays du Sahel.
- 11 novembre : L'Égypte et Israël signent un cessez-le-feu.
- 28 novembre : Reconnaissance par la ligue arabe de l'OLP comme seul représentant du peuple palestinien.
Arts
- Première édition du fameux Prix de Lausanne, concours de danse classique, le 19 janvier 1973.
- Federico Fellini réalise Amarcord (d’après une locution en dialecte italien de la région Emilie Romagne qui signifie je me souviens ), film autobiographique.
- John Boorman réalise Délivrance.
- L'Arnaque de George Roy Hill remporte l'Oscar du meilleur film.
- L'Épouvantail de Jerry Schatzberg et La Méprise d’Alan Bridges remportent le Grand Prix du Festival de Cannes.
- Marco Ferreri présente La Grande Bouffe au Festival de Cannes et déclenche un scandale.
- Parution de L'Archipel du Goulag de Soljenitsyne.
- Premier Festival international du film fantastique d’Avoriaz.
- 4 édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou. Les mille et une nuits, de Souheil Ben Barka (Maroc) obtient le grand prix (Etalon de Yennenga).
- David Bowie annonce le 3 juillet 1973 lors d'un concert à l’Hammersmith Odeon de Londres, à la surprise générale, 4 mois après la sortie du film Ziggy Stardust and the spiders from Mars de D. A. Pennebaker la fin du personnage Ziggy Stardust et de son groupe.
- Premières publications de la bande dessinée Hägar Dünor.
Sciences et techniques
- 6 avril : Lancement de la sonde Pioneer XI.
- Début de la mission Skylab III (1214 révolutions en 84 jours, 1 heure et 16 minutes) (fin en 1974).
- La sonde russe Luna 21 dépose sur la Lune le second véhicule automatique Lunakhod 2.
- Lancement de Mariner 10, seule sonde spatiale ayant survolé Mercure.
- Le scanner est inventé par Hounsfield.
Économie
- 6 octobre : Guerre du Kippour : quatrième guerre israélo-arabe (6-22 oct); début de la Crise économique.
- 17 octobre : L'OPEP décide une réduction des livraisons de pétrole.
- 23 décembre : Doublement des prix du pétrole.
- Le dollar est détaché de l'or.
Sport
Divers
- 3 janvier : Création de la fonction de médiateur (cf. ombudsman en Suède).
- 25 avril : Inauguration du périphérique de Paris.
- 9 mai : L’Australie et la Nouvelle-Zélande déposent une plainte à La Haye contre les essais nucléaires français.
- 200 Sioux occupent la ville de Wounded Knee pour protester contre les conditions de vie dans les réserves.
- Abolition de la peine de mort au Royaume-Uni pour les crimes de droit commun.
- Cohen et Boyer modifient des bactéries en introduisant des gènes étrangers, c’est le début du génie génétique.
- Début du règne de Charles XVI Gustave, roi de Suède.
- Entrée du Danemark, de l'Irlande et du Royaume-Uni dans la CEE.
- Le prix Nobel de la paix est attribué à l'américain Henry Kissinger et au nord vietnamien Le Duc Tho, qui le refuse.
- Nouvelle constitution en Birmanie instituant un régime à parti unique.
- Premier choc pétrolier suite à la guerre du Kippour.
- Premier vol autour de Jupiter de la sonde américaine Pioneer X.
- Suharto est réélu président de la république d’Indonésie.
- Choc pétrolier : augmentation du prix du pétrole (prix multiplié par 5) et crise économique et énergétique.
- 11 février : Varg Vikernes, chanteur et compositeur norvégien
- 25 février : Hélène de Fougerolles, actrice française
- 20 mai : Elsa, chanteuse française
- 16 juin : Thomas Dutronc, guitariste de jazz manouche.
- 19 juin : Nâdiya, athlète et chanteuse française
- 3 juillet : Patrick Wilson, acteur étatsunien.
- 25 août : Fatih Akin, réalisateur allemand
- 13 septembre : Christine Arron, athlète.
- 18 septembre : Mark Shuttleworth, entrepreneur sud-africain
- 3 octobre : Neve Campbell, actrice canadienne.
- 22 novembre : Chadwick Trujillo, astronome américain.
voir aussi::Catégorie:Naissance en 1973
- 5 janvier : Alexandre Arnoux, écrivain français.
- 22 janvier : Lyndon Johnson, ancien président des États-Unis
- 22 février : Jean-Jacques Bertrand, ancien premier ministre du Québec
- 6 mars : Pearl Buck romancière américiane
- 8 avril : Pablo Picasso, peintre espagnol et sculpteur.
- 19 avril : Hans Kelsen, juriste américain d'origine autrichienne ( - 1881)
- 20 juillet : Bruce Lee, américano-chinois, acteur, maître en arts martiaux
- 25 juillet : Louis St. Laurent, ancien Premier ministre du Canada
- 6 août : Fulgencio Batista, dictateur cubain
- 18 août : François Bonlieu, skieur
- 31 août : John Ford, réalisateur de cinéma américain
- 2 septembre : John Ronald Reuel Tolkien, écrivain anglais
- 11 septembre : Salvador Allende, président du Chili
- 15 septembre : Gustave VI Adolphe, roi de Suède
- 23 septembre : Pablo Neruda, poète, diplomate et journaliste chilien, prix Nobel de littérature.
- 26 septembre : Anna Magnani, actrice italienne
- 28 septembre : Fernand Raynaud, humoriste français
- 10 octobre : Ludwig von Mises, économiste autrichien
- 3 novembre : Marc Allégret, réalisateur, scénariste du cinéma
- 3 décembre : Adolfo Ruiz Cortines, président du Mexique, entre 1952 et 1958.
- 13 novembre : Bruno Maderna, compositeur et chef d'orchestre italien
- 13 décembre : Fanny Heldy, chanteuse d'opéra belge
- 17 décembre : Charles Greeley Abbot, astronome américain
voir aussi::Catégorie:Décès en 1973
__NOTOC__
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1970Catégorie:1970
Cette page concerne l'année 1970 du calendrier grégorien.
Événements
- 8 septembre : Troisième conférence des non-alignés à Lusaka (Zambie).
- Le prix Nobel de la paix est attribué à l'américain Norman E. Borlaug.
- 1 janvier : Entrée en application du Traité de non prolifération des armes nucléaires, signé le 1 juillet 1968 par Richard Nixon et Leonid Brejnev, mais sans la France.
Afrique
- Proclamation de la république en Rhodésie.
- 8 janvier : Cessez-le-feu au Biafra.
Asie & monde indien
- Un cyclone au Pakistan oriental fait 300 000 morts.
- Japon : Exposition universelle à Ōsaka
- 6 janvier : Le roi Norodom Sihanouk, plus soutenu par l'URSS et menacé par la CIA, se réfugie à Grasse, sur la Côte d'Azur française.
- 18 mars : le général Lon Nol, chef du gouvernement, renverse le roi, qui aussitôt fonde à Pékin un « gouvernement en exil », se range officiellement dans le camp du Nord-Vietnam et appelle les vietnamiens à lutter contre l'armée cambodgienne dissidente.
- 29 avril : Intervention américaine au Cambodge (jusqu'au 29 juin).
Amériques
- 28 octobre : Allende arrive au pouvoir au Chili.
- Un tremblement de terre de magnitude 7,8 sur l'échelle de Richter fait 54000 victimes à Ancash au Pérou.
Montréal : Crise d'Octobre :
- 5 octobre Le Front de Libération du Québec (FLQ) kidnappe le diplomate britannique James Cross.
- 10 octobre : Le Front de Libération du Québec kidnappe le vice-Premier ministre du Québec Pierre Laporte.
- 17 octobre : On découvre le cadavre du vice-Premier ministre Pierre Laporte, assassiné par le FLQ (par strangulation).
Europe
Europe de l'Est
- 19 mars : « Poignée de main d'Erfurt » entre Willy Brandt et W Stoph.
- 7 décembre : Voyage de Willy Brandt en Pologne, visite d'Auschwitz et reconnaissance de la ligne Oder-Neisse.
- 14 décembre : Troubles en Pologne dans les ports (Gdańsk : 14-21 déc).
- Début du ministère conservateur d'Edward Heath, Premier ministre d'Angleterre (fin en 1974).
- A la suite des révoltes ouvrières polonaises sur la Mer Baltique, E. Gierek succède à Wladyslaw Gomulka à la tête du parti ouvrier.
France
- En janvier, persistance de l'agitation étudiante, notamment à Nanterre.
- 31 janvier : Fermeture des Forges de Moyeuvre-Grande (Lorraine) après plusieurs siècles d'existence.
- 4 février : Congrès du PCF à Nanterre (4-8 fév) : exclusion de Garaudy, ascension de Georges Marchais.
- 8 mars : Élections cantonales : succès du PCF et du PSU (8-15 mars).
- 9 mars : Mécontentement des petits commerçants, Gérard Nicoud appelle à la grève de l'Impôt.
- 19 mars : Grève des commerçants et des camionneurs (19-24 mars).
- 8 avril : Grève générale des commerçants.
- 30 avril : Loi anticasseur.
- 8 mai : Attaque de Fauchon par un commando maoïste.
- 27 mai : Vive agitation au Quartier Latin de Paris (27-28 mai).
- 19 juin : Congrès du PS, François Mitterrand, invité, propose une union de la Gauche.
- 26 juin : Interpellation de Jean-Paul Sartre, qui distribuait la Cause du Peuple.
- 9 juillet : la durée du service militaire français est ramenée à un an
- En août, manifestations féministes à Paris.
- En septembre, grève de la faim de 29 gauchistes emprisonnés, dont Alain Geismar.
- 20 octobre : Condamnation de Alain Geismar à 18 mois de prison.
- 29 octobre : L'épiscopat français prend position contre le commerce des armes.
- 15 novembre : Censure de Hara-Kiri, qui lance Charlie-Hebdo.
- 13 décembre : La Convention des Institutions Républicaines (CIR) approuve le projet de Mitterrand de fusion avec le PS.
- Création d'une 22 région française (la Corse).
- Introduction des stock options dans le droit des sociétés.
- EDF choisit la technologie américaine de l’eau pressurisée, développée en France par Framatome filiale à 51 % de Creusot-Loire et à 45 % de Westinghouse.
Océanie & Pacifique
- 10 octobre : Indépendance des îles Fidji.
Proche-Orient & monde arabo-musulman
- 11 mars : En Irak, une large autonomie est accordée aux kurdes par le pouvoir central baassiste.
- 17 septembre : Septembre noir : attaque des camps palestiniens par l'armée jordanienne, après la destruction d'avions occidentaux : une partie des Palestiniens se réfugie au Liban.
- 28 septembre : Mort du Président Nasser. Anouar el-Sadate lui succède à la tête de l'Égypte.
- novembre : Hafez el-Assad, membre du Parti Baas et ancien pilote de chasse, prend le pouvoir en Syrie. Il devient premier ministre et secrétaire général du Parti Baas.
Arts & cultures
- 8 octobre : Soljenitsyne, prix Nobel de littérature.
- 10 décembre : Alexandre Soljénitsyne ne peut aller chercher son prix Nobel de littérature, du fait de la dictature communiste.
Cinéma
- Luchino Visconti réalise Les damnés.
- Patton de Franklin J. Schaffner remporte l'Oscar du meilleur film.
- M.A.S.H. de Robert Altman remporte le Grand Prix du Festival de Cannes.
Sciences & techniques
- La Chine lance son premier satellite.
- La mission Apollo XIV arrive sur la Lune.
- Hannes Alfvén reçoit le prix Nobel de physique
- Première liaison New York-Londres en Boeing 747 (350 voyageurs).
- Le Concorde 001 atteint Mach 2.
Sports
- Coupe du monde de football au Mexique. Le Brésil devient la première nation à remporter le trophée à trois reprises.
- 13 janvier : Marco Pantani, cycliste italien
- 27 janvier : Emmanuel Pahud, flûtiste
- 29 avril : Andre Agassi, joueur de tennis américain
- 29 avril : Uma Thurman, actrice américaine
- 3 mai : Marie-Soleil Tougas, comédienne québécoise
- 15 mai : Frank de Boer, footballeur
- 23 juin : Yann Tiersen, auteur-compositeur-interprète français
- 25 juin : Émile N'Tamack, rugbyman
- 27 juin : Régine Cavagnoud, sportive française
- 8 juillet : Beck, chanteur américain
- 10 juillet : Clairemarie Osta, danseuse étoile française
- 20 août : John Carmack, programmeur américain
- 2 septembre : Pierre Laigle, footballeur
- 22 septembre : Emmanuel Petit, footballeur
- 8 octobre : Matt Damon, acteur américain
- 6 novembre : Ethan Hawke, acteur américain
- 11 décembre : Gregori Baquet, acteur, chanteur, réalisateur, metteur en scène français
- 18 décembre : Miles Marshall Lewis, écrivain américain
- 7 janvier : Sylvie (Louise Sylvain), actrice française.
- 25 janvier : Jane Bathori (Jeanne-Marie Berthier), chanteuse d'opéra.
- 18 mars : William Beaudine, réalisateur américain, (° 1892).
- 2 juin : Bruce McLaren, courreur automobile, se tue accidentellement.
- 21 juin : Ahmed Sukarno, président de l'Indonésie.
- 4 juillet :
- Barnett Newman, peintre.
- Albert Hazen Wright, zoologiste américain, (° 1879).
- 14 juillet : Luis Mariano, chanteur d'opérette espagnol, (° 1914).
- 1 septembre : François Mauriac, écrivain français, (° 1885).
- 18 septembre : Jimi Hendrix, guitariste et chanteur américain, (° 1942).
- 23 septembre : André Raimbourg dit Bourvil, acteur français, (° 1917).
- 28 septembre : Gamal Abdel Nasser, chef de l'État égyptien, (° 1918).
- 29 septembre : John Dos Passos, romancier américain.
- 4 octobre : Janis Joplin, chanteuse américaine, (° 1943).
- 9 octobre : Jean Giono, écrivain, scénariste et réalisateur français, (° 1895).
- 17 octobre : Pierre Laporte (assassiné), vice-Premier ministre du Québec, (° 1921).
- 9 novembre : Charles de Gaulle, général, président de la République française, (° 1890).
- 25 novembre : Yukio Mishima, écrivain japonais, (° 1925).
- 21/02 : Marc Boegner, Écrivain, penseur, pasteur, académicien français (° 1881)
voir aussi : :Catégorie:Décès en 1970
__NOTOC__
als:1970
ja:1970年
ko:1970년
ms:1970
simple:1970
th:พ.ศ. 2513
Intel 4004L'Intel 4004, un processeur 4-bit, était l'un des premiers microprocesseurs au monde. Bien que le 4004 soit largement considéré comme le premier microprocesseur, d'autres conceptions telles que le F14 CADC de Ray Holt ont été implémentées avant les 4004.
Historique
Les 4004 sont sortis dans un pack DIP de 16-pin en céramique le 15 novembre 1971. Les 4004 étaient les premiers processeurs d'ordinateurs conçus et construits par le fabricant de puces Intel, qui fabriquait précédemment des mémoires en semi-conducteur.
Les concepteurs en chef de la puce étaient Ted Hoff, Federico Faggin d'Intel et Masatoshi Shima de Busicom.
À l'origine conçu pour la compagnie japonaise Busicom pour être utilisé dans la fabrication de calculatrices, le 4004 a été également fourni avec une des familles de composants d'appui. Par exemple, chaque « Program ROM » verrouillait intérieurement pour sa propre utilisation les 12 bits d'adresses de programme du 4004, ce qui laissait 4 Ko d'accès mémoire au bus d'adresse de 4 bits si les 16 ROM étaient installées. Le circuit du 4004 contenait 2 300 transistors, et fut suivi l'année suivante du premier microprocesseur 8 bits de 3 300 transistors, le 8008 (et le 4040, un 4004 révisé).
Le quatrième produit sur le marché des microprocesseur d'Intel fut le processeur qui commença la révolution des micro-ordinateurs, les 8080.
Caractéristiques techniques
- La fréquence d'horloge est de 108 kilohertz
- Stockage séparé des programmes et des données (c'est-à-dire une architecture Harvard). Contrairement à la plupart des architectures Harvard fabriquées,le 4004 avec son besoin de réduire le nombre de broches, utilise un simple bus multiplexé de 4 bits pour les transferts :
- 12 bits d'adresses
- 8 bits d'instructions, qui ne doivent pas être placées dans la même mémoire que les 4 bit de données.
- 46 instructions au total (41 d'entre elles sont 8 bits, et 5 d'entre elles sont 16 bits).
- 16 registres de 4 bits chacun.
- La pile interne de sous-programme est profonde de 3 niveaux.
Processeurs custom
- 4001 : ROM de 256 octets (programme de 256 instructions de 8 bits), et port intégré d'entrée/sortie sur 4 bits.
- 4002 : RAM de 40 octets (donnée de 80 mots de 4 bits), et port intégré d'entrée/sortie sur 4 bits
la partie mémoire de la puce est organisée en quatre registres de vingt mots de 4-bit :
- 16 mots de données (utilisés pour les chiffres de la mantisse dans la calculatrice d'origine)
- 4 mots de statut (utilisés pour les exposants et les signes dans la calculatrice d'origine)
- 4003 : sortie registre à décalage de 10 bits pour scanner les claviers, affichages, imprimantes, etc.
- 4008 : adresse verrouillée de 8 bits pour l'accès aux puces de mémoires standards, et port intégré d'entrée/sortie sur 4 bits
- 4009 : convertisseur d'entrée/sortie et de programmes pour les mémoires standards et les puces d'entrées/sorties.
Note : une puce 4001 ne peut pas être utilisée dans un système sans une paire de puces 4008/4009.
Collections
L'Intel 4004, est naturellement, une des puces collectionnées les plus recherchées au monde. Les 4004 de très grande valeur sont ceux qui sont en or et blanc, avec ce qu'on appelle « des traces grises » sur la partie blanche. En 2004, de telles puces ont atteint environ 400$ sur eBay. Celles en blanc et or sans traces grises sont de valeurs légèrement inférieures et atteignent typiquement 200 à 300 $. Les puces sans « code de date » en dessous, sont des versions plus anciennes, et donc valent légèrement plus. On note d'autres puces de valeurs telles que les Intel 4040.
Catégorie:Microprocesseur
ja:Intel 4004
15 novembre
Le 15 novembre est le 319 jour de l'année (320 en cas d'année bissextile) du calendrier grégorien. Saint du jour : Saint Albert.
Événements
- 1315 : Bataille de Morgarten entre les trois cantons suisses et les troupes des Habsbourg
- 1715 : signature du traité d'Anvers
- 1796 : début de la bataille d'Arcole
- 1862 : la danseuse française Emma Livry est brûlée vive sur scène durant les répétitions d'un ballet
- 1889 : au Brésil, Pierre II abdique
- 1908 : l'État indépendant du Congo, possession personnelle du roi des Belges Léopold II, devient une colonie sous l'appellation de Congo belge.
- 1916 : Réunion à Chantilly (Oise), à l'initiative du général Joffre, d'une nouvelle conférence militaire interalliée, qui se terminera le lendemain, pour arrêter le plan des opérations de 1917.
- 1920 : la Société des Nations tient sa première réunion à Genève
- 1971 : le premier microprocesseur (le 4004) de l'histoire est mis en marché
- 1976 : René Lévesqu | | |